Assas (Hérault)

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Assas
Assas (Hérault)
Le château d'Assas.
Blason de Assas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève[1]
Canton Saint-Gély-du-Fesc
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
Maire
Mandat
Jacques Grau
2014-2020
Code postal 34820
Code commune 34014
Démographie
Gentilé Assadins
Population
municipale
1 520 hab. (2017 en augmentation de 1 % par rapport à 2012)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 10″ nord, 3° 54′ 00″ est
Altitude Min. 59 m
Max. 164 m
Superficie 19,11 km2
Localisation
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Assas
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Assas
Liens
Site web Site officiel

Assas est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Elle fait partie de la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup.

Ses habitants sont appelés les « Assadins » et surnommés localement « Lou Beuloulis ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Assas est situé à quelques kilomètres au nord de Montpellier.

Carte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Assas (Hérault)
Le Triadou Saint-Mathieu-de-Tréviers Guzargues
Prades-le-Lez Assas (Hérault)
Montferrier-sur-Lez Clapiers Teyran

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Parcouru de nombreux ruisseaux[Lesquels ?], dont le Salaison à l'est, Assas peut être considéré comme un village irrigué[réf. nécessaire]. La végétation est changeante. On y trouve de la garrigue, des prairies, des vignes et de la forêt méditerranéenne[réf. nécessaire].

Le village d'Assas s'organise autour du château, élevé au sommet d'une colline, à l'instar de nombreux villages de l'Hérault.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type méditerranéen, exposant la commune au risque d'incendie de forêt. Elle fait l'objet d'un Plan de Prévention du Risque Incendie de Forêt (PPRIF)[2][réf. à confirmer].

Fin , la commune a été traversée par un incendie important qui a démarré à Fontanès et ayant menacé des habitations[3]. Plus de 3 000 hectares partirent en fumée, dont 200 sur la commune, lors de cet incendie qui mobilisa 1000 pompiers et 10 bombardiers d'eau[4].

L'autre risque auquel est exposée la commune, à l'instar des autres communes du département de l'Hérault, est le risque d'inondation dû à de fortes pluies persistantes ou à des épisodes cévenols. Même si aucune habitation n'est exposée à ce risque, le territoire de la commune et des routes d'accès y sont exposés par ses petits cours d'eau, la plupart intermittents, qui alimentent le Salaison[réf. nécessaire]. La commune est dotée d'un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI)[5][réf. à confirmer].

Relevé météorologique de Montpellier Fréjorgues (aéroport à Mauguio) (période : 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,8 3,3 5,9 8,7 12,5 16 18,9 18,5 15 11,9 6,8 3,7 10,4
Température moyenne (°C) 7,2 8,1 10,9 13,5 17,3 21,2 24,1 23,7 20 16,2 11,1 8 15,2
Température maximale moyenne (°C) 11,6 12,8 15,9 18,2 22 26,4 29,3 28,9 25 20,5 15,3 12,2 19,9
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 55,6 51,8 34,3 55,5 42,7 27,8 16,4 34,4 80,3 96,8 66,8 66,7 629,1
Nombre de jours avec précipitations 8,5 7,7 7,6 8,7 8,3 5,9 3,9 5,5 7,2 10,7 9,6 9,1 92,3
Nombre de jours d'orage 0,5 0,3 0,7 1,6 2,5 2,9 3,2 3,9 2,9 2,9 1 0,7 23,1
Ce tableau est sujet à caution car il ne cite pas ses sources.
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
11,6
2,8
55,6
 
 
 
12,8
3,3
51,8
 
 
 
15,9
5,9
34,3
 
 
 
18,2
8,7
55,5
 
 
 
22
12,5
42,7
 
 
 
26,4
16
27,8
 
 
 
29,3
18,9
16,4
 
 
 
28,9
18,5
34,4
 
 
 
25
15
80,3
 
 
 
20,5
11,9
96,8
 
 
 
15,3
6,8
66,8
 
 
 
12,2
3,7
66,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Des écarts peuvent exister avec Assas (plus chaud, moins humide), du fait d'une moindre influence maritime.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Assas est traversée dans l'axe nord-sud par la D 109, avec une traversée du centre étroit qui peut être difficile. Un contournement du centre par l'ouest est prévu mais seule la moitié nord-ouest est réalisée[réf. nécessaire].

