Chaon

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Chaon
Chaon
Mairie de Chaon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Canton La Sologne
Intercommunalité Cœur de Sologne
Maire
Mandat
Patrick Morin
2014-2020
Code postal 41600
Code commune 41036
Démographie
Gentilé Chaonnais
Population
municipale
467 hab. (2015 en augmentation de 4,24 % par rapport à 2010)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 34″ nord, 2° 10′ 24″ est
Altitude Min. 112 m
Max. 151 m
Superficie 31,85 km2
Localisation

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Chaon[1] [ʃɔ̃] est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Chaonnais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Petit village rural du Loir-et-Cher dans la région du Centre, Chaon fait partie des 127 communes[3] composant la région naturelle française de Sologne, dont la capitale officielle est Romorantin-Lanthenay, située à 47 km.

La commune de Chaon a la particularité d’être limitrophe avec trois départements (Loir-et-Cher, Loiret et Cher) à sa pointe sud-est aux environs du lieu-dit Baudran.

Localisation de la Commune de Chaon dans l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher)
Localisation de la Commune de Chaon dans le canton La Sologne (Loir-et-Cher)
Localisation de la Commune de Chaon dans la Communauté de communes Cœur de Sologne (Loir-et-Cher)

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chaon
Vouzon Souvigny-en-Sologne Isdes
Lamotte-Beuvron Chaon Cerdon
Nouan-le-Fuzelier Pierrefitte-sur-Sauldre Brinon-sur-Sauldre

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Chaon, à l’extrême est de la « Grande Sologne » présente un paysage dominé par la forêt dont la diversité des peuplements s’explique par la nature des sols essentiellement composé d’alluvions anciennes (hautes terrasses) du Pliocène et Pléistocène inférieur[4].

Les bois s’ouvrent par endroits en clairières, diversifiant le décor (Neuvran). Elles sont aujourd’hui dévolues aux cultures céréalières ou maraîchères grâce aux intrants.

Le relief est très peu accidenté, son altitude varie entre 112 mètres et 151 mètres.

Les étangs (étangs de la Grille, Neuf, du Riou, Marcou, de Neuvran…), présentent une grande richesse paysagère et écologique sur la commune, bien que la valeur naturelle qu'on leur reconnaît aujourd'hui, comme dans toute la Sologne, est pourtant artificielle (la création des étangs solognots remonte au Moyen Âge)[5].

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[6].


Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière aux Loches à sa sortie sous la place de la Malnoue.

La rivière Beuvron et la rivière aux Loches sont les principaux cours d'eau qui parcourent le village. Cette dernière prend sa source dans des étangs situés à l'est du village de Souvigny-en-Sologne, traverse le bourg sous la place de la Malnoue[7] et se jette en amont du bief du moulin de la Gaucherie[8].

Sur le territoire de la commune, on recense également[9]:

  • Le ruisseau Mallard qui traverse les fermes de Mont et de Launoy[10].
  • Le ruisseau des Bézaudières, qui traverse la ferme de la Bochetière et se jette dans le Beuvron à Chéry,
  • Le ruisseau du Coulloy dans la forêt de Chaon puis vers la ferme de la Varenne[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec été tempéré (classification de Köppen : Cfb)[12]. La station météorologique la plus rapprochée se trouve à Orléans à 38,4 km à vol d'oiseau[13].

Article connexe : Climat du Loiret.
Relevé observé de 1971 à 2000, à la station météorologique d'Orléans-Bricy (45)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 1,1 2,8 4,4 8,3 11 13,1 12,9 10,3 7,4 3,5 2 6,5
Température moyenne (°C) 3,7 4,5 7,2 9,4 13,5 16,4 19 19 15,7 11,7 6,8 4,6 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,9 11,6 14,4 18,6 21,7 24,8 25 21,1 15,9 10,1 7,2 15,4
Source : Météo-Centre.fr


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

On accède à Chaon :

  • par la route départementale 126, venant de Pierrefitte sur Sauldre à 10,9 km au sud ou de Souvigny en Sologne à 4 km au nord ;
  • par la route départementale 129, venant de Vouzon à 8,5 km au nord-ouest ;
  • par la route départementale 29 venant de Lamotte-Beuvron à 11,1 km à l'ouest ou de Cerdon à 14,5 km dans le Loiret à l'est ;
  • par la route départementale 77 venant de Brinon-sur-Sauldre à 7,9 km dans le Cher au sud-est.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne de bus Lamotte-Beuvron / Vouzon / Souvigny-en-Sologne / Chaon, du réseau de bus route 41, dessert le village.

