Ollon

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Ollon
Blason de Ollon
Héraldique
Ollon
Ollon
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Aigle
Localité(s) et Communes limitrophes
(voir carte)
Localités :
Antagnes, Arveyes, Auliens, Bretaye, Chesières, Crettaz-Tavez, Exergillod, Forchex, Glutières, Huémoz, La Pousaz, Les Combes, Les Ecovets, Les Fontaines, Pallueyres, Panex, Plambuit, Plan d'Essert, Salaz, Saint-Triphon, Verschiez, Villars-sur-Ollon, Villy
Communes limitrophes :
Ormont-Dessous, Ormont-Dessus, Gryon, Bex, Monthey (VS), Collombey-Muraz (VS), Aigle
Syndic Jean-Luc Chollet
Code postal 1867 Ollon
1867 Panex
1867 Saint-Triphon
1884 Arveyes
1884 Bretaye
1884 Huémoz
1884 Villars-sur-Ollon
1885 Chesières
N° OFS 5409
Démographie
Gentilé Boyards
Population 7 152 hab. (31 décembre 2014)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 19′ 00″ Nord, 7° 00′ 00″ Est
Altitude 479 m
Superficie 5 954 ha = 59,54 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Ollon
Liens
Site web www.ollon.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Ollon est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district d'Aigle, dans le Chablais vaudois. Le territoire d'Ollon s'étend, en plaine, du Rhône (390 m en moyenne) jusqu'au Chamossaire (2 112 m), point culminant de la commune.

Ollon est une commune de tourisme d'altitude (Chesières, Les Ecovets, Villars-sur-Ollon et Arveyes), d'agriculture (cultures en plaine, prés de la plaine jusqu'à Huémoz puis alpages avec pâtures d'estive[3]) et de culture de la vigne (123 hectares de vignes réparties entre Ollon, Verschiez, Plan-d'Essert, Antagnes, Les Fontaines et Salaz). Une grande partie de la commune est couverte de forêts mixtes dont l'exploitation est rendue difficile par le relief accidenté et très en pente. Un peu au-dessus d'Antagnes (et aussi à proximité de Villy), une partie des forêts est une grande châtaigneraie.

Sommaire

Villages, hameaux et lieux dits de la commune d'Ollon[modifier | modifier le code]

  • Ollon[4], est la capitale de la commune. Au 31 décembre 2015, la population de la commune s'élevait à 7324 habitants[5] répartis sur 23 villages et hameaux[6].

Liste des localités, altitudes et population[modifier | modifier le code]

Plaine entre Villy et Salaz ainsi qu'Antagnes et son vignoble.
  • Antagnes : regroupé avec Ollon, 567 m ;
  • Arveyes, 1 231 m (274 habitants) ;
  • Auliens : regroupé avec Ollon, 807 m ;
  • Bretaye : regroupé avec Villars, 1 806 m ;
  • Chesières, 1 620 m (1 373 habitants) ;
  • Crettaz-Tavez : regroupé avec Ollon, 779 m ;
  • Curnaux : regroupé avec Chesières, 1 175 m ;
  • Exergillod, 862 m (3 habitants) ;
  • Forchex : regroupé avec Ollon, 748 m ;
  • Glutières et la Pusaz : regroupé avec Ollon, 773 m ;
  • Huémoz, formatnum:1 004 m (232 habitants) ;
  • Les Combes : regroupé avec Ollon, 884 m ;
  • Les Ecovets : regroupé avec Chesières, 1 300 m ;
  • Les Fontaines : regroupé avec Ollon, 502 m ;
  • Ollon, 478 m (3 273 habitants) ;
  • Panex, 935 m (148 habitants) ;
  • Plambuit : regroupé avec Panex, 1 123 m ;
  • Plan-d'Essert : regroupé avec Ollon, 655 m ;
  • Pallueyres : regroupé avec Ollon, 765 m (23 habitants) ;
  • Salaz : regroupé avec Ollon, 467 m ;
  • Saint-Triphon, 391 m (425 habitants) ;
  • Verschiez : regroupé avec Ollon, 543 m ;
  • Villars-sur-Ollon, centre de la station : 1 253 m (1 259 habitants) ;
  • Villy : regroupé avec Ollon, 411 m ;
  • Les alpages de la commune sont : Ensex (1 785 m), Bretaye (1 806 m) et La Truche (1 588 m).
Ollon, vignes du côté des Arnouds

Codes postaux[modifier | modifier le code]

1884 : Huémoz, Villars-sur-Ollon, Bretaye et Arveyes.