La D 109 relie Assas à la D 68 (dite « le lien ») au nord et à Clapiers et Jacou au sud. La D 109E1 part du centre vers l'est et rejoint à nouveau la D 68, tandis que la D 109E2 relie Assas à Saint-Vincent de Barbeyrargues à l'ouest.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Assas est reliée à Saint-Vincent de Barbeyrargues par un chemin piétonnier et cyclable, longeant la D 109E2[réf. nécessaire].

La commune est jalonnée de nombreux chemins, du plus étroit aux larges pistes balisées de la Défense de la forêt contre les incendies (DFCI), dont ceux du Réseau Vert du département de l'Hérault, pour la randonnée et le VTT[réf. nécessaire].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par la ligne de car no 110 du réseau Hérault Transport. La ligne relie Sainte-Croix-de-Quintillargues à Montpellier en passant par Guzargues, Assas et Clapiers. Elle assure le transport des élèves de Guzargues qui sont scolarisés dans les écoles maternelles et primaires d’Assas, le transport vers le collège François-Mitterrand de Clapiers et vers le lycée Frédéric-Bazille-Agropolis de Montpellier. Elle effectue son terminus à la station de tramway de Saint-Éloi, en correspondance avec la ligne 1 du réseau de tramway des Transports de l'agglomération de Montpellier. La ligne 110 souffre cependant d'une faible fréquence de passage des cars en journée[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Arsads vers 1103[6], de Arzas en 1129[7], apud Arzacium[6] en 1156, castrum de Arsacio en 1167, de Arssacio fin du XIVe siècle, de Assacio en 1529, de Assassio en 1550, Assas en 1622, Assaz en 1626[8].

Assàs en occitan.

L'abbé Valentin, dans sa monographie historique[9], évoque les noms successifs d'Arsas, Arsacium, Assassium puis enfin Assas. Il évoque l'hypothèse que cela vienne de Arx ou Arcis, signifiant forteresse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Remparts d'Assas.

Du Moyen âge central à la Révolution[modifier | modifier le code]

L'histoire d'Assas[9] est ancienne puisqu'un château féodal (aujourd'hui disparu), une église et des remparts y existaient au XIe siècle. Mais rien ne retrace l'histoire de ce château, ni du village autour à l'époque. Le 1er document qui mentionne Assas est daté de 1103. En cette année, le seigneur d'Assas, désigné sous le nom de Rostagnus de Arsads, dépend du comte de Melgueil.

En 1215, après la guerre des Albigeois, le pape Innocent III transfère le comté de Melgueil, dont Assas, à l'évêque de Maguelonne.

En 1486, Rostang d'Assas, dernier seigneur à porter le nom de la seigneurie, vend à un riche marchand de Montpellier, Guillaume de Bonnail, la moitié de la seigneurie d'Assas dont il est co-seigneur. L'acheteur reconnaît l'évêque de Maguelonne comme suzerain et lui paie le droit de mutation. Guillaume II succède à son père et lègue ses terres à son fils Gaspard, lui substituant en cas de décès prématuré son neveu Jacques de Salomon, docteur en médecine, lui substituant s'il n'a pas de descendance mâle un autre neveu, lui-même substitué par le plus proche parent mâle de Guillaume II s'il est également sans postérité masculine. Jacques de Salomon prend possession de la seigneurie en 1565. En 1572, Jacques étant sans héritier mâle, et l'autre neveu sans enfants, Loïs de Pluviers engage un procès contre l'héritière Salomon pour, suivant le testament de Guillaume II, réclamer la succession. Ce qu'il obtient en 1573 au profit de Jacques de Pluviers de Bonnail, le fils qu'il eut avec Marguerite de Bonnail[réf. nécessaire].

En 1592, Jacques de Pluviers vend la seigneurie d'Assas à Timothée de Montchal, trésorier de France. Sa petite-fille Anne en hérite et épouse Gaspard de Murviel.

