Chaon

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Chaon
Chaon
Mairie de Chaon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Sologne
Maire
Mandat
Patrick Morin
2020-2026
Code postal 41600
Code commune 41036
Démographie
Gentilé Chaonnais
Population
municipale
459 hab. (2017 en diminution de 1,71 % par rapport à 2012)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 34″ nord, 2° 10′ 24″ est
Altitude Min. 112 m
Max. 151 m
Superficie 31,85 km2
Élections
Départementales Canton de la Sologne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Chaon

Chaon[1] [ʃɔ̃] est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Chaonnais[2].

Le patrimoine architectural de la commune comprend un bâtiment porté à l'inventaire des monuments historiques : le moulin de Pont-Thibault.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Chaon se trouve à l'est du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Grande Sologne[3],[4]. À vol d'oiseau, elle se situe à 63,4 km de Blois[5], préfecture du département, à 42,2 km de Romorantin-Lanthenay[6], sous-préfecture, et à 22,3 km de Salbris, chef-lieu du canton de la Sologne dont dépend la commune depuis 2015[7]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lamotte-Beuvron[8].

Les communes les plus proches sont[9] : Souvigny-en-Sologne (4 km), Brinon-sur-Sauldre (7,7 km)(18), Sennely (8,2 km)(45), Isdes (9,4 km)(45), Vouzon (9,6 km), Pierrefitte-sur-Sauldre (10,7 km), Lamotte-Beuvron (11 km), Clémont (11 km)(18) et Vannes-sur-Cosson (12 km) (45).


Communes limitrophes de Chaon
Vouzon Souvigny-en-Sologne Isdes
Lamotte-Beuvron Chaon Cerdon
Nouan-le-Fuzelier Pierrefitte-sur-Sauldre Brinon-sur-Sauldre

La commune de Chaon a la particularité d'être limitrophe avec trois départements (Loir-et-Cher, Loiret et Cher) à sa pointe sud-est aux environs du lieu-dit Baudran.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Chaon, à l'extrême est de la « Grande Sologne » présente un paysage dominé par la forêt dont la diversité des peuplements s'explique par la nature des sols essentiellement composé d'alluvions anciennes (hautes terrasses) du Pliocène et Pléistocène inférieur[10].

Les bois s'ouvrent par endroits en clairières, diversifiant le décor (Neuvran). Elles sont aujourd'hui dévolues aux cultures céréalières ou maraîchères grâce aux intrants.

Le relief est très peu accidenté, son altitude varie entre 112 mètres et 151 mètres.

Les étangs (étangs de la Grille, Neuf, du Riou, Marcou, de Neuvran…), présentent une grande richesse paysagère et écologique sur la commune, bien que la valeur naturelle qu'on leur reconnaît aujourd'hui, comme dans toute la Sologne, est pourtant artificielle (la création des étangs solognots remonte au Moyen Âge)[11].

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière aux Loches à sa sortie sous la place de la Malnoue.

La rivière Beuvron et la rivière aux Loches sont les principaux cours d'eau qui parcourent le village. Cette dernière prend sa source dans des étangs situés à l'est du village de Souvigny-en-Sologne, traverse le bourg sous la place de la Malnoue[13] et se jette en amont du bief du moulin de la Gaucherie[14].

Sur le territoire de la commune, on recense également[15] :

  • le ruisseau Mallard qui traverse les fermes de Mont et de Launoy[16] ;
  • le ruisseau des Bézaudières, qui traverse la ferme de la Bochetière et se jette dans le Beuvron à Chéry ;
  • le ruisseau du Coulloy dans la forêt de Chaon puis vers la ferme de la Varenne[17].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 3,9 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 743 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climat de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[18].

Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orléans-Bricy, qui se trouve à 38,4 km à vol d'oiseau[19],. La température moyenne annuelle établie sur la base des relevés de cette station météorologique est en effet passée de 11 °C pour la période 1971-2000[20] à 11,2 °C pour la période 1981-2010[21], puis à 11,7 °C pour la période 1991-2020[22],[Note 3].

