Ludon-Médoc

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Ludon-Médoc
Ludon-Médoc
Le château d'Agassac.
Blason de Ludon-Médoc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes Médoc Estuaire
Maire
Mandat
Philippe Ducamp
2020-2026
Code postal 33290
Code commune 33256
Démographie
Gentilé Ludonnais[1]
Population
municipale
5 131 hab. (2019 en augmentation de 18,83 % par rapport à 2013)
Densité 275 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 59″ nord, 0° 36′ 09″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 16 m
Superficie 18,69 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ludon-Médoc
(ville isolée)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Portes du Médoc
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.mairie-ludon-medoc.fr
L'église de Ludon.

Ludon-Médoc est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine). En particulier, elle est reconnue pour sa production viticole, ses élevages équins, et sa tonnellerie à l'antique savoir-faire[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux située dans le Médoc à une vingtaine de kilomètres au nord de Bordeaux.

La commune de Ludon-Médoc est constituée d'un marais de 300 hectares dont 150 appartiennent à la commune sous le nom du « communal » servant aux agriculteurs pour le bétail. 80 hectares appartiennent à la fédération départementale des chasseurs au domaine de Pachan et la surface restante appartient à des propriétaires privés, le marais de rigaud. La totalité de ce marais est alimentée en eau par un système hydraulique depuis la Garonne. En 2015, la municipalité a lancé un plan de reconquête du marais communal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ludon-Médoc
Macau Ambès
Le Pian-Médoc Ludon-Médoc
Parempuyre Saint-Louis-de-Montferrand

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Ludon vient d'un ancien Ludedon (1294, 1326). Il est vraisemblablement basé sur un radical prélatin lut-[3], généralement associé à la notion de « marais »[4], élargi d'une terminaison -eton non usuelle (les toponymes en -on s'analysent pour beaucoup comme des noms de domaine basés sur le nom de leur propriétaire (période historique) ; d'autres seraient des formations prélatines[5]).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Garonne arrose l'est de la commune. On note aussi la présence de deux cours d'eau mineurs : la Mouline et l'Aygue Longue[1].

Contre la Garonne, le marais de Ludon appartient au vaste marécage qui couvre les communes de Ludon, de Parempuyre, de Blanquefort et de Bruges. L'assainissement de cette importante étendue de terre et d'eau fut initié à la fin du XVIe siècle par les ingénieurs Conrad Gaussens et Humphrey Bradley[2]. Au moyen de canaux de drainage, d'écluses et de hautes digues, son assèchement permit de rendre les terres cultivables ; les aménagements du grand marais nord de Bordeaux préservent toujours la ville des crues du fleuve[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 926 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gervais », sur la commune de Saint-Gervais, mise en service en 1995[12] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[13],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 784,8 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 16 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[16], à 13,8 °C pour 1981-2010[17], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ludon-Médoc est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Ludon-Médoc, une unité urbaine monocommunale[22] de 5 131 habitants en 2019, constituant une ville isolée[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (32,3 %), terres arables (16,4 %), cultures permanentes (16,4 %), zones urbanisées (12,6 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), eaux continentales[Note 7] (4,8 %), forêts (4,6 %), zones humides intérieures (3 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès le XIe siècle, l'existence du village est attestée par une donation faite en la paroisse de Ludon en l'an 1122[1]. Les bords de Garonne, jadis très proches du village, étaient jalonnés de châteaux. Ceux-ci jouaient le rôle d'avant-postes pouvant alerter les habitants de Bordeaux des éventuels attaquants et dangers arrivant par le fleuve[1]. Si l'on ne possède pas de traces antérieures au XIe siècle, deux indices permettent toutefois d'envisager une occupation humaine très ancienne : la proximité de la voie antique qui reliait Burdigala à Noviomagus[Note 8], et l'évocation par Ausone, poète latin du IVe siècle, du peuple des Meduli, ancêtres éponymes de la région[1]. Peut-être les fouilles archéologiques entreprises sur l'ancienne motte de Cante-Merle apporteront-elles un éclairage nouveau.

