Vernou-en-Sologne

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Vernou-en-Sologne
Vernou-en-Sologne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Intercommunalité Communauté de communes de la Sologne des étangs
Maire
Mandat
Nicolas Deguine
2020-2026
Code postal 41230
Code commune 41271
Démographie
Population
municipale
631 hab. (2019 en augmentation de 3,61 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 07″ nord, 1° 40′ 51″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 116 m
Superficie 51,31 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Romorantin-Lanthenay
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Vernou-en-Sologne

Vernou-en-Sologne est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Vernetum » en 1130, « Vernotum » en 1369 ; sans doute du « vernoialos » celtique, lieu marécageux planté d'aulnes. Les Gaulois avaient pour habitude de s'implanter près de point d'eau. Le village a probablement été construit sur une aulnaie défrichée. L'aulne (verne ou vergne) est un arbre qui pousse dans les zones humides ou marécageuses. De plus, pour les Gaulois, l'aulne faisait partie de l'un des sept arbres du bosquet sacré des druides et était lié aux éléments eau et air[1]. La commune s'appelait précédemment Vernou. Le en-Sologne a été ajouté en 1914 pour la distinguer de Vernou en Indre-et-Loire. Les habitants s'appellent les Vernussois et les Vernussoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Petit village du Loir-et-Cher dans la région Centre ; Vernou-en-Sologne fait partie du canton de Romorantin Lanthenay Nord. Romorantin-Lanthenay est d'ailleurs la plus grande ville à proximité de Vernou-en-Sologne. Elle est située à 17 km au sud-est de la commune.

Les coordonnées GPS de Vernou-en-Sologne sont : Latitude : 47° 30’ 07’’ Nord et Longitude : 1° 40’51’’ Est Son altitude la plus basse est de 82 m et la plus haute 116 m au-dessus du niveau de la mer. L'altitude moyenne de la commune est de 99 mètres et la mairie est à une altitude de 88 mètres.

Son code postal est 41230 tout comme 7 autres localités (Courmemin, Gy-en-Sologne, Lassay-sur-Croisne, Mur-de-Sologne, Rougeou, Soings-en-Sologne et Veilleins).

Sa superficie s'étend sur 5 384 hectares et sa population était de 572 habitants au recensement de 2006. Soit une densité d'environ 11,1 hab./km2 (sources Insee).

Vernou-en-Sologne est classée 15e commune du Loir-et-Cher en termes de superficie sur un total de 291. Vernou-en-Sologne est membre de la communauté de communes de la Sologne des Étangs ainsi que : Dhuizon, La Ferté Beauharnais, La Marolle-en-Sologne, Millancay, Montrieux-en-Sologne, Neung-sur-Beuvron, Yvoy-le-Marron, Villeny, Saint-Viâtre et Veilleins.

L'IGN a déterminé que Vernou-en-Sologne est le centre géographique de la région Centre-Val de Loire[2].

Localisation de la commune de Vernou-en-Sologne dans l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher).
Localisation de la commune de Vernou-en-Sologne dans le canton de Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher).
Localisation de la commune de Vernou-en-Sologne dans la Communauté de communes de la Sologne des Étangs (Loir-et-Cher).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par trois rivières :

  • le Beuvron est une rivière française qui traverse les départements du Loiret, du Cher et du Loir-et-Cher. C'est un affluent de la Loire. Long d'environ 115 km, le Beuvron prend sa source à 160 mètres d'altitude à Coullons-en-Sologne dans le Loiret et se jette dans la Loire à Candé-sur-Beuvron dans le Loir-et-Cher. Le débit moyen annuel de la rivière est de 6,07 m3/s[3]. La rivière doit son nom aux castors qui la peuplaient au Moyen Âge et qui étaient désignés sous le nom de bièvres ;
  • le Néant est une rivière française longue de 40,7 km qui traverse six communes (Montrieux-en-Sologne, Neung-sur-Beuvron, Nouan-le-Fuzellier, Pierrefitte-sur-Sauldre, Saint-Viatre, Vernou-en-Sologne) avant de se jeter dans le Beuvron ;
  • la Bonneure est rivière de Sologne, longue de 30 km, dont le nom est parfois écrit Bonne Heure, et dont le cours est jalonné d'étangs ; elle naît à Millançay, passe à Vernou-en-Sologne et conflue avec le Beuvron, rive gauche, à Bracieux[4].

Les étangs sont nombreux sur la commune ; ils représentent 10,80 % de sa surface totale.