Relevé observé de 1971 à 2000, à la station météorologique d'Orléans-Bricy (45)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 1,1 2,8 4,4 8,3 11 13,1 12,9 10,3 7,4 3,5 2 6,5
Température moyenne (°C) 3,7 4,5 7,2 9,4 13,5 16,4 19 19 15,7 11,7 6,8 4,6 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,9 11,6 14,4 18,6 21,7 24,8 25 21,1 15,9 10,1 7,2 15,4


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[23]. Une partie du territoire communal est incluse dans le site Natura 2000[24] : la « Sologne », d'une superficie de 346 184 ha[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Le territoire communal de Chaon comprend une ZNIEFF[26] : les « Étangs de Marcou, Riou, Neuf » (36,75 ha)[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de document d'urbanisme pour la commune de Chaon[28].

Logements[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 323.

Parmi ces logements, 64,3 % étaient des résidences principales, 27,7 % des résidences secondaires et 8,1 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 77,3 %[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee, Chaon est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 4],[30],[31].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (11,6 %), cultures permanentes (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (3,5 %), forêts (65,2 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %), eaux continentales (0,5 %)[32].

Le territoire présente un caractère rural marqué et identitaire : la pierre et la brique agrémentent le bâti agricole et lui confèrent une identité architecturale forte. À l'échelle de l'unité géographique Herbault, qui regroupe huit communes, dont Landes-le-Gaulois, la consommation d'espaces agricoles et naturels entre 2002 et 2015 pour répondre aux besoins de développement a été relativement faible, 81,5 % des aménagements (logements, équipements, entreprises) ont été réalisés sur de nouveaux terrains, soit 36,2 hectares[33].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d'un établissement public, pour déterminer les partis d'aménagement de l'espace au sein d'un SCoT, un document essentiel d'orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT de Grande Sologne, prescrit en juillet 2015[34].

En matière de planification, la commune ne disposait pas en 2017 de document d'urbanisme opérationnel et le règlement national d'urbanisme s'appliquait donc pour la délivrance des permis de construire[35]. Par ailleurs, suite à la loi ALUR (loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) de mars 2014, un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la Communauté de communes Cœur de Sologne a été prescrit le [36].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Chaon en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (27,4 %) supérieure à celle du département (18 %) et à celle de la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 78,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (77,3 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Chaon en 2016.
Chaon[37] Loir-et-Cher[38] France entière[39]
Résidences principales (en %) 64,6 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 27,4 18 9,6
Logements vacants (en %) 8,0 7,5 8,1

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

On accède à Chaon :

  • par la route départementale 126, venant de Pierrefitte sur Sauldre à 10,9 km au sud ou de Souvigny en Sologne à 4 km au nord ;
  • par la route départementale 129, venant de Vouzon à 8,5 km au nord-ouest ;
  • par la route départementale 29 venant de Lamotte-Beuvron à 11,1 km à l'ouest ou de Cerdon à 14,5 km dans le Loiret à l'est ;
  • par la route départementale 77 venant de Brinon-sur-Sauldre à 7,9 km dans le Cher au sud-est.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne de bus Lamotte-Beuvron / Vouzon / Souvigny-en-Sologne / Chaon, du réseau de bus route 41, dessert le village.

La gare la plus proche est celle de Lamotte-Beuvron (à 12 km de Chaon). Elle est desservie par les trains et autocars des réseaux TER Nouvelle-Aquitaine et TER Centre-Val de Loire.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Chaon est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement du Beuvron), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible)[40],[41].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Chaon.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[40]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[42]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[43].

Un atlas des zones inondables du Beuvron est établi en décembre 2003. Les crues historiques du Beuvron sont celles de 1856, de 1910 et de 1936-1937. Le débit de la crue de référence varie ainsi entre 60 et 160 3/s selon les sections[44].


Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom est incertaine ; on prononce "Chon".

En l'an 1166, dans une bulle d'Adrien IV, on lit "Ecclesiam Si Petri de Chaone...". Au Moyen Âge, le mot Chaon se traduit en latin par "Chocamonum". Choca veut dire souche et Monum, semblerait être la contraction de Monachorum signifiant moines... d'où Chaon : Souche de moines !

