Saint-Laurent-Médoc

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Saint-Laurent-Médoc
Saint-Laurent-Médoc
Saint-Laurent-Médoc#Héraldique
Blason de Saint-Laurent-Médoc
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Lesparre-Médoc
Intercommunalité Communauté de communes Médoc Cœur de Presqu'île
Maire
Mandat
Jean-Marie Féron
2020-2026
Code postal 33112
Code commune 33424
Démographie
Gentilé Saint-Laurentais, Saint-Laurentaises
Population
municipale
4 860 hab. (2019 en augmentation de 9,63 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 04″ nord, 0° 49′ 15″ ouest
Altitude Min. 4 m
Max. 41 m
Superficie 136,55 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Laurent-Médoc
(ville isolée)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Médoc
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saint-laurent-medoc.fr
Saint-Laurent-Médoc en Gironde
La place

Saint-Laurent-Médoc est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-Médoc est une commune située dans le Médoc, à mi-chemin entre Bordeaux et la Pointe de Grave, parmi les célèbres crus du Haut-Médoc. Le bourg est situé sur l'axe routier reliant le nord du Médoc à Bordeaux, aussi bien du temps de l'ancienne Lébade qu'aujourd'hui avec la route départementale 1215 (ex-RN 215, ex D.1) qui désormais contourne le centre.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le réseau s'articule principalement autour de deux ensembles de petits cours d'eau :

  • Les ruisseaux de Villeneuve, Magnon, Canterane-Peybaron drainent la partie nord, nord-ouest de la commune. Leur réunion à l'ouest du bourg forme la Jalle de l'Orthe, puis la Jalle du nord, qui s'écoule jusqu'à la Gironde. Elle est rejointe dans le bourg par le ruisseau de la Devèse[Note 1] ou Devise. Ces ruisseaux sont alimentés par un réseau de fossés, généralement à sec en été, dans une zone où le mauvais écoulement des eaux justifie l'appellation de « Landes ».
  • Les ruisseaux de la Berle-Bernos, Gargouilh, Labory, Courbiac et Creychac, drainent la partie sud-ouest de la commune. Leurs jonctions échelonnées, vers le nord, forment la Jalle du sud et le chenal du centre. Les ruisseaux sont eux aussi alimentés par de très nombreux fossés non pérennes car les débits sont faibles, voire nuls en été.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

De l'ouest vers l'est :

  • Une plaine sablo-argileuse constituée par les apports de la nappe alluviale (graves, argiles bariolés, sables argileux, sables des Landes).
  • Une formation calcaire d'âge oligocène : le calcaire à astéries.
  • Une zone de graves issue de l'un des anciens cours de la Garonne : buttes sur lesquelles s'est développée la viticulture. Entre les buttes, le fleuve a déposé des limons argileux ou tourbeux formant actuellement les marais.

Altitude faible (de 3 à 43 mètres) :

  • Point le plus haut : 43 mètres (limite de commune avec Listrac, VC 56).
  • Point le plus bas : 3 mètres (zone de marais entre Le Vivey et le château de La Tour Carnet).

Végétation[modifier | modifier le code]

La commune a une superficie de 13 655 hectares.

  • 7 800 ha de forêts, dont 1 800 ha de forêt communale et 688 ha de forêt domaniale.
  • 2 200 ha de cultures céréalières, essentiellement de maïs.
  • 500 ha de vignes.

Environnement[modifier | modifier le code]

Zones Naturelles d'Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (Z.N.I.E.F.F.) :

  • les landes de Picard à l'ouest ;
  • les marais du haut Médoc à l'est ;
  • la zone humide de Larousse, dernier site recensé en France où l'on peut encore trouver la bruyère occidentale (erica erigena).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 930 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pauillac-Sud », sur la commune de Pauillac, mise en service en 1986[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 821,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Temple », sur la commune du Temple, mise en service en 1984 et à 33 km[10], la température moyenne annuelle évolue de pour 1981-2010[11] à pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-Médoc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Laurent-Médoc, une unité urbaine monocommunale[16] de 4 767 habitants en 2018, constituant une ville isolée[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,2 %), terres arables (15,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), cultures permanentes (5,1 %), prairies (5 %), zones urbanisées (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 2005 fut découvert un tumulus funéraire, utilisé d'environ à . En 2019, 30 individus (20 adultes et 10 enfants) y ont été recensés, mais les fouilles se poursuivent[22].