À partir du XVIIe siècle, Ludon-Médoc doit sa richesse à la culture de la vigne et du blé, ainsi qu'à l'élevage des chevaux. En particulier, on y note la présence de plusieurs écuries de course au début du XXe siècle.

En 2014, le Maire Benoit SIMIAN achète le château d’Arche pour y installer la Mairie de Ludon-Médoc et réaliser des travaux d’extension de l’école Maternelle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

En le Maire Benoit SIMIAN est élu député de la Gironde, il est frappé par la règle du non cumul des mandats, il confie qu’a 34 ans il n’a à aucun moment envisagé sa succession. En , le Maire qui lui a succédé essuie 10 démissions et Benoit SIMIAN décide de ne pas se représenter pour ne pas rajouter du désordre au désordre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de 1792 à 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1800 Jean Calamin    
1800 1813 Jean Brousse    
1813 1816 Jean de Pommier    
1816 1821 Pierre Desmirail    
1821 1830 Jacques Bertrand d'Audebar    
1830 1831 Jean Baptiste Casterat    
1831 1840 Godefroy Labarthe    
1840 1841 Jean Baptiste Casterat    
1841 1848 Jean Gabriel Aimé Richier    
1848 1848 Joseph Jules Labarthe    
1848 1853 Jacques Mond    
1843 1870 Joseph Jules Labarthe    
1870 1872 Georges Duchesne    
1872 1875 Joseph Jules Labarthe    
1875 1882 Jean Gabriel Richier    
1882 1887 Jean Goubineau    
1887 1902 Jean Gabriel Richier    
1902 1920 Honoré Renetaud    
1920 1931 Paul Duchesne    
1931 1938 Marcel Laroza    
1938 1941 Charles Pineau    
1941 1942 François Léon Bordessoule    
1942 1944 Pierre Paule    
Liste des maires depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1974 André Hertig    
1974 1977 René Cricq    
1977 mars 2014 Joseph Forter PS  
mars 2014 septembre 2017 Benoît Simian PS puis LREM Cadre RH SNCF
Député de la Gironde depuis 2017
septembre 2017
puis octobre 2018
En cours Philippe Ducamp DVG Proviseur, conseiller départemental depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29]. En 2019, la commune comptait 5 131 habitants[Note 9], en augmentation de 18,83 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0089248879549971 0521 0701 1121 093
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1461 1411 1581 1931 2671 3251 3381 4061 441
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4171 4111 2731 2381 1141 0731 0229881 089
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 2561 5041 6562 2972 8373 3273 8183 9584 318
2018 2019 - - - - - - -
4 9345 131-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au XXe siècle, Ludon-Médoc connaît un essor démographique considérable, sa population passant du simple au triple de 1954 à 1999, puis atteindre 4 160 habitants en 2010. Aujourd'hui, si la population agricole diminue au profit des employés et des ouvriers, le territoire de la commune conserve néanmoins un caractère agricole dominant[1].

Économie[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin de Ludon

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin, de conception romane, datant du XIe ou du XIIe siècle[1]. Ce sont probablement les guerres de religion qui entraînèrent sa fortification, avec la construction d'un mâchicoulis au XVe ou au XVIe siècle. Au XIXe siècle, le clocher se verra coiffé d'un toit à l'impériale prolongé d'une fine flèche couverte de plomb[2]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[32].
  • La mairie, bâtiment en pierres de taille et doté de tourelles, datant du XIXe siècle, est l'une des demeures de caractère de cette époque les mieux conservées de la commune[1]. L'une des tourelles possède un toit-terrasse et est munie d'une plaque marquée « La Providence »[1]. Le , la mairie nouvellement installée fut inaugurée par M. Laurent Fabius[1], président de l'Assemblée nationale. Depuis le ce bâtiment accueille la maison de la culture regroupant l'école de musique municipale et la bibliothèque municipale.

La mairie se situe depuis septembre 2015 dans le bâtiment du Château d'Arche inauguré par le maire et son conseil municipal, en présence de nombreuses personnalités politiques locales.