Climat[modifier | modifier le code]

La Sologne est soumise à la fois à des influences océaniques et continentales. Les vallées qui l'encadrent au Nord (la Loire) et au Sud (le Cher) ouvrent partiellement la Sologne aux influences atlantiques alors que sa latitude permet l'expression de quelques influences thermiques chaudes. La température moyenne annuelle s'établit à environ 11 °C. Le mois le plus chaud est juillet, le plus froid janvier. Les précipitations annuelles montrent un gradient d’ouest en est, lequel suit la topographie. La neige est rare (deux jours par an avec neige en moyenne, sauf en 2010). Les vents dominants soufflent de l'ouest et du sud-ouest, les vents secondaires viennent du nord-est.

En France[modifier | modifier le code]

Ville Rennes Montpellier Marseille Nice Lyon Toulouse Bordeaux Strasbourg Paris Nantes Lille Reims
Distance 259 km 465 km 549 km 605 km 309 km 433 km 344 km 466 km 159 km 248 km 362 km 262 km

Les villages voisins de Vernou-en-Sologne :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vernou-en-Sologne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église fut cédée en 1130 par Jean II, évêque d'Orléans, à l'abbaye de Saint-Mesmin, ancien diocèse d'Orléans. L'ancienne paroisse de Villeneuve, rattachée à Vernou, possédait une église Saint-Jean-Baptiste, aujourd'hui transformée en dépendance du château.

Jeanne d'Arc y serait passé le [10].

* Le raid tragique des Lancasters sur Vierzon[11]

Dans la nuit du au , les alliés britanniques avaient programmé le bombardement du nœud ferroviaire de Vierzon. Le à 22 h 18, 198 bombardiers de type « Lancaster » de la Royal Air Force décollaient de la région de Grimsby à 260 km au nord de Londres. En 25 minutes, deux vagues de bombardiers larguèrent 1 550 bombes sur la ville de Vierzon. Sur le chemin du retour, un Lancaster fut atteint par les tirs d'un chasseur allemand. Il s'abattit en flammes à Vernou-en-Sologne. Les 7 hommes d'équipage périrent. Malgré l'interdiction des Allemands, l'enterrement eut lieu le dimanche à l'église avec fleurs et drapeaux au cimetière. Quand les Allemands arrivèrent, les fleurs furent cachées. Au cimetière, les croix de bois dressées lors de l'inhumation ont été remplacées par des stèles de pierre sur lesquelles sont gravés les nom, grade et âge de chacun des aviateurs anglais et canadiens. Le plus jeune avait 19 ans, le plus âgé 26. En 1988, un monument commémoratif a été érigé sur le lieu du crash.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1904 Louis Moreau    
1904 1908 Louis Clément Moreau    
1908 1919 Louis Clément Moreau    
1919 1931 Ernest Moreau    
1931 1935 Paul Bouquin    
1935 1947 Désiré Chausset    
1947 1959 Georges Lefevre    
1959 1967 Jean Chery    
1967 1969 Goury du Roslan    
1969 1991 Achille Meunier    
1991 1995 Paul Boutron PCF  
1995 2008 Pierre Moreau    
2008 2019 Jack Terrier    
2020 En cours Nicolas Deguine DVD  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2019, la commune comptait 631 habitants[Note 2], en augmentation de 3,61 % par rapport à 2013 (Loir-et-Cher : −0,76 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
862757880832865849776906909
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
883873885881885947915894948
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9271 0201 035924925903843813784
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
705621528502543524572613623
2019 - - - - - - - -
631--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,8 % la même année, alors qu'il est de 31,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 318 hommes pour 308 femmes, soit un taux de 50,8 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,55 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
0,6 
6,3 
75-89 ans
10,0 
20,1 
60-74 ans
19,7 
18,6 
45-59 ans
19,2 
19,4 
30-44 ans
20,0 
14,9 
15-29 ans
13,4 
19,8 
0-14 ans
17,1 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2018 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,5 
75-89 ans
11,7 
19,1 
60-74 ans
19,7 
21 
45-59 ans
20,2 
16,8 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,3 
17,8 
0-14 ans
16,2 

Évolution et structure de la population[modifier | modifier le code]

Entre 1999 et 2006, le nombre d'habitants de la commune est passé de 523 à 572 soit une augmentation de 49 résidents (+ 8,56 %). Le taux de natalité se situe à 9,2 , ce taux est inférieur à la moyenne nationale qui se situe à 11,8 . Le taux de mortalité est de 10  alors que le taux national est de 8,7 . La tranche d'âge la plus représentée sur la commune est celle des 45-59 ans avec 21,32 % des 572 habitants, suivi des 0-14 ans et 15-29 ans avec 18 %, des 30-44 ans avec 17,6 %, les 60-74 ans avec 16,7 %. La part des 75-89 ans et 90 ans et plus ne représentent respectivement que 7,5 % et 0,5 %. En 2006, 63,1 % des habitants de la commune y résidaient depuis 5 ans ou plus et 17,8 % résidaient dans une autre commune avant de venir s'installer à Vernou-en-Sologne. 281 personnes soit 49,12 % des habitants de Vernou résidaient depuis 10 ans ou plus.