La seigneurie échoit ensuite à Joseph de Boyer, qui a épousé Jacquette de Murviel, fille de Gaspard. En 1720, Joseph de Boyer la vend à Guillaume de Castagnier, secrétaire du roi, qui paie le droit de mutation à l'évêque de Montpellier. Il est financé pour cette acquisition par Jean Mouton, hôtelier et banquier de Montpellier. Non remboursé, ce dernier garde la seigneurie. Son fils Jacques Mouton de la Clotte, magistrat financier, lui succède. C'est à lui que l'on doit l'actuel château d'Assas, érigé en 1759 à l'emplacement de l'ancien château féodal. Jean-Jacques fils de Jacques, conseiller du roi et mort célibataire en 1810 à Saint-Germain-en-Laye, est le dernier seigneur d'Assas, chassé par la révolution[réf. nécessaire].

Pendant cette période révolutionnaire, des gens de Baillarguet et Montferrier, deux communes voisines, veulent s'emparer du seigneur qui leur échappe, défendu par les assadins en reconnaissance de ses bienfaits. Les deux tours Est du château furent détruites en leur sommet, ainsi que les armoiries sur la façade. L'église, le clocher, le presbytère, le château et divers autres biens, sont confisqués et déclarés biens nationaux. En 1797, André Crépin Bouschet, de Montpellier, achète successivement tous les anciens biens religieux. La commune rachètera 2000 francs l'église à sa veuve, Françoise de Grolée, et à leur fille Clotilde Gabrielle, en 1822. Puis ce fut en 1861 le rachat du presbytère.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'ouverture des frontières le génère une arrivée massive de vins italiens sur le marché français, ce qui provoque la colère de maires de l'Hérault et le , ils occupent jour et nuit pendant deux jours le Pavillon populaire de Montpellier, sur lequel le maire d'Assas, Henri Moynier, hisse le drapeau de sa commune. Un an après, ils firent le serment, sur le drapeau d’Assas, de « rester unis pour soutenir totalement et de toutes leurs forces, la profession de l'agriculture et tout particulièrement la viticulture, certains qu'en défendant le vin, ils travaillent pour une juste cause » et de renouveler ce serment dit d'Assas chaque année dans une commune différente, le . Ce qui fut fait encore en 2016[10].

Faits historiques[modifier | modifier le code]

À titre d'anecdote, la prestigieuse université Panthéon-Assas tient son nom du chevalier d'Assas, dont les origines sont reliées à l'histoire de la commune. Il ne venait pas lui-même d'Assas, mais descendait d'une famille seigneuriale basée dans le petit village héraultais. Assas a ainsi donné son nom, indirectement, à l'université de droit du même nom[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Assas

Les armes d'Assas se blasonnent ainsi : écartelé, au premier d'azur à une tour d'argent maçonnée de sable, au second d'or à un rameau d'olivier de sinople fruité de sable posé en barre, au troisième d'or à une grappe de raisin de sable feuillée de sinople, au quatrième d'azur à une fleur de lys d'or[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 2005 Jean Gelly SE  
mars 2005 En cours Jacques Grau DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

En 2016, la municipalité se déclare candidate[12][réf. à confirmer] au label Terre saine, commune sans pesticides, délivré par le Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie. Elle sera labellisée en 2017[réf. nécessaire].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14].

En 2017, la commune comptait 1 520 habitants[Note 1], en augmentation de 1 % par rapport à 2012 (Hérault : +6,24 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
197106268263257305328352347
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
338346399395294258249287285
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
338362366383397420400337362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3523525068159921 3051 4831 5091 505
2017 - - - - - - - -
1 520--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le PLU d'Assas, approuvé par délibération du 18 octobre 2017, table sur 2 000 habitants en 2030[17], avec trois zones de développement de l'habitat. Bien que proche de Montpellier, mais hors de sa métropole et sans continuité urbaine avec elle, Assas a conservé un caractère rural, source de contestations[18] quant à son développement. D'ailleurs, suite aux recours contentieux par plusieurs requérants, le juge du Tribunal Administratif de Montpellier a annulé partiellement le PLU[19] en reconnaissant le caractère innondable du quartier de la Frênais.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Assas relève de l'académie de Montpellier. Elle est dotée d'un groupe scolaire, partagé avec Guzargues dans le cadre d'un SIVU et composé de :

  • une école élémentaire publique, composée de 5 classes ;
  • une école maternelle publique, composée de 2 classes.