Une dernière hypothèse pourrait-être le mot français "Chat-huant" (Kaouan en bretois), cet oiseau de nuit étant assez présent dans cette région[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

De l'Antiquité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1969, une hache à talon en bronze d'origine normande et datant de 1400 ou 1500 ans av. J.-C. fut découverte près de la rivière aux Loches. Cette découverte ne permet cependant pas de certifier la présence de population sédentaire sur le territoire de la commune durant cette période[45].

D'après l'abbé Sevaux, historien de la commune, Chaon fut citée pour la première fois en 1148, année où l'évêque d'Orléans Manassès Ier de Gareaude donna la paroisse à l'abbé de Ferrières-en-Gâtinais, nommé Jean Ier[45].

Cette même année, l'existence de l'église est mentionnée comme dépendance du prieuré.

Pendant longtemps, l'histoire du village fut liée à celle du château de Villechauve. Son origine se situe vers la fin du XIVe siècle ou le début XVe siècle.

Vers 1458, messire Pierre de Lanfernet, vassal du duc de Sully, premier propriétaire connu, possède alors la presque totalité des terres et maisons du village. En décembre 1477, les seigneurs de Villechauve, Martin et Jehan de Lanfernet échangent avec le curé messire Pierre Douart, un verger de la cure de Chaon[45].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

François de Morainville est propriétaire du château de Villechauve en 1614.

En 1723, Pierre de Berthereau, seigneur de l'époque, désire acquérir un morceau de terre appartenant à l'église, mais le peuple de Chaon s'y oppose. Cette décision fut prise le 4 septembre, à la sortie de la messe, sous la galerie du porche de l'église, lieu accoutumé des assemblées des habitants du village. Il fut néanmoins accepté de céder la jouissance du bien moyennant, en faveur de l'église, une rente de 20 sols. À partir de 1781, le seigneur abandonna ses droits de banalité sur le four et les dimes tombèrent en désuétude.

Outre Villechauve, Chaon possédait deux autres lieux seigneuriaux :

  • La Varenne, attesté vers 1520,
  • Moulin Frou, appartenant à messire de la Trémouille en 1600[45].

Sous l'Ancien Régime, Chaon faisait partie du diocèse d'Orléans[46].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, Chaon possédait sept moulins à eau : Ponthibault, l'Aumone (La Gaucherie), Baudran, Chéry, Velleau, Lange et Moulin-Frou[47].

La Révolution arriva jusqu'à Chaon... on rapporte la mort d'un prêtre à Neuvran où il se serait réfugié.

En mars 1794 (germinal de l'a II), un dénommé Lion Régnault retire la croix du clocher de l'église et le remplace par le drapeau et le bonnet de la Liberté. Il reçoit 65 livres de la municipalité !

Plus tard, les habitants de Chaon sont confrontés aux réformes administratives et notamment à leur rattachement au canton de Chaumont-sur-Tharonne et au département de Loir-et-Cher. Très attachés jusqu'alors au Loiret et à la ville d'Orléans avec qui ils entretiennent des relations commerciales vitales, ils formuleront plusieurs requêtes aux "Citoyens administrateurs"... mais sans succès (avril 1798 ou floréal an VI).

Dans un climat d'incertitude et de peur, le châtelain de Villechauve, messire Jean-Jacques de Loynes d'Autroche du Marais vendit sa propriété en avril 1793 au citoyen Miron, négociant à Orléans pour la somme de 171 600 livres. Ce même Miron racheta également quelques biens d'Église mis en vente à la suite d'un décret de la Convention.

Au début de l'été 1795, un arbre de la Liberté fut planté sur la place, mais il fut vandalisé ainsi que le tableau de la Liberté placé dans l'église. Un deuxième arbre fut planté en août 1798. À Chaon, La Révolution fut aussi l'occasion de fêtes comme celles de la « Souveraineté du peuple » le 20 mars 1798 et celle de la « Jeunesse » le 30 mars 1799.

Le Consulat et la signature du Concordat marquèrent la volonté d'un ordre moral plus strict et la reprise en main de la moralité par l'Église. Ainsi, l'abbé Dennery, de retour d'exil, porta à la connaissance des Chaonnais une ordonnance de police des plus sévère, touchant notamment la réglementation des débits de boissons par les cabaretiers et autres aubergistes.

