Daniel Hamiche

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hamiche.
Daniel Hamiche
Image illustrative de l’article Daniel Hamiche

Naissance (70 ans)
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Journaliste
Spécialité Politique, religion
Autres activités Éditeur, essayiste
Site internet Blog Americatho
Médias
Média principal Presse en ligne
Pays France
Presse écrite Observatoire de la christianophobie
Riposte-catholique
Fonction Rédacteur en chef
Autres médias Radio Courtoisie
L'Homme nouveau
Le Choc du mois

Daniel Hamiche, né le , est un journaliste, essayiste et éditeur catholique français.

Il est par ailleurs engagé au sein du courant légitimiste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Daniel Hamiche fait partie dans les années 70 du mouvement maoïste français. Il s'intéresse alors au théâtre de la Révolution française, étudiant notamment dans son ouvrage Le Théâtre et la Révolution les pièces Charles IX de Marie-Joseph Chénier et Le Jugement des rois de Sylvain Maréchal[1]. Son engagement le conduit ensuite à se tourner vers l'écrivain Lu Xun (Lou Sin), dont il présente deux volumes d'essais[2]. Dans son introduction, il défend la thèse officielle du gouvernement chinois d'un Lu Xun « maoïste ». Il s'y félicite de l'élimination de Liu Shaoqi lors de la Révolution culturelle et intervient dans la polémique entre les sinologues Michelle Loi et Simon Leys (Pierre Ryckmans), attaquant violemment ce dernier[3]. Il abandonne toutefois le maoïsme au profit du légitimisme lorsqu'il se convertit au catholicisme, au début des années 1980.

Royaliste, Daniel Hamiche fonde et édite la revue Bourbons Magazine et la Feuille d'Information Légitimiste, devenue par la suite Le Légitimiste. Il est notamment l'auteur de La Passion de Mel Gibson de A à Z (Sicre, 2004), le traducteur de Kinsey le corrupteur, de Kinsey en quelques questions-réponses et de Être consommé de William Cavanaugh (Éditions de L'Homme Nouveau, 2007).

Il est aussi rédacteur dans diverses revues (L'Homme nouveau[4], Le Choc du mois, le mensuel de Paul-Marie Coûteaux L'Indépendance[5], entre autres.

Il rédige le blogue Americatho, qui rend compte de l'actualité religieuse aux États-Unis. Il est également rédacteur en chef du portail d'information Riposte-catholique[6], dont le directeur de publication est Guillaume de Thieulloy[7].

Il est également président fondateur de l'« Amitié catholique France-États-Unis » et secrétaire-général de l'association Les Amis de Chesterton.

Jusqu'en 2007, Daniel Hamiche assiste régulièrement Serge de Beketch dans son Libre Journal de la France courtoise, sur Radio Courtoisie. À cette date, il prend la direction du Libre journal de Chrétienté[8], qu'il préfère quitter en 2016, par désapprobation du « comportement insensé » d'Henry de Lesquen. En 2016, il peut donc coanimer, avec Guillaume de Thieulloy, l'émission religieuse Terres de mission sur « TV Libertés »[9]. En septembre 2018, il devient le cinquième chroniqueur et premier chroniqueur laïc de l'émission Le Club des hommes en noir, animée mensuellement par Philippe Maxence, sur le site de L'Homme nouveau[10].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Traductions[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Francisco Lafarga, « Le théâtre de la Révolution »
  2. Lou Sin, Essais choisis, 2 tomes, introduits et annotés par Daniel Hamiche, Paris U.G.E., 10/18, 1976
  3. Les détails de cette polémique se trouvent dans l'article consacré à Simon Leys
  4. Objections
  5. Monde & Vie
  6. http://www.riposte-catholique.fr/a-propos#.UK0U44bfTIU
  7. Riposte catholique, À propos
  8. http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/06/daniel-hamiche-chass%C3%A9-de-radio-courtoisie.html.
  9. « Terres de mission », sur TV Libertés (consulté le 6 septembre 2017)
  10. Michel Janva, « Le Club des hommes en noir est de retour », Le Salon beige,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]