La gare la plus proche est celle de Lamotte-Beuvron (à 12 km de Chaon). Elle est desservie par les trains et autocars des réseaux TER Nouvelle-Aquitaine et TER Centre-Val de Loire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de document d'urbanisme pour la commune de Chaon[14].

Logements[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 323.

Parmi ces logements, 64,3 % étaient des résidences principales, 27,7 % des résidences secondaires et 8,1 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 77,3 %[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom est incertaine ; on prononce "Chon".

En l'an 1166, dans une bulle d'Adrien IV, on lit "Ecclesiam Si Petri de Chaone...". Au Moyen Âge, le mot Chaon se traduit en latin par "Chocamonum". Choca veut dire souche et Monum, semblerait être la contraction de Monachorum signifiant moines... d'où Chaon : Souche de moines !

Une dernière hypothèse pourrait-être le mot français "Chat-huant" (Kaouan en bretois), cet oiseau de nuit étant assez présent dans cette région[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

De l’Antiquité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1969, une hache à talon en bronze d'origine normande et datant de 1400 ou 1500 ans av. J.-C. fut découverte près de la rivière aux Loches. Cette découverte ne permet cependant pas de certifier la présence de population sédentaire sur le territoire de la commune durant cette période[16].

D’après l’abbé Sevaux, historien de la commune, Chaon fut citée pour la première fois en 1148, année où l’évêque d’Orléans Manassès Ier de Gareaude donna la paroisse à l’abbé de Ferrières-en-Gâtinais, nommé Jean Ier [16].

Cette même année, l'existence de l'église est mentionnée comme dépendance du prieuré.

Pendant longtemps, l’histoire du village fut liée à celle du château de Villechauve. Son origine se situe vers la fin du XIVe siècle ou le début XVe siècle.

Vers 1458, messire Pierre de Lanfernet, vassal du duc de Sully, premier propriétaire connu, possède alors la presque totalité des terres et maisons du village. En décembre 1477, les seigneurs de Villechauve, Martin et Jehan de Lanfernet échangent avec le curé messire Pierre Douart, un verger de la cure de Chaon[16].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

François de Morainville est propriétaire du château de Villechauve en 1614.

En 1723, Pierre de Berthereau, seigneur de l’époque, désire acquérir un morceau de terre appartenant à l’église, mais le peuple de Chaon s’y oppose. Cette décision fut prise le 4 septembre, à la sortie de la messe, sous la galerie du porche de l’église, lieu accoutumé des assemblées des habitants du village. Il fut néanmoins accepté de céder la jouissance du bien moyennant, en faveur de l’église, une rente de 20 sols. À partir de 1781, le seigneur abandonna ses droits de banalité sur le four et les dimes tombèrent en désuétude.

Outre Villechauve, Chaon possédait deux autres lieux seigneuriaux :

  • La Varenne, attesté vers 1520,
  • Moulin Frou, appartenant à messire de la Trémouille en 1600[16].

Sous l'Ancien Régime, Chaon faisait partie du diocèse d'Orléans[17].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, Chaon possédait sept moulins à eau : Ponthibault, l’Aumone (La Gaucherie), Baudran, Chéry, Velleau, Lange et Moulin-Frou[18].

La Révolution arriva jusqu'à Chaon... on rapporte la mort d'un prêtre à Neuvran où il se serait réfugié.

En mars 1794 (germinal de l'a II), un dénommé Lion Régnault retire la croix du clocher de l'église et le remplace par le drapeau et le bonnet de la Liberté. Il reçoit 65 livres de la municipalité !

