Sainte-Livrade-sur-Lot

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Sainte-Livrade-sur-Lot
Église de Sainte-Livrade.
Église de Sainte-Livrade.
Blason de Sainte-Livrade-sur-Lot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Canton Le Livradais
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Villeneuvois
Maire
Mandat
Pierre-Jean Pudal
2014-2020
Code postal 47110
Code commune 47252
Démographie
Gentilé Saint-Livradais
Sainte-Livradaises
Population
municipale
6 132 hab. (2013)
Densité 198 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 56″ Nord, 0° 35′ 25″ Est
Altitude 50 m (min. : 37 m) (max. : 194 m)
Superficie 30,94 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Sainte-Livrade-sur-Lot (en occitan : Santa Liorada d'Olt) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sainte-Livrade-sur-Lot
Pinel-Hauterive Casseneuil
Saint-Étienne-de-Fougères Sainte-Livrade-sur-Lot Bias
Le Temple-sur-Lot Dolmayrac Allez-et-Cazeneuve

Bastide de l'aire urbaine de Villeneuve-sur-Lot située dans la large vallée du Lot (à une trentaine de kilomètres de son confluent avec la Garonne), sur la D 811 (ex-route nationale 111) et RD 667 (ex-route nationale 667) au cœur du pays du pruneau d'Agen, à une dizaine de kilomètres de Villeneuve-sur-Lot et dans l'ancienne province de Guyenne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire actuel de la commune a été occupé par l'homme dès la plus haute Antiquité et plus particulièrement depuis le premier âge du fer. Les origines du village de Sainte-Livrade d'Olt remontent à la période gallo-romaine et il fut érigé en bastide en l'an 1289.

La dénomination occitane Santa Liorada d'Olt disparut avec la conquête de l'Occitanie par la croisade des albigeois[réf. nécessaire] puis avec l'édit ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539 qui imposa le français ; ainsi Santa Liorada d'Olt devint Sainte-Livrade-d'Agenais ou Sainte-Livrade. En décembre 1919, pour différencier de deux ou trois autres hameaux et villages de Haute-Garonne et Tarn-et-Garonne portant aussi le nom de Sainte-Livrade, le gouvernement français imposa la dénomination de Sainte-Livrade-sur-Lot.

Sainte-Livrade est devenue une ville multiculturelle étant la terre d'accueil de nombreux :

La ville est le berceau du pruneau d'Agen (comme son nom ne l'indique pas)[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Livrade-sur-Lot Blason D’azur à Sainte Livrade auréolée d’or tenant dans sa dextre une palme du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1965
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 mars 2001 Charles de Cacqueray UDF radical Conseiller général (1963-1998) - Premier vice-président du conseil général de Lot-et-Garonne - vice-président du conseil régional d'Aquitaine
mars 2001 mars 2008 Gérard Zuttion UMP  
mars 2008 2014 Claire Pasut PS Conseillère générale - vice-présidente du conseil général de Lot-et-Garonne[2]
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Pierre-Jean Pudal LR Médecin, conseiller départemental
Les données manquantes sont à compléter.
  • Gaston Carrère et A. Boudard sont décédés durant l'exercice de leur mandat.
  • Claire Pasut, élue en mars 2008 face à la candidate UMP Marthe Geoffroy avec plus de 58 % des voix, est la première femme élue maire de la ville. C'est également le premier maire de gauche depuis la Révolution.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2015, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[3].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 6 132 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 627 2 566 2 750 2 875 3 143 3 087 3 209 3 111 2 993
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 058 3 018 2 902 2 864 2 818 2 749 2 762 2 644 2 565
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 612 2 671 2 680 2 449 2 598 2 780 2 892 3 474 3 624
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
5 289 5 926 5 787 5 785 5 938 5 865 6 142 6 417 6 074
2013 - - - - - - - -
6 132 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Tour du Roy (XIIe siècle) : survivance d'une enceinte édifiée par Richard Cœur de Lion.
  • Monument aux morts sculpté par Antoine Bourlange.
  • Un des plus imposants et majestueux platanes d'Europe.
  • Chœur roman (XIIe siècle) de l'église Sainte-Livrade, remaniée au XIVe siècle.
  • Au nord, le camp du Moulin du Lot qui a remplacé les camps d'accueil des rapatriés d'Indochine installés depuis 1954[6],[7], inscrit au titre des monuments historiques en 2012[8],[9].
  • La statue de la Déesse de la Prune[10] sculptée dans la pierre par Paul Belmondo (sculpteur) a été installée à la fin des années 50 au lieu dit Saint-Martin. Cette statue représente une femme en position semi allongée tenant dans sa main gauche un bouquet de branches de Prunier d'ente. Cette statue référencée dans la Base Palissy[11] du patrimoine français a été injustement nommée La femme à l'oiseau. Dans les années 1980 la statue a subi des dégradations, son pied droit a été brisé ainsi que la partie supérieure du bouquet de branches de prunier. Il en résulte qu'en observant la partie inférieure du bouquet on peut penser qu'il s'agit du plumage de la queue d'un oiseau mais les photos antérieures à la dégradation montrent bien qu'il s'agit d'un bouquet de branches portant feuilles et fruits (prune d'ente).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]