1885 : Les Ecovets et Chesières.

1867 : Antagnes, Auliens, Crettaz-Tavez, Exergillod, Forchex, Glutières, Les Combes, Les Fontaines, Ollon, Pallueyres, Panex, Plambuit, Plan d'Essert, Salaz, St-Triphon-Village, Saint-Triphon-Gare, Verschiez, Villy.

Temple, église, cure et paroisses[modifier | modifier le code]

Ensemble de temples et d'églises de la commune[modifier | modifier le code]

- Ollon : temple (église réformée anciennement Saint Victor), église catholique Saint Victor et ancienne église libre;

- Huémoz : temple[7];

- Villars-sur-Ollon : temple[8], église anglaise[9] et église catholique Notre-Dame de l'Assomption[10].

Histoire de la paroisse protestante[modifier | modifier le code]

Paroisse médiévale[modifier | modifier le code]

L’histoire de la commune d’Ollon[11] et de ses paroisses sont étroitement liées à celle de l’Abbaye territoriale de Saint-Maurice d’Agaune. Ollon était faisait partie du domaine abbatiale. La maison de Salaz dite Abbaye de Salaz en est un beau témoignage[12]. Les chanoines réguliers de Saint-Augustin de Saint-Maurice possédaient aussi à Ollon une maison abbatiale – aujourd’hui disparue[13].

Ollon, rue de la Tour

La présence d’une église est attestée à Ollon en 1179 et celle de la paroisse en 1244. Cette église était placée sous le patronage de Saint-Victor. Ce dernier aurait été membre de la légion thébaine martyrisée à Agaune vers 295-306 apr. J.-C. La légende prétend que cet officier romain, aurait réchappé au massacre mais serait mort martyre à Soleure aux côtés de Saint-Ours[14].

Ce bénéfice ecclésiastique dépendait de l’évêque de Sion et les curés de la paroisse étaient les recteurs de la maison abbatiale d’Ollon. L’ensemble des villages et hameaux[15] de la commune dépendaient de cette paroisse bien que le pape Félix V ait autorisé en 1440 la construction d’une chapelle à Huémoz. Ce lieu de culte devait être desservi par le curé d’Ollon ou son vicaire.

À la suite du conflit armé qui oppose le Canton de Berne[16] au Duché de Savoie[17] par le truchement des Guerres de Bourgogne[18], le IVe Mandement[19] ou Mandement d’Aigle[20] passe sous domination bernoise en 1476[21].

Réforme protestante et Contre-Réforme[modifier | modifier le code]

Territoire sous domination bernoise depuis 1475, le mandement[22] d’Aigle[23] incluant la commune d’Ollon a été naturellement traité de la même manière que le Canton de Berne en ce qui concerne le passage du culte catholique à la Réforme protestante[24].

