Saint-Yzans-de-Médoc

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Saint-Yzans-de-Médoc
Saint-Yzans-de-Médoc
La mairie (juil. 2010)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Lesparre-Médoc
Intercommunalité Communauté de communes Médoc Cœur de Presqu'île
Maire
Mandat
Dominique Lajugie
2020-2026
Code postal 33340
Code commune 33493
Démographie
Gentilé Saint-Yzannais
Population
municipale
348 hab. (2019 en diminution de 11,45 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 23″ nord, 0° 49′ 14″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 14 m
Superficie 11,54 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Nord-Médoc
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintyzans.fr

Saint-Yzans-de-Médoc (prononcer [sɛ̃.t‿izɑ̃ də medɔk]; Sent Dicenç de Medoc en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Saint-Yzannais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Yzans-de-Médoc se situe dans le Médoc, en bordure de l'estuaire de la Gironde.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes de Saint-Thomas-de-Conac, Saint-Sorlin-de-Conac et Saint-Ciers-sur-Gironde sont sur la rive droite de l'estuaire de la Gironde[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 858 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lesparre-Médoc », sur la commune de Lesparre-Médoc, mise en service en 1985[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 907,4 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Temple », sur la commune du Temple, mise en service en 1984 et à 51 km[12], la température moyenne annuelle évolue de pour 1981-2010[13] à pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Yzans-de-Médoc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

La commune, bordée par l'estuaire de la Gironde, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[20]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des surfaces en eau (52,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (51 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (52,7 %), prairies (18,1 %), cultures permanentes (16,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), zones urbanisées (1,5 %), terres arables (1,1 %), forêts (1,1 %), zones humides côtières (1,1 %), zones humides intérieures (0,8 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint-Yzans est une déformation de celui de Dicentius, évêque de Saintes au VIIIe siècle. Le c est devenu régulièrement -dz- en occitan médiéval, ce qui explique tant la forme indigène Sent Idènç, attestée dans l'Atlas Linguistique et Ethnographique de la Gascogne de Jean Seguy sous l'aspect phonétique de sént idèns (approximativement, les caractères utilisés dans cet ouvrage n'étant pas faciles à reproduire), que l'interprétation française Saint-Yzans. Le d initial s'est confondu dans les deux langues avec l'autre dentale, -t, qui termine le produit de sanctus, il a par conséquent disparu (le plus souvent, c'est l'inverse qui se passe). La graphie gasconne Sent Dicenç, avec -c- conservé sans modification, résultat d'une probable étourderie, est opposée à toutes les règles de l'évolution phonétique en occitan, en français, en catalan, etc., elle est erronée sans discussion possible et doit être éliminée.

La note suivante est basée sur les archives personnelles de Jacqueline Gillet (1921-2009), institutrice et secrétaire de mairie à Saint-Yzans pendant plus de 30 ans.

Saint-Yzans ! D'où vient cette appellation ?

D’après les livres de l'abbé Baurein, ouvrage de référence pour tous ceux qui veulent connaître l'histoire du Médoc, Saint-Yzans viendrait de Saint Didier.

Ce nom aurait subi au cours des temps diverses modifications ou altérations dues à l'usage du patois et de la traduction orale, nous avions :

  • Saint Didey
  • Saint Didant
  • Saint Dizant
  • Saint Yzans

Une nouvelle thèse, beaucoup plus probable a été avancée par M. Galy-Aché, président de la SAHM, « d’après le grand érudit Louis Audiat, auteur de saint Eutrape, premier évêque de Saintes vers l'an 882, le nom de Saint Yzans est à rapprocher de ceux de :

  • Saint-Dizaint en Auvergne
  • Sain- Dizant-du-Bois en Charente Maritime
  • Saint-Dizant-du-Gua
  • Saint-Yzan-de-Soudiac en Gironde

Selon Emilien Piganeau, autre grand érudit bordelais, le nom de la paroisse de Saint-Yzans s'écrit encore Sanctus Discentius dans un manuscrit de l'an 1420, mais à partir de 1540, un copiste imagine de l'orthographier Sanctus Désiderius, ce qui a pour effet de faire croire à l'abbé Baurein et aux lecteurs de ce dernier que Saint Yzans vient de Saint Didier, ce qui est étymologiquement ne tient pas debout ».