Avec la chute de l'Empire en 1815 et le retour de la royauté, le maire de l'époque Jean Charles Soyer, dû parcourir les maisons pour y faire détruire les emblèmes de « l'usurpateur Bonaparte ».

Le 22 avril 1852, Louis-Napoléon Bonaparte alors président de la République honora Chaon lors de sa visite en Sologne[48]… puis ce fut celle des Prussiens quelques années plus tard[45].

Cette même année, le cimetière fut déplacé par mesure d'assainissement, grâce à la concession par monsieur de Moriès, ancien propriétaire de Villechauve, d'un terrain approprié. Sur son emplacement, la place publique vit le jour en 1864. C'est également à cette époque que furent reconstruits en pierre, les deux ponts sur le Beuvron, l'un vers Brinon, l'autre vers Pierrefitte-sur-Sauldre[15].

En mai 1872,un tiers de sol d'or mérovingien de 1,3 grammes fut trouvé à Chaon par un petit cultivateur nommé Courtillat en bêchant son jardin. Cette monnaie fut frappée par Ebregisèle, un contemporain de Dagobert 1er, pour l'abbaye de Saint-Denis[49].

Au début du XXe siècle, la commune comptait encore cinq moulins en activité, une fabrique de cuviers[50] en terre cuite[51] à la locature des Noues[15] et une fabrique de balais[52].

Entre 1908 et 1934[53], une gare des tramways de Sologne existait dans la commune. Son emplacement se situait approximativement dans l'angle nord de l'intersection de la rue de Souvigny -D126- et de la rue du Bon-Repos. Une passerelle ferroviaire traversait la rivière aux Loches, rue du Bon-Repos, entre le pont actuel et le cimetière.


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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Lors du scrutin de 2008, il y a eu 2 tour de scrutin. Au 2e tour, le taux de participation a été de 77,31 %[54]. Le conseil municipal se compose du maire, de 3 adjoints au maire et de 7 conseillers[55].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Chaon est membre de la Communauté de communes Cœur de Sologne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [56].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[8], en tant que circonscriptions administratives[8]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton de la Sologne depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[57] et à la deuxième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[58].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Chaon, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal[59] avec listes ouvertes et panachage[60]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 11. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[61].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 ? Pierre Gardet PS  
mars 2001 mars 2008 Catherine Veyret PS Enseignante
mars 2008 août 2010 Yves Rousselet SE Enseignant
septembre 2010 en cours Patrick Morin[62],[63]   Profession libérale

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[64]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[65].

En 2017, la commune comptait 459 habitants[Note 5], en diminution de 1,71 % par rapport à 2012 (Loir-et-Cher : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
445430417471503482495526533
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
529535599600612652666697732
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
707717721654588604490539484
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
370310304336372375428436467
2017 - - - - - - - -
459--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[66] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,7 % d'hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 12 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 30,8 %, plus de 60 ans = 17,8 %) ;
  • 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,5 %, 15 à 29 ans = 11 %, 30 à 44 ans = 18 %, 45 à 59 ans = 26,3 %, plus de 60 ans = 27,2 %).
Pyramide des âges à Chaon en 2007 en pourcentage[68]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,8 
5,8 
75 à 89 ans
9,2 
11,5 
60 à 74 ans
16,2 
30,8 
45 à 59 ans
26,3 
20,7 
30 à 44 ans
18,0 
12,0 
15 à 29 ans
11,0 
18,8 
0 à 14 ans
17,5 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[69]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chaon est située dans l'académie d'Orléans-Tours. La commune dispose d'une école primaire publique[70].

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Chaon fait partie du groupement inter-paroissiale catholique de Lamotte-Beuvron, au sein du doyenné de Sologne du diocèse de Blois. Elle dispose de l'église Saint-Pierre[71].

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Chaon selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[72] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[73]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 49 100,0 (100) 37 11 1 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 9 18,4 (11,8) 6 3 0 0 0
Industrie 6 12,2 (6,5) 6 0 0 0 0
Construction 7 14,3 (10,3) 3 3 1 0 0
Commerce, transports, services divers 23 46,9 (57,9) 20 3 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 6 12,2 (17,5) 4 2 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 4 8,2 (13,5) 2 2 0 0 0
Champ : ensemble des activités.