Envoyé depuis la capitale de Berne, le réformateur Guillaume Farel[25] prêche la Réforme dans la commune d'Ollon de 1527 à 1532. Il y est plutôt mal accueilli dans la capitale de la commune[26] : "Une émeute sucitée par la noblesse du pays, les De Rovéréaz en particulier, se porduisit lors des prédications de Farel en 1527 sous forme d'une batterie de tambours à l'entrée de l'église, irruption de la foule, femmes comprises, qui renversa la chaire avec Farel qui s'y trouvait et qui fut chassé de la localité"[27]. A Huémoz où il est dit qu'il aurait été chassé du village à coup de pierre et de lancé de casseroles lors de sa première prédication. La commune d'Ollon est officiellement passé à la Réforme en 1528. En effet, depuis 1475, l'ensemble de ce territoire faisait partie du Mandement bernois d'Aigle ou IVème Mandement. Les bernois avaient en effet conquis ces terres au détriment des possessions du Duc de Savoie. C'est donc logiquement que les prédications et l'adhésion à la Réformes protestantes par la capitale de Berne (cf. par la dispute de Berne en janvier 1528) ont été étendues à la région du Chablais vaudois[28]. L'édit de Réformation pour les baillages bernois de la compagne est publié le 7 février 1528. C'est donc ainsi qu'en 1528 l'ensemble de la région passa au protestantisme et que le culte catholique est, non sans mal, interdit (dès le 2 mars 1528). Le 14 mars 1528, les commissaires bernois viennent dans le IVème Mandement pour y présider le vote d'adhésion des paroisses à la Réforme. En fait, la suppression de la messe a déjà été faite à Ollon le 2 mars de la même année. Les autres paroisses de la région passent respectivement à la Réforme protestante à la fin février à Bex, le 2 mars à Aigle, Chessel et Noville finissent par accepter la situation au printemps. Les Ormonts ne l'adopteront qu'en janvier 1529. Cela qui fait du Mandement d'Aigle le première région francophone officiellement passée à la Réforme. Il est important de noter que ce n'est qu'en 1536 que le Pays de Vaud choisira la Réforme à la suite de l'invasion bernoise suivie de la dispute de Lausanne[29] où Guillaume Farel et Pierre Viret[30] jouèrent un rôle fondamental (octobre 1536)[31]. Cette année est aussi celle de l'adoption du Premier édit de Réformation (démantèlement du catholicisme) suivie de la construction progressive de l'église nationale du Pays de Vaud (cf. Synode de Lausanne en 1538)[29]. En 1532, Claude Dieudonné est nommé premier pasteur d'Ollon[32]. Il lui revient donc de prêcher, d'enseigner la jeunesse et d'encadrer la population de tous les villages et hameaux de la commune. Le pasteur (appelé "Ministre" ou "Monsieur le Ministre" dans la Canton de Vaud) fait aussi partie du Consistoire, itent les registres d'état-civil (baptême, mariages et décès), a un rôle important dans l'institution de la Bourse des pauvres car les paroisses sont responsables de leurs pauvres[33] et participe aux colloques bisannuels de pateurs à Aigle[34]. En 1695, pour seconder le pasteur, un conseiller consistorial est nommé pour Huémoz. Son rôle consiste à gérer les collectes, la Bourse des pauvres et faire régner la "paix du village".

Cure protestante et Temple d'Ollon (église réformée anciennement Saiunt-Victor).

Il est utile de souligner que tout au cours des XVIe et XVIIe siècles, les responsables des paroisses protestantes du Mandement d'Aigle ainsi que le Consistoire[35] qui siégeait à Bex (créé en 1528, ce tribunal disparu en 1797 à la chute du régime bernois) durent, en plus des fléaux moraux (danse, cabaret, grossesse hors mariage, recherches en paternité, inimitié, violence conjugale, promesse de mariage, ...) et sociaux (charivaris, déprédations, bagarres, insultes, maraudes, vols, école, ...) sévir à l'encontre de crimes religieux (mollesse religieuse, blasphèmes, non-respect du repos dominical, ...)[36]. Un autre accent du Consistoire était de lutter contre une forme cachée de catholicisme. Ce dernier survivait au travers de ce qui était perçu comme de la superstition par l'élite réformée à savoir : effectuer des signes de croix, réciter des Ave Maria (Je vous salue Marie), ... Certaines personnes profitaient aussi des moments d'estive pour passer sur sol valaisan et se rendre à la messe. C'est le cas entre Anzeindaz et Derborence. Des paroissiens réformés se sont aussi rendues aux missions prêchées par les capucins à Saint-Maurice dès 1602[37],[38]. Ces prédications très festives qui mettaient l'accent sur la dévotion eucharistique, mariale et le recours à la confession ont été organisées en Savoie et en Valais afin de convertir les populations de ces régions qui étaient devenues réformées comme dans le District de Chablais en Savoie ou bien celle qui était composée de sympathisants au protestantisme (comme à Saint-Maurice ou à Sion). Les pères capucins insistaient aussi sur l'enseignement entre autres par les prédications, mais aussi par la preuve de l'efficience de la foi catholique obtenue au cours de controverses publiques. C'est ainsi que l'ouvrage des Trophées Sacrés mentionne une longue dispute théologique qui aurait opposé des pasteurs de Bex aux capucins installés à Saint-Maurice[39].

Dans les relations conflictuelles et les guerres qui opposèrent catholiques et protestants dans l'Europe des XVIe et XVIIe siècles, il faut mentionner, depuis 1598, la protection des protestants français par l'Edit de Nantes. Au fil des années, les droits accordés aux réformés français vont se restreindre pour finalement être abolis par Louis XIV par la Révocation de l'Edit de Nantes en 1685. Cette décision autant religieuse que politique entraîna un départ massif des protestants français pour les régions protestantes de l'Europe et même Outre-Atlantic. En attendant, nombre d'entre eux appelés huguenots[40] transitèrent par la Suisse romande (principalement à Genève[41]) pour atteindre le Nord de l'Europe. Si certains traversèrent le Pays de Vaud, peu s'y installèrent, encore moins dans la Mandement d'Aigle (seulement 286 en 1698)[42].