Les collégiens sont en majorité scolarisés au collège François-Mitterrand de Clapiers. Les lycéens sont au lycée général et agricole Frédéric-Bazille-Agropolis de Montpellier.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Choral'Pic, festival annuel (en mai) de chorales dans les rues du vieux village ;
  • Cinéma, théâtre et concerts (le Trio Chemirani en 2012, Emmanuel Pi Djob en 2014, le groupe Ange en 2015, Tom Novembre en 2016) à la salle des Crouzets ;
  • Concerts à l'église organisés par Les amis de l'orgue et de la musique d'Assas ;
  • Concerts au château d'Assas (privé) ;
  • Festival Scott Ross, en juin au château d'Assas ;
  • Fête votive annuelle, mi juillet pendant 4 jours, avec la participation d'une manade assadine (abrivado, bandido et encierro) ;
  • Vide-greniers annuel, fin mai / début juin ;
  • Exposition artistique annuelle Vivre Assas au présent, organisée par 2 associations en mai ;
  • Salon artistique chaque année, organisé par la municipalité en décembre.

Santé[modifier | modifier le code]

Sur la commune d'Assas sont localisés un cabinet médical, une pharmacie, un dentiste, un kinésithérapeute, un ostéopathe et des infirmières.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Association de tennis d'Assas, avec 3 courts ;
  • École d'équitation et écurie de propriétaires ;
  • Club de tambourin ;
  • Boule assadine (pétanque).

Économie[modifier | modifier le code]

La proximité de la métropole de Montpellier laisse peu d'activités économiques à la commune, hormis la viticulture réservée aux communes rurales, avec à Assas une part remarquable en agriculture biologique[réf. nécessaire].

Commerces et artisans locaux[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie de commerces, épicerie, brasserie, boulangerie et salon de coiffure.

Des jardiniers-paysagistes, des artisans du bâtiment et un garage automobile complètent l'offre locale de services.

Viticulture[modifier | modifier le code]

Le territoire d'Assas entre dans la dénomination géographique Grès-de-Montpellier, qui s'inscrit dans l'AOC Languedoc[réf. nécessaire].

La cave coopérative d'Assas fut construite en 1939, suivant le modèle d'architecture reconnaissable qui prévalut dans l'Hérault pendant la 1re moitié du XXe siècle[20].

Plusieurs caves sont situées sur la commune[réf. nécessaire] :

Si certains domaines d'Assas proposent du vin classé en Pic Saint-Loup, les vignes dont il est issu ne sont pas sur la commune d'Assas.

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Boulodrome ;
  • Salle d'animation Euzet ;
  • Salle polyvalente Les Crouzets ;
  • Salle de la Pierre Rouge ;
  • Terrain de basket ;
  • Terrain de football ;
  • Terrains de tennis.

Services publics[modifier | modifier le code]

  • Agence postale communale ;
  • Caserne de sapeurs-pompiers, faisant partie du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) de l'Hérault ;
  • Comité Communal d’Action Social (CCAS).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque ;
  • Chœur d'Assas ;
  • École de musique ;
  • Mieux Vivre à Assas : Association loi 1901 qui a pour objet de promouvoir la qualité de vie au sein de la commune d’Assas : préservation du patrimoine, architectural et environnemental, développement de la vie associative et de la communication entre les habitants, organisation de manifestations diverses[21].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments laïcs[modifier | modifier le code]

  • Château d'Assas, folie montpelliéraine du XVIIIe siècle, attribué à l'architecte Jean-Antoine Giral (1713-1787), et édifié en 1759/1760, sur les ruines du château féodal. Classé et inscrit au titre des Monuments historiques, pour différentes parties.
  • Restes d'enceinte fortifiée du Xe ou XIe siècle, vestiges de l'ancien château féodal.
  • Vieux village.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le film La Belle Noiseuse de Jacques Rivette, avec Michel Piccoli et Emmanuelle Béart, récompensé du Grand Prix du Jury du Festival de Cannes 1991, a été tourné dans sa presque totalité à Assas[23].