Logement[modifier | modifier le code]

76,8 % des habitations de Vernou-en-Sologne sont des résidences principales et 17 % des logements sont des résidences secondaires. 94 % des logements de la commune sont de type « maison individuelle » et 43,4 % d'entre elles comportent 5 pièces ou plus. Une majorité des habitations sont de type ancien, 38,8 % des logements de la commune ont été construits avant 1949 ; 18,5 % entre 1949 et 1974 ; 27,6 % entre 1975 et 1989 et seulement 15,1 % entre 1990 et 2003. L'ancienneté de résidence moyenne est de 19 ans pour les 64 % propriétaires de leur logement et de 5 ans pour les 31 % de locataires. 87,6 % des habitants de Vernou disposent d'au moins une voiture ; 45,5 % d'une seule voiture et 42,1 % de deux voitures.

Emploi et population active[modifier | modifier le code]

La part des actifs de la commune représente 70,8 % contre 71,5 % au niveau national. 65,4 % sont en emploi et 5,4 % sont actuellement à la recherche d'une activité professionnelle. Les inactifs représentent 29,2 % de la population de Vernou-en-Sologne : 6,3 % sont élèves, étudiants ou stagiaires et 13,1 % sont retraités ou préretraités. Le taux d'emploi le plus important 82,9 % est représenté par la tranche des 25-54 ans. Cette même tranche représente un taux d'emploi de 73,6 % pour les femmes et de 92,5 % pour les hommes. Sur la commune le chômage touche de manière plus importante les femmes de la tranche 15-24 ans.

Diplômes et formations[modifier | modifier le code]

18,9 % des 15 ans et plus de la commune sont sortis du système scolaire sans diplôme, 29,8 % après obtention d'un CAP ou d'un BEP, 14 % avec un baccalauréat et seulement 7 % avec un diplôme de niveau Bac+2.

Formes et conditions d'emploi[modifier | modifier le code]

86,4 % des personnes ayant un emploi sur Vernou-en-Sologne sont actuellement sous le statut de salarié, 80,2 % d'entre eux sont employés en contrat à durée indéterminée ou sont titulaires de la fonction publique et 4,5 % sont employés en contrat à durée déterminée. Les non-salariés (employeurs ou indépendants) représentent 13,5 % des personnes en emploi sur la commune.

Famille et situation matrimoniale[modifier | modifier le code]

La commune de Vernou-en-Sologne comptait en 2006, 36 % de célibataire, 48,2 % de couple marié, 10 % de veuf (veuve), 5,8 % de divorcé. L'état matrimonial des habitants de la commune est à l'image des pourcentages nationaux.

Économie[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

La commune compte une dizaine d'associations :

  • Le club bouliste,
  • La gymnastique volontaire,
  • La bibliothèque,
  • L'association multimédia - Sologne des étangs,
  • Le tennis club de la Sologne des étangs,
  • Football l'US Courmemin- Vernou,
  • Le comité des fêtes,
  • Le club de billard,
  • L'Union Nationale des Combattants,
  • L'Union Nationale des Retraités Personnes Âgées.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

L'église de Vernou[18] est du style gothique angevin du XIIIe siècle. Elle fut restaurée aux XVe et XVIe siècles avec un chevet plat, un beau portail en tiers point et des modillons sculptés en haut des murs.

Église du XIIIe siècle qui se composait d'une nef à quatre travées et d'un chœur. Au XVIe siècle, construction d'un bas-côté sud, dont seulement deux travées furent construites. Le chœur et la travée qui le précède reçurent des voûtes dont les caractéristiques se rattachent à l'architecture angevine du XIIIe siècle. Les voûtes des deux travées précédentes datent de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. La partie du XVIe siècle comporte des chapiteaux Renaissance avec feuillages et personnages. Au-dessus de la première travée se dresse un clocher en charpente dont l'accès se fait par une tourelle du XVIe siècle, à pans en briques et pierres. Elle a été inscrite au titre des Monuments historiques le .

L'église Notre-Dame de Vernou (parfois appelée Sainte-Marie de Vernou) a été concédée en 1130 par l'évêque d'Orléans, Jean II, à l'abbaye de Saint-Messin. Elle fut reconstruite au siècle suivant dans le style gothique angevin. Mais elle a subi par la suite divers remaniements. Elle fut restaurée en 1896 par A. Chauvallon, architecte à Romorantin.