Paroisse protestante d'Ollon de la Révolution française à nos jours[modifier | modifier le code]

Lorsque la Révolution française éclate en France en 1789, le Canton de Berne renforce le nombre de gardes en faction à ses frontières, principalement dans les zones limitrophes. Les autorités bernoises (Leurs Excellences de Berne) redoutent les séditions et les révoltes. En 1723, le Pays de Vaud avait d'ailleurs connu un épisode de tentative de soulèvement. A la tête de ce mouvement de près de 600 hommes, le Major Jean Daniel Abraham Davel. Ce dernier n'obtint toutefois pas le soutien des autorités lausannoises. Il est arrêté le 1er avril et décapité à Vidy le 24 avril 1723[43]. Dans le Pays de Vaud sous domination bernoise depuis 1536, certaines personnalités organisent des banquets souvenirs commémorant la prise de la Bastille puis, peu à peu, les oppositions apparaissent demandant la "suppression des privilèges réservés aux seuls bourgeois de Berne"[44]. Face à ces remises en question, leurs Excellences de Berne intensifient la surveillance de la population vaudoise et de ses élites. Un partie de ces dernières attend des soutiens venant de France afin de se positionner contre les autorités bernoises et obtenir la liberté et l'indépendance pour le Pays de Vaud. En 1997 à l'approche des troupes françaises et assurés de soutiens militaires de pays voisins, de nombreuses prises de positions d'autorités communales vont permettre de proclamer l'indépendance vaudoise le 24 janvier 1798[45],[46]. Le Pays de Vaud prend le nom de Canton du Léman[47],[48] et est intégré à la République helvétique[49],[50]. Le 19 janvier 1803, la rédaction d'une nouvelle constitution pour la Suisse aboutit à l'Acte de Médiation[51] qui va régir la vie politique du Canton de Vaud jusqu'en 1813 qui abroge l'Acte de Médiation[52],[53]. La suite de l'histoire vaudoise sera celle du Canton de Vaud intégré à la Suisse puisqu'il signe le Pacte fédéral le 30 octobre 1814[54] et le second traité fédéral sera signé le 20 novembre 1815[55].

Pour la paroisse d'Ollon, ces changements politiques entraînèrent tout d'abord la disparition du Consistoire qui est remplacé par la Justice de Paix[56] en 1803 puis, la fermeture de la Bourse des Pauvres en 1804[57]. Pour le reste, la vie de la paroisse continua de manière identique. Elle a tout de même dû faire face aux demandes réitérées des villageois de Huémoz et des dizains du haut qui désiraient la création d'une paroisse indépendante pour les hauts de la commune. En 1824, Huémoz est érigé en paroisse protestante et ce, jusqu'en 1845. En 1830, le pasteur Charles Troillet devient le premier pasteur résident au village. Il est alors question de construire un cure dans la localité[58]. En 1860, Huémoz est à nouveau érigé en paroisse jusqu'en 1999, bien qu'en 1947 Villars en soit détaché pour être érigé en paroisse autonome. Jusqu'à la création de la paroisse de la station de Villars, les hameaux de Glutières, Forchex, Palluères, Auliens, Les Combes, Curnaux, Chesières, Villars, Arveyes, Panex et Plambuit étaient liés à la juridiction de Huémoz. Durant de nombreuses années, un pasteur résida au village dans une cure aujourd'hui détruite mais durant les 30 années qui ont précédé la fusion des paroisses de la commune d'Ollon, les pasteurs étaient généralement des remplaçants non-résidents ... et les pasteurs manquaient régulièrement[59]. Depuis 2000, la paroisse d'Ollon fait partie d'un réseau plus large englobant Ollon, Huémoz et Villars. Deux pasteurs desservent cette entité. Un ministre de l'Église évangélique réformée du canton de Vaud est domicilié à Ollon et l'autre à Villars. Des cultes centraux sont régulièrement célébrés à Ollon, Huémoz et Villars et, chaque année, une fête paroissiale est encore organisée dans chacune des localité (comme le 8 juin 2015 à Huémoz).