L'année suivante y fut tourné Le retour de Casanova, d’Édouard Niermans, avec Alain Delon[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Assas - Château 01.JPG

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
Références
  1. Depuis le , voir la modification des limites des 3 arrondissements
  2. Préfecture de l'Hérault - PPRIF - Commune d'Assas
  3. Le Figaro, « Les incendies dans l'Hérault éteints » (consulté le 6 juillet 2016)
  4. Journal d'Assas, 2010, n°3
  5. Direction départementale de l'équipement de l'Hérault - PPRI - Bassin versant du Salaison
  6. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1115 - (ISBN 2600001336).
  7. Dans le cartulaire de Gellone.
  8. Franck R. Hamlin, avec la collaboration de l'abbé André Cabrol, 2000, Toponymie de l'Hérault. Dictionnaire topographique et étymologique, Éditions du Beffroi. Études héraultaises, page 18.
  9. a et b Abbé Valentin Durand, Histoire de la paroisse et seigneurie d'Assas, Paris, Le Livre d'Histoire, , 184 p. (ISBN 978-2-84373-728-2, notice BnF no FRBNF40025356)
  10. « Cessenon : les maires héraultais ont, de nouveau, prêté serment », sur Midi-Libre (consulté le 8 juillet 2016)
  11. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 30.
  12. Compte-rendu du Conseil municipal d'Assas du 11 avril 2016.
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  17. « Révision en cours vers le PLU », sur assas.fr (consulté le 8 juillet 2016)
  18. Les lotissements de la discorde, publié sur le site de France Bleu.
  19. « L’urbanisation bloquée au vallon de la Fresnaie », sur midilibre.fr (consulté le 13 décembre 2019)
  20. « Agropolis-Muséum - Savoirs partagés - Les caves coopératives de l'Hérault - Un patrimoine exemplaire par Thierry Lochard (Inv. général Languedoc-Roussillon) », sur museum.agropolis.fr (consulté le 9 juillet 2016)
  21. Mieux Vivre à Assas
  22. Notice no PA00103361, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « La Belle noiseuse », (consulté le 7 juillet 2016)
  24. « Le Retour de Casanova », (consulté le 6 juillet 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léon Vinas (Revue des langues romanes), Proclamations faites à Assas, près Montpellier par ordre des seigneurs du lieu en 1483 : Crides de la court de monsieur de Lauzière au diocèse de Lodève en 1610, , 27 p.
  • Valentin Durand, Histoire de la paroisse et seigneurie d'Assas, Montpellier, Impr. de la manufacture de la Charité, , 184 p.
  • A Chazaud, « Le château d'Assas », Bulletin du Syndicat d'initiative de Montpellier, série 1ère,‎
  • Marcel Maurel, « Excursion géologique dans le bassin tertiaire d'Assas », Annales de la Société d'Horticulture et d'Histoire Naturelle de l'Hérault,‎ , p. 51-53
  • Michel Gras, Trois églises romanes de la région montpelliéraine : Assas, Guzargues, Saint-Vincent-de-Barbeyrargues [thèse],
  • Jean Arnal et Annick Robert, « Assas gallo-romain », Revue archéologique de Narbonnaise, Paris, De Boccard, t. V,‎ , p. 179-184 (lire en ligne)
  • Librairie Hachette et société d'études et de publications économiques, Merveilles des châteaux de Provence, Paris, Collection Réalités Hachette, , 324 p.
    Préface du Duc de Castries vice-président de l'Association des Vieilles maisons françaises : Languedoc méditerranéen : Assas, Nom glorieux de notre histoire militaire..., pages 208 à 211
  • Abbé Valentin Durand, Histoire de la paroisse et seigneurie d'Assas, Paris, Le Livre d'Histoire, coll. « Monographies de villes et villages de France », , 184 p. (ISBN 978-2-84373-728-2, notice BnF no FRBNF40025356)
  • Jean Gelly, Bernard Boissier et Marie-Anne Boissier, « Scènes de la vie à Assas de 1930 à 1950 », Les cahiers de la mémoire sur la vie à Assas, nos 1 à 5,‎

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]