Cette thèse paraît plus plausible que celle de Baurein. Guy Gillet, toujours fureteur, a consulté tout un hiver, les registres municipaux, il a trouvé :

  • 1663 : Saint Dizans (Curé Lagarde)
  • 1674 : Saint Yzen
  • 1689 : Saint Yzands - Saint Disans (curé Lagarde)
  • 1704 : Saint Zans
  • 1714 : Dizents
  • 1777 : Saint Yzents – Saint Dizant – Saint Dizans
  • 1778 : Saint Yzant
  • 1785 : Saint Disant
  • 1792 : Saint Dizeans
  • 1799 : Saint Yzent
  • 1802 : Saint Yzent
  • 1803 : Saint Yzent – Saint Yzens – Saint Yzant
  • 1812 : Saint Yzan – Saint Yzent – Saint Yzant
  • 1814 : Saint Yzant
  • 1823 : Saint Yzant
  • 1833 : Saint Yzans
  • 1842 : Saint Yzans

Nulle part, Guy Gillet, n'a trouvé Saint Didier ou un dérivé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? ? Alain Bouilleau   Régisseur d'une propriété viticole
mars 2001 2004 Philippe Cazenave    
2004 mars 2008 Sylvie Berrouet    
mars 2008 2020 Segundo Cimbron[24] Apparenté PCF[25] Maître d'œuvre
2020 En cours Dominique Lajugie    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2019, la commune comptait 348 habitants[Note 6], en diminution de 11,45 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
418347519486528526522547548
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
583599651677681772700744721
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
700676664589572518425366396
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
393429419441427473410387403
2014 2019 - - - - - - -
392348-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ancienne église
La statue de la Vierge sur colonne (août 2010)

Saint-Yzans a eu le privilège de posséder deux églises.

La première église était de style roman. Il est difficile de connaître la date de sa construction, car une bonne partie des archives du village furent brûlées sur la place de Lesparre pendant la Révolution. Son clocher fut ajouté en 1855.

En , le conseil municipal décide de la construction d'une nouvelle église, l'actuelle étant jugée trop petite et ayant besoin de grandes réparations. Afin de financer cette nouvelle construction, une souscription fut lancée en d'un montant de 30 024 francs or. Le reste du montant fut l'objet de plusieurs emprunts de la commune.

L'architecte désigné fut M. Hostein à Bordeaux.

Il fut décidé de construire une église à trois nefs, pouvant accueillir un maximum de 1 000 fidèles.

L'ancienne église fut démolie en 1879 et les travaux débutèrent en 1880.

La bénédiction de la nouvelle église Saint Brice fut célébrée le . Cette église est de style néo-gothique. Chaque vitrail fut offert par une famille de Saint-Yzans. La chaire fut sculptée et érigée par le menuisier-ébéniste du village M. Talazac. La partie inférieure de l'autel représente la Cène, c'est une pièce en bronze faite par les frères Brisson, sculpteurs à Paris. La chaire et la Cène sont classées par les Monuments Historiques. Le clocher possède deux cloches, une grosse de 1 100 kg datant de 1883, et une petite de 360 kg qui était déjà en place sur l'ancienne église et qui date de 1772.

Le centenaire de l'église fut fêté le .

Le beffroi fut l'objet d'une restauration en 1936. En 2003, des travaux de réfection du clocher et du beffroi furent engagés, avec en particulier la dépose de la grosse cloche qui était fêlée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gérald Tron, aquarelliste spécialisé en hyperréalisme, a installé son atelier à Saint-Yzans-de-Médoc.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de Saint-Yzans-de-Médoc sur habitants.fr, consulté le 25 août 2012.
  2. a et b Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Lesparre-Médoc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saint-Yzans-de-Médoc et Lesparre-Médoc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Lesparre-Médoc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Saint-Yzans-de-Médoc et Le Temple », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Le Temple - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Le Temple - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  21. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Commune de Saint-Yzans-de-Médoc sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 25 août 2012.
  25. « Relaxe pour Segundo Cimbron, le maire Gilet jaune accusé de provocation », sur rue89bordeaux.com, (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. « Eglise paroissiale Saint-Brice », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  31. « Inscription de la statue », notice no PA00083906, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 25 août 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 1, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 1.XIX, pages 174-176.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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