Il semble que c'est au bord d'une voie romaine que se construisent les premières habitations, peu après la Guerre des Gaules. Saint Laurent, martyr sous l'empereur Valérien, va donner son nom au village.

Au XIIe siècle, des moines Trinitaires occupaient le centre du bourg (actuelle Place du et vestige de la porte des Trinitaires).

À la même période, l'Aquitaine devint anglaise : les églises de Saint-Laurent-Médoc et de Benon gardent gravées dans leurs pierres les signes de cette présence qui durera 300 ans.

En 1653 Bordeaux fut investie par les troupes royales. Le prince de Condé et ses hommes, menacés par la famine lors du siège de Bordeaux, pillent le toute la contrée et notamment Saint-Laurent, dont les habitants réussissent à survivre grâce à la solidarité de leurs voisins lesparrains, et peut être aussi grâce à la vente de leur grand vin, déjà fort apprécié.

En 1800 Benon fut rattaché à Saint-Laurent, et le Saint-Laurent-et-Benon devint Saint-Laurent-Médoc[23].

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Peu après sa fondation, l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem batit à Benon un hôpital possédant une chapelle (actuelle sacristie de l'église de Benon), où l'on découvre encore l'empreinte de l'Ordre. L'église de Notre-Dame-de-Benon, de style roman, est le vestige de la première commanderie hospitalière implantée en Médoc.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-Médoc étant en Médoc, pays gascon, la plupart des lieux-dits anciens y sont explicables par le gascon, par exemple Bernos, Graveyron, Jaugaret, la Hausse (Hosse), Labat, Lacanau, Laburadeye, le Coureau, le Bernada, Matoca, Nougueyron...[24]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1902 1932 Pierre-Adrien Mothes    
1932 1941 Henri Destouesse PRRRS  
1941 1944 Eugène Couteau    
1944 1965 Henri Destouesse PRRRS conseiller général
1965 1986 Aymar Achille-Fould CDP puis UDF député de 1962 à 1973 et en 1986
Ministre
1986 1989 Lucien Mioche    
1989 2001 Michel Faure RPR conseiller général
2001 2008 Henri Laurent PS conseiller général
2008 En cours Jean-Marie Féron DVD Agriculteur, Président de la Communauté de communes (2020- )
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deuxièmes tours :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

  • élections cantonales de 2004[31] : 63,14 % pour Henri Laurent (PS), 36,86 % pour Henri Sabarot (CPNT), 72,70 % de participation.
  • élections cantonales de 2011 : 65,2 % pour Christophe Birot (PS), 34,8 % pour Jean-Marie Feron (UMP), 53,80 % de participation.

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Élections référendaires :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2019, la commune comptait 4 860 habitants[Note 8], en augmentation de 9,63 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5342 2022 6562 6242 8262 7482 6922 7753 003
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9793 1593 2353 1463 0192 9373 0563 0383 028
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0082 9662 7882 3042 3332 2462 0711 9701 943
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 9202 0342 0632 8963 3383 3663 5853 6264 054
2014 2019 - - - - - - -
4 5174 860-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Population - Habitat

Au recensement de 1999 : 3 476 habitants, dont environ la moitié de la population dans le bourg.

  • 32 hameaux comprennent plus de 3 maisons groupées.
  • 27 lieux-dits avec moins de 3 ou 3 maisons isolées.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Église Saint-Laurent (inscrit)[38]

Cet édifice dédié à saint Laurent (d'où le nom de la ville) est mentionné pour la première fois dans le vocable en 1099 par l'archevêque de Bordeaux. Il a une particularité qui attire les curieux. En effet, son abside est romane et son clocher est gothique. Ceci est le résultat des diverses campagnes de constructions au cours des siècles. À l'extérieur, au-dessus de la porte, on peut aussi observer des figurines représentant les sept péchés capitaux. Sa tour carrée du XIVe siècle (semblable à celle de Sémignan) lui servant de clocher, ainsi que l'autel Saint-Jean ont été rénovés récemment.

L'édifice a été inscrit au titre des monuments historique en 1925[38].