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (23 entreprises sur 49) néanmoins le secteur agricole reste important puisqu'en proportions (18,4 %), il est plus important qu'au niveau départemental (11,8 %). Sur les 49 entreprises implantées à Chaon en 2016, 37 ne font appel à aucun salarié, 11 comptent 1 à 9 salariés et 1 emploie entre 10 et 19 personnes

Au , la commune est classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également[74].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 204 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 20 510 €.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total d'emploi au lieu de travail était de 88. Entre 2008 et 2013, la variation de l'emploi total (taux annuel moyen ) a été de + 2%. En 2013, le taux d'activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 81,9 % contre un taux de chômage de 11,3 %[29].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de quarante-neuf dont neuf dans l'agriculture-sylviculture-pêche, six dans l'industrie, sept dans la construction, vingt-trois dans le commerce-transports-services divers et quatre étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, six entreprises ont été créées dont cinq par des Auto-entrepreneurs[29].

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[75]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[76]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 17 en 1988 à 7 en 2000 puis à 7 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 65 ha en 1988 à 150 ha en 2010[75]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Chaon, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l'agriculture à Chaon (41) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[75]
Nombre d'exploitations (u) 17 7 7
Travail (UTA) 20 11 9
Surface agricole utilisée (ha) 1 106 1 014 1 050
Cultures[77]
Terres labourables (ha) 887 938 867
Céréales (ha) 699 514 506
dont blé tendre (ha) 44 137 171
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 285 126 136
Tournesol (ha) 56 s
Colza et navette (ha) 34 s s
Élevage[75]
Cheptel (UGBTA[Note 6]) 258 425 336

