Sennely

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Sennely
L'église et la halle.
L'église et la halle.
Image illustrative de l'article Sennely
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton La Ferté-Saint-Aubin
Intercommunalité Communauté de communes du canton de La Ferté-Saint-Aubin
Maire
Mandat
Pierre Henry
2014-2020
Code postal 45240
Code commune 45309
Démographie
Gentilé Senneliaciens[1]
Population
municipale
689 hab. (2013)
Densité 14 hab./km2
Population
aire urbaine
369 104 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 46″ N 2° 09′ 00″ E / 47.6794444444, 2.1547° 40′ 46″ Nord 2° 09′ 00″ Est / 47.6794444444, 2.15
Altitude Min. 114 m – Max. 144 m
Superficie 49,32 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.sennely.fr

Sennely est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Sennely et des communes limitrophes

La commune de Sennely se trouve dans le quadrant sud-ouest du département du Loiret, dans la région agricole de la Sologne[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 30,7 km d'Orléans[4], préfecture du département, et à 16,2 km de La Ferté-Saint-Aubin, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Lamotte-Beuvron[3] dont elle est éloignée de 35,5 km[5].

Les communes les plus proches sont : Souvigny-en-Sologne (4,2 km, en Loir-et-Cher), Vannes-sur-Cosson (6 km), Vouzon (7,8 km, en Loir-et-Cher), Isdes (8,1 km), Chaon (8,2 km, en Loir-et-Cher), Ménestreau-en-Villette (9,7 km), Lamotte-Beuvron (12,7 km, en Loir-et-Cher), Viglain (12,7 km), Tigy (13,4 km) et Marcilly-en-Villette (13,4 km)[6].

Rose des vents Marcilly-en-Villette Vienne-en-Val Vannes-sur-Cosson Rose des vents
Ménestreau-en-Villette N Isdes
O    SENNELY    E
S
Vouzon Souvigny-en-Sologne Isdes

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Courtail ; la Turpinière ; la Petite-Croix.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 5 du réseau départemental d'autocars Ulys.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Sennely acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[7] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[8]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[9].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[10].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Sennely était rattachée sur le plan ecclésiastique au diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans[11],[12].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Sennely est alors incluse dans le canton de La Ferté-Saint-Aubin, le district d'Orléans et le département du Loiret[13].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[14]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[15]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[16]. L'acte II intervient en 2003-2006[17], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Sennely aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[10],[13]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[18].
Canton La Ferté Saint-Aubin 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Sennely est rattachée au canton de La Ferté Saint-Aubin[19]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
La-Ferté-Saint-Aubin 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[20]. Sennely est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de La-Ferté-Saint-Aubin[21],[10].
La Ferté-Saint-Aubin 2015- Électorale La loi du [22] et ses décrets d'application publiés en février et [23] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de La Ferté-Saint-Aubin[23]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[24].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Sennely est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[10],[21].
Circonscription législative 3e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[25],[26]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[27]. Sennely, initialement rattachée à la première circonscription, est, après 2010, rattachée à la troisième circonscription[28].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Sennely est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[29], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du canton de La Ferté-Saint-Aubin depuis sa création le [30], qui devient communauté de communes des Portes de Sologne le [31].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Sennely et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Sennely Maire Pierre Henry 2014 2020
Communauté de communes des Portes de Sologne Président de l'intercommunalité Jean-Paul Roche 2014 2020
Département Départementales Canton de Gien Conseillère départementale Nadine Quaix 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Michel Lechauve
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[32] 2021[33]
Pays Législatives 3e circonscription Député Claude de Ganay

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Sennely, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, les électeurs pouvant modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul[34], pour un mandat de six ans renouvelable[35]. Il est composé de 15 membres [36]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Pierre Henry   chef d'entreprise
2001 2008 Raymond Tellier    
mars 2014 en cours Pierre Henry[37]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Sennely.