  • Le château d'Agassac ;
  • Le château Bacalan, chartreuse inscrite aux Monuments Historiques depuis 1994 et caractéristique par son environnement de dépendances agricoles, son niveau unique aux élévations modestes et les petits appartements situés aux extrémités du logis ;
  • Le château La Lagune, chartreuse à escalier de pierre orné de fer forgé donnant sur un parc arboré ;
  • Le domaine Lemoyne-Nexon, dont la chartreuse bâtie au XVIIIe siècle est un modèle du genre en Bordelais, disposant d'un seul niveau d'habitation, légèrement surélevé par une cave en soubassement, et s'ouvrant côté jardin par un avant-corps orné d'un fronton sculpté[2] ;
  • Le moulin de Poulet est un moulin à eau, anciennement attaché à la seigneurie d'Agassac. Il existait déjà au XIVe siècle, mais pourrait être bien plus ancien. À l'intérieur se trouve une meule et à l'extérieur les déversoirs contournant le moulin[33] ;
  • La tonnellerie Nadalié, installée à Ludon depuis 1943[1] ;
  • Les haras du Phalot : dans ce domaine du début du XXe siècle étaient dressés des chevaux destinés aux courses de l'hippodrome du Bouscat et de Maisons-Laffitte[1] ;
  • La rue Lafont.

Le château d'Arche, qui a été acheté par la municipalité ludonnaise le , accueille aujourd'hui l'hôtel de Ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Claude Richier député de la Gironde en 1848

Benoit SIMIAN élu député de la Gironde en 2017

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ludon-Médoc Blason
Écartelé : au 1er d'argent au château de gueules flanqué de deux tourelles girouettées du même, ouvert, ajouré et maçonné de sable, au 2e de sinople à la vache d'or, colletée et clarinée de gueules, au 3e de sinople au cep de vigne d'or, sur son échalas du même et fruité de cinq pièces de gueules, trois à dextre et deux à senestre, au 4e d'argent au fût de canon de gueules posé en pal ; sur le tout, d'azur à la fleur de lys d'or et à la bordure d'argent[36].
Détails
Création de Yan de Siber adoptée par la municipalité en 1975.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. François Vatar de Jouannet avait confondu cette voie traversant Blanquefort avec la Lébade, plus centrale.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Paul Duchesne a étudié l'histoire de sa commune et a consigné le résultat de ses recherches dans l'ouvrage intitulé : Les chroniques de Ludon-en-Médoc[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n et o Le Patrimoine des Communes de la Gironde - Tome 1, Flohic Éditions, Octobre 2001, p. 179 à 180 (ISBN 2-84234-125-2).
  2. a b c d et e Plein Ciel sur le Médoc - Médoc from the Skies, de Michel Berger et Sophie Boisseau, Berger M. Éditions, 2008, p. 249 à 253 (ISBN 2-912850-19-3).
  3. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5)..
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6)..
  5. Gerhard Rohlfs, Le Gascon : Études de philologie pyrénéenne, Tübingen; Pau, Verlag Max Niemeyer ; Marrimpouey Jeune, coll. « Beihefte zur Zeitschrift für romanische Philologie », , 2e éd. (1re éd. 1935), 252 p. (ISBN 9783484520257 et 3484520256, OCLC 3345494, lire en ligne)..
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Saint-Gervais - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Ludon-Médoc et Saint-Gervais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Saint-Gervais - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Ludon-Médoc et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 de Ludon-Médoc », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. « Eglise paroissiale Saint-Martin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  33. Le Patrimoine des Communes de la Gironde - Tome 1, Flohic Éditions, octobre 2001, p. 180 (ISBN 2-84234-125-2).
  34. a et b Bordeaux et ses vins - Deuxième Édition, de Ch. Cocks et Éd. Féret, Éditions Féret, septembre 1868, p. 102.
  35. a et b Bordeaux et ses vins - Troisième Édition, de Ch. Cocks et Éd. Féret, Éditions Féret, septembre 1874, p. 99.
  36. « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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