Pour le reste, comme dans l'ensemble de Canton de Vaud, l’Église nationale réformée vaudoise a été confrontée à la grande crise religieuse et politique qui entraîna la scission entre l'Église nationale vaudoise et l'Église libre[60]. En effet, en 1839, l'adhésion obligatoire à la confession de foi a été supprimée puis, en 1845, "le gouvernement radical de Henri Druey voulut mettre les prédicateurs au service de la politique. Près de la moitié des pasteurs vaudois démissionnèrent alors, pour fonder en 1847 l'Église évangélique libre du canton de Vaud, qui se développa parallèlement et en concurrence avec l'Église nationale. Les deux Églises furent réunies en 1965 dans l'Église évangélique réformée du canton de Vaud, avec suppression des institutions parallèles"[61]. À Ollon, l'église libre possédait un lieu de culte qui a été construit vers 1874-1875 par l'architecte François Jacquerod. Ce lieu de culte a été construit sur deux étages. En bas, le lieu de culte et de vie de la communauté paroissiale. En haut, les appartements privés du pasteur et de sa famille. De l'extérieur, ce lieu de culte ressemblait à une grande villa ou maison en pierre, seule l'inscription gravée sur la porte d'entrée de la chapelle permet de mettre en évidence la fonction première du bâtiment. Le texte est le suivant : "L'Éternel est celui qui te garde"[62].

Temple ou église réformée anciennement Saint-Victor[modifier | modifier le code]

Eglise médiévale Saint-Victor[modifier | modifier le code]

D’un point de vue architectural[63], très peu d’éléments subsistent en dehors de quelques éléments du clocher et du mur sud, mais aux XVe-XVIe siècle, des donations privées (en particulier celles de la famille de Rovéréaz[64]) permettent d’aménager l’église plus richement.

Ollon, temple soit église réformée anciennement Saint-Victor, vitrail de Saint-Victor, artiste : Jean Prahin.

Le chœur semble avoir été reconstruit en 1496 par le maçon Jacques Perrier. Il est probablement agrémenté à cette époque d’une grande peinture murale représentant le Christ entouré de ses douze apôtres. De gauche à droite, les personnages sont les douze apôtres de Jésus soit Jude dit Thaddée (tenant un gourdin), Jacques fils d'Alphée dit Jacques le Mineur (tenant un foulon), Matthieu (tenant une hallebarde), Thomas (tenant une lance), André (tenant la croix dite de Saint-André), Simon-Pierre (tenant une clef qui renvoie aux clefs du paradis dont il serait le dépositaire), au centre se trouve Jésus Christ, puis les apôtres Jean (tenant un calice puisqu’il était présent à la Dernière Cène de Jésus et à sa mort sur la croix), Jacques fils de Zébedée dit Jacques le Majeur (tenant un bâton et une coquille Saint-Jacques qui sont les emblèmes du pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle), Philippe (portant la croix dite pattée qui est courante dans la région puisque c’est celle utilisée par l’Abbaye de Saint-Maurice), Barthélémy (tenant un couteau), Simon le Zélote (tenant une scie) et Matthias (tenant une hache). L’apôtre Judas, celui qui a trahi Jésus, n’est pas représenté. Matthias, celui qui a été choisi pour le remplacer après son suicide, l’a remplacé sur la fresque. Toutes les auréoles des personnes sont surmontées de phylactères contenant chacun une portion des paroles du Credo. Le donateur de cette fresque est probablement Louis de Chastonay (curé de la paroisse de 1495-1515).

En 1496, la chapelle intérieure dite de Rovéréaz (du nom de son donateur qui désirait y être enseveli) est construite. En 1512, le curé Louis de Chastonay fait construire et décorer – par le tailleur de pierre Pierre Guiguoz – la belle chapelle du bas-côté nord. En 1520, la façade occidentale est remaniée.

Temple d'Ollon ou église réformée anciennement Saint-Victor ou temple d'Ollon[modifier | modifier le code]

L'élégant clocher a été reconstruit en 1828 par Jean Gunthert[65]. Quatre cloches classées monuments historiques en 1900[66].

Développer les cloches : Texte majeur à développer sous peu ... Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 156-161.

Texte majeur à développer sous peu ... Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 139-154.

Cure protestante d'Ollon[67][modifier | modifier le code]

Cure protestante d'Ollon.

La cure actuelle remplace un édifie ancien. Ce grand bâtiment a éte réalisé par l'architecte Gaspard Martin dont les plans ont été acceptés en 1731. En plus de la maison centrale, la cure était pourvue d'un grange et d'une annexe (contenant unpressoir, un four et un chambre à lessive). Durant le temps des travaux, ce qui ne paît pas beaucoup aux autorités de la commune, le pasteur Boizot va résider dans la Maison de ville. En 1768, des boiseries et de riches plafonds en moulures de gypse vont être ajoutés. Veres 1850, les dépendances sont démolies. En 1923, l'actuelle salle de catéchisme est transformée. Dans l'ensemble du bâtiment, les dernières rénovations importantes datent de 1972[68].