En 2013, la commune comptait 689 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
580 573 594 448 610 669 603 625 646
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
646 701 715 805 864 982 971 971 982
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 014 998 1 030 919 859 819 719 712 688
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
616 512 450 432 437 523 605 610 672
2013 - - - - - - - -
689 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2004[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sennely est situé dans l'académie d'Orléans-Tours. La commune possède une école maternelle publique[40].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Sennely.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[41],[42]. Un site Natura 2000 est présent sur le territoire communal de Sennely[INPN 1] : la « Sologne », qui a été désignée site d'importance communautaire par arrêté du 26 octobre 2009[43] et est codée FR2402001. D'une superficie totale de 346 184 ha, elle constitue une vaste étendue émaillée d'étangs, située en totalité sur les formations sédimentaires du burdigalien. L'agriculture est en recul et on observe une fermeture des milieux naturels (landes). Plusieurs ensembles naturels de caractère différent se distinguent sur ce site[INPN 2] :

  • la Sologne des étangs ou Sologne centrale, qui recèle plus de la moitié des étangs de la région ; les sols sont un peu moins acides que dans le reste du pays ;
  • la Sologne sèche ou Sologne du Cher, qui se caractérise par une plus grande proportion de landes sèches à bruyère cendrée, callune et Hélianthème faux-alysson ;
  • la Sologne maraîchère, qui abrite encore une agriculture active et possède quelques grands étangs en milieu forestier ;
  • la Sologne du Loiret, au nord, qui repose en partie sur des terrasses alluviales de la Loire issues du remaniement du soubassement burdigalien, ensemble auquel appartient la commune de Sennely.

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Sennely comprend trois ZNIEFF[INPN 3].

Désignation Type Superficie Description
« Étang de la Colminière » type 1[Note 3] 0,41 hectares L'étang est situé à 6 km à l'ouest de Vannes-sur-Cosson[44],[DREAL 1]. Son altitude est de 125 m[INPN 4]. Il s'agit d'un petit étang de Sologne abritant notamment une belle population de Luronium natans, espèce de l'annexe 2 de la directive Habitats[INPN 5].
« Étangs des Oeillys » type 1 8,68 hectares Il s'agit d'une chaîne de 2 étangs de Sologne reliés par un ruisseau situés à l'ouest de Vannes-sur-Cosson[45],[DREAL 2]. Son altitude est de 120 m[INPN 6]. Comme l'étange de la Colminière, le site abrite notamment une vaste population de Luronium natans (plusieurs milliers d'individus), espèce de l'annexe 2 de la directive Habitats[INPN 7].
« Landes de la Volminière » type 1 4,68 hectares Les landes à bruyères concernées par ce zonage se localisent au long du sentier de randonnée GR 3C, et près de la RD 12 à 4 km environ au nord de du bourg de Sennely[DREAL 3]. Son altitude varie entre 120 et 125 m[INPN 8]. Cette zone, en deux noyaux, abrite des landes sèches à Bruyère cendrée et cladonies. Ce type de lande, en sol très sec, avec de beaux tapis de cladonies, devient très rare en Sologne où il est par ailleurs endémique[INPN 9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques entreprises de différents secteurs:

  • un restaurant
  • une boulangerie
  • une boucherie - charcuterie (qui délivre aussi des prestations d'alimentation générale)
  • une entreprise de maçonnerie couverture
  • un taxi
  • une entreprise de prestations agricoles
  • une entreprise de fabrication de coffrages et d'assemblages en bois fabriqués à base de bois provenant des forêts de Sologne et des alentours, située à "la Colminière", sur le site de la scierie Cochain
  • un artisan plombier chauffagiste
  • une ferme avec vente à la ferme de volailles, pâtés, etc.
  • un apiculteur de miel toutes fleurs
  • une entreprise d'aide pour l'amélioration de l'habitat
  • une entreprise d'élevage de gibiers à plumes (faisans...)
  • un prestataire de services informatiques (webmaster)
  • une scierie de résineux (entreprise emblématique à dimension nationale appelée EXPLOITATIONS FORESTIERES L.COCHAIN implantée depuis les années 1950, réalisant des sciages de bois provenant de Sologne - bastaings, madriers, rondins, planches, etc. - située sur le site particulier de la Colminière, au nord de la commune. Cette activité fait l'objet d'une note didactique sur les panneaux des sentiers de promenade qui partent du village, expliquant l'historique de l'activité des scierie et d'exploitation forestière en Sologne)
  • une entreprise d'électricité, de climatisation et énergies nouvelles
  • une écurie, centre équestre
  • une entreprise d'abattage de bois de chauffage