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Église Notre-Dame-de-Benon (classé)[39]

Cette charmante église de style roman est le vestige de la première commanderie hospitalière implantée en Médoc. Sa fondation remonte à l’époque de la deuxième croisade (1147-1149). Située sur le chemin de Compostelle, les hospitaliers y édifièrent la commanderie avec un hôpital pour y accueillir les pèlerins. Elle fait l’objet de travaux de rénovation, grâce à l’association les Amis de Notre-Dame-de-Benon. L'édifice a été classé au titre des monuments historique en 1972[39].

Fontaine de Bernos

Sa configuration atteste de son ancienneté[40]. Elle est le siège de deux légendes qui expliquent son succès. On raconte qu'une fée viendrait s'y désaltérer, en souvenir de son existence terrestre. L'autre version indique qu'une princesse s'y serait noyée et que ses cheveux roux coloreraient encore aujourd'hui son eau.

Four à chaux de Villeneuve

Jusqu'au début du XXe siècle, il fabriquait du mortier pour la construction, de la chaux pour les vignes et les ostréiculteurs. Il est aujourd'hui la propriété de la commune qui souhaite préserver par cette action son patrimoine en le restaurant.

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Château Balac (inscrit)[41]

Ce château a été reconstruit en 1776, sur la base de la maison noble de Balac, mentionnée dès le XIVe siècle. Il s'agit d'une chartreuse surélevée desservie en façade par un escalier central en fer à cheval avec garde-corps en acier et un escalier droit à l'arrière. Les pièces en enfilade sont desservies par un couloir central.

Château de Sémignan (voir article dédié)

Cette maison forte a été édifiée au début du XIVe siècle par les seigneurs Albret de Vertheuil. Son architecture est tout aussi passionnante qu'intrigante, du fait que nous manquons d'éléments sur le début de son histoire. Elle se compose entre autres d'une tour carrée, de douves, d'un pont… Une association œuvre à sa rénovation lors de chantiers d'été et tente de percer son mystère : La croisade sémignanaise.

Châteaux viticoles[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Laurent-Médoc se situe en majeure partie sur l'aire de production de l'appellation haut-médoc. L'activité viti-vinicole représente une grande richesse tant sur le plan économique que sur le plan culturel. Ce savoir-faire se transmet de génération en génération de vignerons.

La commune de Saint-Laurent-Médoc compte 500 hectares de vigne, 42 étiquettes commercialisées et 21 exploitations.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saint-Laurent-Médoc.svg

Les armes de Saint-Laurent-Médoc se blasonnent ainsi : D'azur au bâton d’argent, au léopard d’or brochant en abîme, au chef de gueules chargé de trois croix de malte d’argent[42]


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Aymar Achille-Fould (1925-1986), ministre français et maire de Saint-Laurent de 1965 à 1986.
  • Alphonse Massé (1883-1953), joueur de rugby décédé à Saint-Laurent-Médoc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Gascon debésa 'defens', du latin dēfensa, utilisé en Médoc pour désigner les bordures de cours d'eau (cf. Déhès, Devèze…). La francisation inappropriée en « Devise » se retrouve dans la rue de la Devise à Bordeaux, sous laquelle coule la Devèze.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Pauillac-Sud - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Laurent-Médoc et Pauillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Pauillac-Sud - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Laurent-Médoc et Le Temple », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Le Temple - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Le Temple - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Saint-Laurent-Médoc », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. Revue "Géo", article de Marie Privé le 31/05/2019, repris par le site internet "Fdesouche" sous le titre "Saint-Laurent-Médoc (33) : des enfants découvrent un tumulus funéraire vieux de 5600 ans".
  23. « Insee - COG - Commune de Saint-Laurent-Médoc (33424) », sur www.insee.fr (consulté le ).
  24. « Lòcs / Lieux-dits gascons de Saint-Laurent-Médoc - Gasconha.com », sur www.gasconha.com (consulté le ).
  25. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  26. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  27. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  28. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  29. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  30. Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  31. Résultats élection cantonale 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur. Consulté le 17/03/2008.
  32. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site des Echos. Consulté le 19/04/2009.
  33. Résultats du référendum 2005 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. a et b Notice no PA00083757, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. a et b Notice no PA00083756, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « La commune de Saint Laurent Médoc - Histoire et population », sur Saint Laurent Médoc (consulté le )
  41. Notice no PA33000152, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « OLDJP - Communes de France - Gironde » [archive du ], sur www.labanquedublason2.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]