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

Dans le lit du ruisseau de la Bonne Heure à l'est de Vernou, lors du remplacement de l'œillard de l'étang de Grozons, a été trouvée en 1948 une belle hache bipenne décorée de deux nervures sur le pourtour des faces, tranchants ébréchés, un flanc détérioré par un grand éclat (collections préhistoriques, musée de Romorantin)[19].

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Château de la Borde, qui date de la première moitié du XVIIe siècle. De belle architecture classique, le château, les dépendances et le parc ont été inscrits au titre des monuments historiques le .
Ce château, construit en 1650 pour Guillaume de Flandres a été peu modifié, mais son environnement a évolué avec les modes jusqu'au XIXe siècle (parc paysager). Il comporte un corps central de six travées entre deux pavillons. La pièce lambrissée, attribuée à Jean Berain (1687-1688), a été ramenée au début du XXe siècle de l'hôtel de Mailly à Paris. Au XXe siècle, une galerie a été ajoutée au rez-de-chaussée.
Les communs sont regroupés autour d’une cour carrée, et la métairie un peu plus loin. Au milieu d’un grand parc, un canal de 400 m le relie au village.
  • Châteaux de Villeneuve. L’ancienne commune de Villeneuve, avec son château du XIXe, son église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, édifice du XIe siècle devenu grange, ses écuries, a été rattachée à Vernou en 1845. Situé sur l'antique voie de Beaugency à Romorantin, un péage existait aux XIVe et XVe siècles à Villeneuve sur le Beuvron près du confluent avec le Néant.
  • Château de la Motte Louin, construit en 1838, probablement à l'emplacement d'une motte importante siège d'un château du Moyen Âge aujourd'hui détruit. Communs, pigeonnier et parc.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Françoise Xenakis née Gargouil, écrivain et journaliste française est née le à Blois. Sa mère était la directrice de l'école des garçons de Vernou-en-Sologne. Françoise Xenakis a vécu en Sologne jusqu'à l'âge de 12 ou 13 ans avant de partir vers la région parisienne. Elle fut chroniqueuse littéraire pour Le Matin de Paris ainsi que pour l'émission Télé-matin de France 2.

Martin Bouygues possède une propriété sur la commune[20].

Hubert-Louis Vuitton, membre de la famille du célèbre malletier, est établi à Vernou-en-Sologne, il est également le président de la fédération de chasse du Loir-et-Cher.

Spécialités culinaires[modifier | modifier le code]

Le seul mot Sologne évoque tous les produits de la chasse : lièvres, perdreaux, sangliers, faisans, chevreuils… Dès le début de l'automne, le gibier apparaît sur les cartes : colvert à la choucroute de navets, perdreau gris, râble de lièvre lardé, confitures d'oignons et figues, cuisse de lièvre en civet, dodine de chevreuil en gelée fumée aux mousserons, noisettes de biche au raisiné. Carpes, brochets, anguilles, sandres et truites sont également au menu.

La Sologne, c'est aussi : la tarte Tatin inventée par les sœurs Tatin qui tenaient un restaurant à Lamotte-Beuvron. Une tarte aux pommes « reinettes », montée à l'envers. On place en premier les pommes puis la pâte brisée sur le dessus. Les pommes sont caramélisées. La tarte Tatin se déguste chaude.

Les asperges de Sologne se plaisent dans le sol sablonneux de la région. Elles sont renommées depuis la fin du XVIIIe siècle. Elles sont arrivées vers 1870 grâce à un gendarme solognot.

Les fruits rouges : cassis, framboises mais surtout les fraises de Sologne dont une des plus connues est la Mara des Bois (de).

La Brique de Sologne est un « mille-feuille » où alternent génoise, meringue, crème au beurre…, le tout délicatement imbibé d'un cocktail de fruits.

Les palets solognots sont des petites galettes au beurre légèrement sablées, truffées de raisins secs macérés dans le rhum.

Les vins : AOC Cheverny et AOC Cour-Cheverny.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Sologne de A à Z, Henri Delétang, Ed Alan Sutton
  2. « IGN - Centres géographiques des nouvelles régions ».
  3. http://www.hydro.eaufrance.fr/selection.php
  4. http://tresordesregions.mgm.fr
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Vasst F, En passant par Vernou-en-Sologne, Le Journal de la Sologne, n°160, hiver 2012-2013, p31-35
  11. La Sologne de A à Z, Henri Delétang, Ed Alan Sutton
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  16. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Vernou-en-Sologne (41271) », (consulté le ).
  17. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de Loir-et-Cher (41) », (consulté le ).
  18. Sur vernou-en-sologne.com
  19. Instruments perforés du Loir et Cher, Bulletin de la Société préhistorique française, 1981 Tome 78/1, Gérard Cordier.
  20. Notice de Martin Bouygues dans le Dictionnaire des personnalités de Sologne et Environs, Le petit Solognot, printemps 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]