Produits labellisés[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est intégré aux aires de productions de divers produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : le vin Val-de-loire[78], les volailles de l’Orléanais[79] et les volailles du Berry[80],[81].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Chaon.
  • La maison du braconnage[82] : maison à thème pour comprendre d'une façon ludique la tradition de chasse clandestine en Sologne.
  • L'église Saint-Pierre fut construite à partir milieu du XIIe siècle.
  • La fontaine Saint-Pierre. Nommée au début Saint-Lienne, elle est citée en 1148. C'est la première et seule fontaine publique jusqu'à la Révolution. On raconte qu'elle héberge le "Père tire-bres" dont les enfants doivent se méfier[83].
  • Le moulin de la Gaucherie.
  • Le moulin de Pont-Thibault : Monument historique protégé de la 1re moitié du XVIIIe siècle[84].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  3. Cette dernière donnée est partielle, puisqu'elle est établie sur 29 ans et non 30 ans.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  6. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 10/04/2013.
  2. David Malescourt, « Loir-et-Cher > Chaon (41600) », sur le site habitants.fr (consulté le 10 avril 2013).
  3. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 9 avril 2020)
  5. « Orthodromie entre "Chaon" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  6. « Orthodromie entre "Chaon" et "Romorantin-Lanthenay" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  7. « Orthodromie entre "Chaon" et "Salbris" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  8. a b et c « Métadonnées de la commune de Chaon », sur le site de l'Insee (consulté le 9 avril 2020).
  9. « Communes les plus proches de Chaon », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  10. Atlas des paysages, carte
  11. Atlas des paysages du Loir-et-Cher
  12. « Plan séisme consulté le 25 août 2016 »
  13. La Malnoue serait une rivière souterraine mythique serpentant sous la Sologne
  14. Cercle de Recherches Généalogiques du Perche-Gouët
  15. a b c et d La Paroisse & Commune de Chaon-en-Sologne - Au diocèse de Blois, par l'abbé Camille Sevaux
  16. « Le ruisseau Mallard », sur le site Getamap (consulté le 18 septembre 2013).
  17. Certaines de ces fermes ne sont plus en activité
  18. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 avril 2020)
  19. Site Lion 1906
  20. « Station météorologique d'Orléans-Bricy - Normales 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 14 avril 2020)
  21. « Station météorologique d'Orléans-Bricy - Normales 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 14 avril 2020)
  22. « Station météorologique d'Orléans-Bricy - Normales 1991-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 14 avril 2020)
  23. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la trasition écologique et solidaire (consulté le 9 avril 2020)
  24. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Chaon » (consulté le 9 avril 2020).
  25. « site Natura 2000 la « Sologne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 avril 2020)
  26. « Liste des ZNIEFF de la commune de Chaon » (consulté le 9 avril 2020).
  27. « ZNIEFF les « Étangs de Marcou, Riou, Neuf » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 avril 2020)
  28. Carte de planification de la Direction Départementale des Territoires du Loir-et-Cher
  29. a b et c Statistiques officielles de l'INSEE (version nov 2016).
  30. « Métadonnées de la commune de Chaon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  31. « Découpage communal - Table d'appartenance géographique des communes et tables de passage », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 9 avril 2020)
  32. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Fiche Siges
  33. [PDF]« Fiche diagnostic de l'unité géographique « Herbaut », réalisée dans le cadre des travaux préparatoires à l'élaboration du PLU intercommunal d'Agglopolys », sur https://www.agglopolys.fr/, (consulté le 9 avril 2020)
  34. « Les SCOT en Loir-et-Cher », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  35. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  36. « Les PLUi (Plans locaux d'urbanisme intercommunaux) de Loir-et-Cher », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  37. « Chiffres clés - Logement en 2016 à Chaon », sur le site de l'Insee (consulté le 9 avril 2020).
  38. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans le Loir-et-Cher », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  39. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans la France entière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  40. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020), p. 74-86
  41. « Rapport présentant les risques affectant la commune », sur l'observatoire national des risques naturels, (consulté le 11 avril 2020)
  42. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 11 avril 2020).
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  44. « Atlas des zones inondables du Beuvron », sur le site de la préfecture de Loir-et-Cher, (consulté le 11 avril 2020)
  45. a b c d et e Journal de la Sologne et de ses environs no 34 - Automne 1981]
  46. Cercle de Recherches Généalogiques du Perche-Gouët
  47. « Les moulins de Chaon », sur le site de la commune de Chaon (consulté le 10 avril 2013).
  48. Notes d‘histoire locale par le docteur Augustin Dubois, 10 août 1946
  49. Bulletin de la Société archéologique de l'Orléanais - page 321 et 322
  50. Mémoires de la Société des antiquaires du Centre - page LIII
  51. Aussi appelées "Perrins", ces cuves de 0,5 à 0,75 mètre de diamètre servaient à faire la lessive
  52. Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies. 2, C-D - page 849
  53. Les Chemins de Fer Secondaires de France
  54. Résultats des élections municipales 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur
  55. « Le Conseil Municipal », sur le site de la commune de Chaon (consulté le 15 janvier 2014)
  56. « CC Coeur de Sologne - fiche descriptive au 1er janvier 2019 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté en 43915)
  57. « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  58. « Découpage électoral de Loir-et-Cher (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 9 avril 2020).
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  60. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 9 avril 2020)
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  65. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  66. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  67. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
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  70. « Loir-et-Cher (41), Chaon, école », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 2 novembre 2015).
  71. « Nos paroisses », sur le site du diocèse de Blois (consulté le 10 avril 2013).
  72. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité à Chaon (41) au 31 décembre 2015 », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 10 avril 2020).
  73. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité pour le département de Loir-et-Cher », sur le site de l'Insee (consulté le 10 avril 2020).
  74. « Etat des ZRR au 1er juillet 2017 », sur http://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 10 avril 2020)
  75. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Chaon », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 10 avril 2020)
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  77. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Chaon », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le 10 avril 2020)
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  79. « Fiche produit - les volailles de l’Orléanais », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020)
  80. « Fiche produit - les volailles du Berry », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020)
  81. « Liste des produits par commune - Chaon », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020)
  82. « Lieux Touristiques en Sologne », sur Marcheval
  83. « La fontaine Saint-Pierre », sur le site de la commune de Chaon (consulté le 10 avril 2013).
  84. Annuaire-Mairie.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule - Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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