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Mérimée et Palissy du Ministère de la Culture[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 15 septembre 2010)
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 28 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 28 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Sennely" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Sennely" et "Lamotte-Beuvron" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de Sennely », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  7. Motte 2003, p. 24
  8. Motte 2003, p. 23
  9. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 23 octobre 2015)
  10. a, b, c et d « Notice communale de Sennely », sur le site de l'EHESS (consulté le 23 octobre 2015).
  11. Bloch 1906, p. 347
  12. Abbé Patron 1870, p. 441
  13. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  14. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  15. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  16. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  17. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  18. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 23 octobre 2015).
  19. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté en 23 octobre 201523 octobre 2015), p. 6.
  20. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 23 octobre 2015)
  21. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 45 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 23 octobre 2015)
  22. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242,‎ (consulté le 23 octobre 2015).
  23. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2015).
  24. « Question no 460 de M. Jean-Jacques Cottel », sur http://questions.assemblee-nationale.fr/,‎ (consulté le 23 octobre 2015).
  25. « Législatives 2012 : élections selon des modalités révisées. », sur http://www.vie-publique.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  26. « Délimitation des circonscriptions législatives - Loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur le site du sénat (consulté le 22 septembre 2015).
  27. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  28. « Rattachements dans le Loiret avant et après la réforme de 2010 », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 23 octobre 2015).
  29. « Rattachements administratifs de la commune de Sennely », sur le site de l'Insee (consulté le 23 octobre 2015)
  30. « Communautés de communes de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 23 octobre 2015)
  31. « Délibération de la CC du 20 janvier 2015 décidant du changement de nom de la CC », sur http://www.cc-lafertesaintaubin.fr/ (consulté le 23 octobre 2015)
  32. « François Bonneau (PS) réélu président du Centre-Val de Loire », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  33. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  34. Loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  35. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 23 octobre 2015)
  36. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  37. « Liste des maires du Loiret », sur le site de l'association des maires du Loiret (consulté le 23 octobre 2015)
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  40. Site de l'école de Sennely
  41. « Deux directives européennes », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 19 août 2015)
  42. « Les objectifs de la démarche Natura 2000 », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 19 août 2015)
  43. « Arrêté du 13 avril 2007 portant désignation du site Natura 2000 Sologne (zone spéciale de conservation) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 28 août 2015)
  44. « Etang de la Colminière », sur https://www.google.fr/maps/ (consulté le 28 août 2015)
  45. « Etang des Oeillys », sur https://www.google.fr/maps/ (consulté le 28 août 2015)
  46. Nicolas Petit, Prosopographie génovéfaine, Paris, école nationale des Chartes, 2008, p. 341.
  47. Voir sur Gallica dans: Mémoires de la Société Archéologique de l'Orléanais, 1908, Tome 32
  48. Deux thèses de doctorat ont largement puisé dans son témoignage, toutes deux œuvres de chercheurs canadiens : celle de Gérard Bouchard en 1971 (publiée sous le titre Le Village immobile : Sennely-en-Sologne au XVIIIe siècle, Paris, Plon, 1972) et celle de Michèle Sirois (publiée sous le titre Le village assiégé. Comportements et environnements à Sennely-en-Sologne à la fin du XVIIe siècle, université de Montréal, 2000).
  49. La République du Centre, 20 octobre 2006, p 4.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Claude Gimonet, Chemins et instants de vie... en Sologne, L'Harmattan, coll. « Vivre et l'écrire »,‎ , 182 p. (ISBN 2-7475-7619-1)
  • René Savestre et Frédéric Thomas, Sennely en Sologne, Chrétiens Autrement,‎ , 116 p. (ISBN 978-2916677019)
  • Eusice Guillard, Sennely et son ancien prieuré, H. Herluison,‎ , 97 p.
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique,‎ (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique,‎ (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]