Jacques Trémolet de Villers

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Jacques Trémolet de Villers
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (73 ans)
Nom de naissance
Jacques TrémoletVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Autres informations
Distinctions
Prix Jean-Ferré ()
Prix Renaissance des lettres (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Jacques Trémolet de Villers (Jacques Trémolet dit)[1], né le à Mende est un avocat et écrivain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'Henri Trémolet de Villers (Henri Trémolet dit[2]) et ancien secrétaire de la conférence du stage (promotion 1969-1970), il a lu le 1er juillet 1992 à l'Association des anciens secrétaires une notice remarquée sur Jean-Louis Tixier-Vignancour, dont il fut de 1967 à 1974 le collaborateur. Il a un fils nommé Vincent Trémolet de Villers, journaliste au Figaro.

Il fonde son cabinet en 1974 et se distingue vite dans de nombreuses affaires civiles et pénales dont certaines connurent un retentissement médiatique réel comme la succession d'Émilien Amaury, fondateur du groupe de presse Amaury-Le Parisien. C'est également lui qui prend en charge l'affaire de la disparition mystérieuse de Philippe de Dieuleveult ; il assure la défense du préfet Jean-Charles Marchiani, le controversé libérateur des otages du Liban, celle de Pierre Bernard, député-maire de Montfermeil, celle de l'adjudant chef Rogel lors de l'affaire Mahé et celle, plus célèbre encore, du milicien Paul Touvier, accusé de crimes contre l'humanité, dont il a aussi prononcé l'oraison funèbre[3]. En 2013, il défend la Mère Agnès-Mariam de la Croix, accusée d'être une complice du gouvernement de Bachar el-Assad[4].

À la suite de ce dernier procès, il publie les Chroniques d'un procès en idéologie aux Éditions Dominique Martin Morin. Il est aussi l'auteur de romans et d'une anthologie poétique.

Jacques Trémolet de Villers a assuré à compter des années 1980 la responsabilité de l'ICHTUS (Centre de formation à l'action civique et culturelle selon le droit naturel et chrétien), héritier de la Cité catholique fondée par Jean Ousset au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

En , il participe à Nice aux Assises internationales de la désinformation, organisées par l'Institut d'études de la désinformation et soutenues par la municipalité de Jacques Médecin[5].

Radio[modifier | modifier le code]

Depuis septembre 2008, il anime toutes les quatre semaines un Libre journal sur Radio Courtoisie.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Défendre l'homme : le message social de Jean-Paul II à la France, CLC, 1980
  • Paul Touvier est innocent, Dominique Martin Morin, 1990
  • Immigration et nationalité : quelles réponses ? (dir.) , Dominique Martin Morin, 1991
  • L'affaire Touvier : chronique d'un procès en idéologie, Dominique Martin Morin, 1994
  • Aux Marches du Palais : Pierre-Antoine Berryer, avocat, Dominique Martin Morin, 1997
  • Heureux qui comme Ulysse et vingt-quatre autres poèmes que nous devrions savoir par cœur pour les dire à nos enfants, Dominique Martin Morin, 1998
  • Lettres d'ailleurs au Prince qui vient, Dominique Martin Morin, 1999
  • Les Fleurs d'Ulysse, Dominique Martin Morin, 2000
  • Paroles de Rois, Dominique Martin Morin, 2001
  • Le rêve de Jules Lebridour : neuf contes de notre temps, Dominique Martin Morin, 2007
  • Regards : 2006-2007[6], Éditions de Paris, 2008
  • Jeanne d'Arc. Le procès de Rouen (21 février-30 mai 1431), Les Belles Lettres, 2016, 316 p.

Prix[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre-Marie Dioudonnat dans Le Simili-Nobiliaire français, éditions Sedopols, 2002, page 513 donne l'information suivante :

    « Cette famille Trémolet est restée Trémolet tout court pour l'état-civil. C'est en effet sans succès que ses représentants demandèrent, le 29 avril 1960, l'autorisation d'adjoindre à leur patronyme le nom de de Villers. Les requérants étaient Henri Trémolet, né le 4 janvier 1912 à Paris, décédé à Mende (Lozère le 12 mai 2001, député de la Lozère de 1956 à 1962, agissant aussi pour ses cinq enfants mineurs. »

  2. Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, 1994, page 639.
  3. Johnathan Hayoun, « Pourquoi Zemmour veut sauver Pétain », Le Huffington Post, 6 octobre 2014.
  4. Jonathan Moadab, « Mère Agnès-Mariam de la Croix poursuit les auteurs du livre « Attentat Express » pour diffamation », sur Cercle des Volontaires, (consulté le 15 mars 2015).
  5. Jean-Yves Camus et René Monzat, Les Droites nationales et radicales en France : répertoire critique, Lyon, Presses universitaires de Lyon, , 526 p. (ISBN 2-7297-0416-7), p. 358.
  6. [présentation en ligne].
  7. Anne Le Pape, « Radio Courtoisie : prix Jean Ferré 2016 », sur present.fr, .
  8. « Prix Renaissance (Lettres) », sur cerclerenaissance.info.
  9. « Prix Wartburg », L,‎ (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]