Plus tard, les habitants de Chaon sont confrontés aux réformes administratives et notamment à leur rattachement au canton de Chaumont-sur-Tharonne et au département de Loir-et-Cher. Très attachés jusqu'alors au Loiret et à la ville d'Orléans avec qui ils entretiennent des relations commerciales vitales, ils formuleront plusieurs requêtes aux "Citoyens administrateurs"... mais sans succès (avril 1798 ou floréal an VI).

Dans un climat d'incertitude et de peur, le châtelain de Villechauve, messire Jean-Jacques Deloyne d'Autroche du Marais vendit sa propriété en avril 1793 au citoyen Miron, négociant à Orléans pour la somme de 171 600 livres. Ce même Miron racheta également quelques biens d'Église mis en vente à la suite d'un décret de la Convention.

Au début de l’été 1795, un arbre de la Liberté fut planté sur la place, mais il fut vandalisé ainsi que le tableau de la Liberté placé dans l’église. Un deuxième arbre fut planté en août 1798. À Chaon, La Révolution fut aussi l’occasion de fêtes comme celles de la « Souveraineté du peuple » le 20 mars 1798 et celle de la « Jeunesse » le 30 mars 1799.

Le Consulat et la signature du Concordat marquèrent la volonté d’un ordre moral plus strict et la reprise en main de la moralité par l’Église. Ainsi, l’abbé Dennery, de retour d’exil, porta à la connaissance des Chaonnais une ordonnance de police des plus sévère, touchant notamment la réglementation des débits de boissons par les cabaretiers et autres aubergistes.

Avec la chute de l’Empire en 1815 et le retour de la royauté, le maire de l’époque Jean Charles Soyer, dû parcourir les maisons pour y faire détruire les emblèmes de « l’usurpateur Bonaparte ».

Le 22 avril 1852, Louis-Napoléon Bonaparte alors président de la République honora Chaon lors de sa visite en Sologne[19]… puis ce fut celle des Prussiens quelques années plus tard[16].

Cette même année, le cimetière fut déplacé par mesure d'assainissement, grâce à la concession par monsieur de Moriès, ancien propriétaire de Villechauve, d'un terrain approprié. Sur son emplacement, la place publique vit le jour en 1864. C'est également à cette époque que furent reconstruits en pierre, les deux ponts sur le Beuvron, l'un vers Brinon, l'autre vers Pierrefitte-sur-Sauldre[9].

En mai 1872,un tiers de sol d’or mérovingien de 1,3 grammes fut trouvé à Chaon par un petit cultivateur nommé Courtillat en bêchant son jardin. Cette monnaie fut frappée par Ebregisèle, un contemporain de Dagobert 1er, pour l’abbaye de Saint-Denis[20].

Au début du XXe siècle, la commune comptait encore cinq moulins en activité, une fabrique de cuviers[21] en terre cuite[22] à la locature des Noues[9] et une fabrique de balais[23].

Entre 1908 et 1934[24], une gare des tramways de Sologne existait dans la commune. Son emplacement se situait approximativement dans l'angle nord de l'intersection de la rue de Souvigny -D126- et de la rue du Bon-Repos. Une passerelle ferroviaire traversait la rivière aux Loches, rue du Bon-Repos, entre le pont actuel et le cimetière.


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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Lors du scrutin de 2008, il y a eu 2 tour de scrutin. Au 2e tour, le taux de participation a été de 77,31 %[25]. Le conseil municipal se compose du maire, de 3 adjoints au maire et de 7 conseillers[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Catherine Veyret PS Enseignante
mars 2008 août 2010 Yves Rousselet Sans Enseignant
septembre 2010 en cours
(au avril 2014)
Patrick Morin   Musicien

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2015, la commune comptait 467 habitants[Note 1], en augmentation de 4,24 % par rapport à 2010 (Loir-et-Cher : +0,9 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
445430417471503482495526533
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
529535599600612652666697732
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
707717721654588604490539484
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
370310304336372375428436467
2015 - - - - - - - -
467--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 12 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 30,8 %, plus de 60 ans = 17,8 %) ;
  • 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,5 %, 15 à 29 ans = 11 %, 30 à 44 ans = 18 %, 45 à 59 ans = 26,3 %, plus de 60 ans = 27,2 %).
Pyramide des âges à Chaon en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,8 
5,8 
75 à 89 ans
9,2 
11,5 
60 à 74 ans
16,2 
30,8 
45 à 59 ans
26,3 
20,7 
30 à 44 ans
18,0 
12,0 
15 à 29 ans
11,0 
18,8 
0 à 14 ans
17,5 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chaon est située dans l'académie d'Orléans-Tours. La commune dispose d'une école primaire publique[33].

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Chaon fait partie du groupement inter-paroissiale catholique de Lamotte-Beuvron, au sein du doyenné de Sologne du diocèse de Blois. Elle dispose de l'église Saint-Pierre[34].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 204 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 20 510 €.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 88. Entre 2008 et 2013, la variation de l'emploi total (taux annuel moyen ) a été de + 2%. En 2013, le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 81,9 % contre un taux de chômage de 11,3 % [15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de quarante-neuf dont neuf dans l’agriculture-sylviculture-pêche, six dans l'industrie, sept dans la construction, vingt-trois dans le commerce-transports-services divers et quatre étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, six entreprises ont été créées dont cinq par des Auto-entrepreneurs[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Chaon.
  • La maison du braconnage[35] : maison à thème pour comprendre d'une façon ludique la tradition de chasse clandestine en Sologne.
  • L'église Saint-Pierre fut construite à partir milieu du XIIe siècle.
  • La fontaine Saint-Pierre. Nommée au début Saint-Lienne, elle est citée en 1148. C'est la première et seule fontaine publique jusqu'à la Révolution. On raconte qu'elle héberge le "Père tire-bres" dont les enfants doivent se méfier[36].
  • Le moulin de la Gaucherie.
  • Le moulin de Pont-Thibault : Monument historique protégé de la 1re moitié du XVIIIe siècle[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche communale sur le site de l’Insee. Consulté le 10/04/2013.
  2. David Malescourt, « Loir-et-Cher > Chaon (41600) », sur le site habitants.fr (consulté le 10 avril 2013).
  3. Site sologne-nature.org.
  4. Atlas des paysages, carte
  5. Atlas des paysages du Loir-et-Cher
  6. « Plan séisme consulté le 25 août 2016 »
  7. La Malnoue serait une rivière souterraine mythique serpentant sous la Sologne
  8. Cercle de Recherches Généalogiques du Perche-Gouët
  9. a b c et d La Paroisse & Commune de Chaon-en-Sologne - Au diocèse de Blois, par l'abbé Camille Sevaux
  10. « Le ruisseau Mallard », sur le site Getamap (consulté le 18 septembre 2013).
  11. Certaines de ces fermes ne sont plus en activité
  12. Site DB City.com
  13. Site Lion 1906
  14. Carte de planification de la Direction Départementale des Territoires du Loir-et-Cher
  15. a b et c Statistiques officielles de l‘INSEE (version nov 2016).
  16. a b c d et e Journal de la Sologne et de ses environs no 34 - Automne 1981]
  17. Cercle de Recherches Généalogiques du Perche-Gouët
  18. « Les moulins de Chaon », sur le site de la commune de Chaon (consulté le 10 avril 2013).
  19. Notes d‘histoire locale par le docteur Augustin Dubois, 10 août 1946
  20. Bulletin de la Société archéologique de l'Orléanais - page 321 et 322
  21. Mémoires de la Société des antiquaires du Centre - page LIII
  22. Aussi appelées "Perrins", ces cuves de 0,5 à 0,75 mètre de diamètre servaient à faire la lessive
  23. Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies. 2, C-D - page 849
  24. Les Chemins de Fer Secondaires de France
  25. Résultats des élections municipales 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur
  26. « Le Conseil Municipal », sur le site de la commune de Chaon (consulté le 15 janvier 2014)
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  31. « Évolution et structure de la population à Chaon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 octobre 2010)
  32. « Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 octobre 2010)
  33. « Loir-et-Cher (41), Chaon, école », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 2 novembre 2015).
  34. « Nos paroisses », sur le site du diocèse de Blois (consulté le 10 avril 2013).
  35. « Lieux Touristiques en Sologne », sur Marcheval
  36. « La fontaine Saint-Pierre », sur le site de la commune de Chaon (consulté le 10 avril 2013).
  37. Annuaire-Mairie.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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