Paroisse et église catholique Saint-Victor[modifier | modifier le code]

Le culte catholique a été interdit depuis 1528 dans le Mandement d'Aigle (à l’exception des paroisses d’Echallens, Assens et Bottens). La messe a été suprimée à Ollon le 2 mars 1528. Il est important de noter que la Constitution vaudoise de l'Acte de Médiation de 1803," ne garantissait la liberté de culte qu'aux communions actuellement établies dans le canton"[69]. Dans le Canton de Vaud, à la suite de l'émigration de l'intérieur et de l'extérieur du territoire cantonal, le culte catholique est à nouveau autorisé en 1810 pour autant que les lieux de culte ne soient pas trop visibles – donc sans clocher et ni cloches[70] - mais il n'est pas encore question de tolérance religieuse[71]. Sous le régime de cette loi de 1810, l'Eglise catholique fonda de nombreuses paroisses situées sur le diocèse de Lausanne-Genève-Fribourg mais aussi sur le diocèse de Sion[72]. Dans le district d'Aigle, les érections d'églises et de paroisses sont les suivantes : Aigle (1853), Leysin (Fedey : 1911 / Village : 1965), Les Diablerets (chapelle en 1902 puis construction d'une église en 1970), Villars-sur-Ollon (1888 : premier lieu de culte / 1955 : construction de l'églsie / 1977 : consécration de l'église), Gryon (???), Roche (1938), Bex (1884  : construction d'une chapelle transformée entre 1937-1949), Lavey (église construite en 1901), Plans-sur-Bex (chapelle Notre-Dame-des-Neiges construite en 1908 et reconstruite en 2001). En 1878, une loi autorisa les catholiques à construire des clochers et faire sonner les cloches. Mais cette autorisation était souvent accompagnée de restrictions et il fallait au préalable demander l’autorisation du pasteur ou des autorités politiques de la commune[73]. Et, contrairement à ce que beaucoup croient, ce n’est pas l’Eglise du Valentin qui fut la première église à actionner ses cloches (en 1948), mais l’église catholique d’Aigle. C’est en effet en 1878 que le Père Becque et ses paroissiens ont envoyé une pétition au Grand Conseil vaudois afin de pouvoir installer et faire sonner leur cloche « Béatrix ». C’est ainsi qu’en 1879, Mgr Adrien Jardin, évêque du diocèse de Sion, put la bénir et les fidèles l’entendre sonner[74]. Il fallut attendre 1970[75] pour que le statut des catholiques change profondément et ce n’est qu’en 2003 (Constitution vaudoise de 2003[76]) que l’église catholique obtient une totale égalité de droit avec l’église réformée[77],[78]. En 2007[79], une nouvelle législation qui précise les relations entre les églises et l'Etat de Vaud.

Eglise Saint-Victor d'Ollon soit église catholique.

A Ollon[80], les paroissiens ne possédaient pas de lieu de culte et devaient se rendre à Aigle pour célébrer la messe. Dès 1920 et jusqu'en 1945, les catholiques se réunissaient chez des particuliers ou dans des salles appartenant à la commune comme à l'hôtel de ville ou dans le collège[81]. En 1946, Louis Schwitter cède un de ses terrains situés dans ce qui était les vergers d'Ollon. En 1949-1950, une chapelle catholique financée par des dons privés est construite sur ce terrain par l'architecte bellerin Baillif et c’est tout naturellement qu’elle se met sous le vocable de Saint Victor qui est le patron de l’ancienne église médiévale du village, devenue église réformée en 1528. Le 31 décembre 1950, Monseigneur Haller, Abbé de l'Abbaye de Saint Maurice, vient consacrer l'édifice. Dès 1982, les paroissiens songent à restaurer leur lieu de culte. Ils et demandent à Jean Prahin de réaliser un programme iconographie de vitraux conçus par le Chanoine Dupont-Lechenal. Jean Prahin vient en effet de réaliser l'ensemble des vitraux du temple d'Ollon (1984). Tout est terminé en 1984 quand des lézardes apparaissent sur les murs de l'édifice. Il fallut tout remettre à neuf (murs, chauffage, sol, chauffage, bancs, ...). En 1986[82], la chapelle restaurée est inaugurée et il est possible d'admirer les vitraux qui sont au nombre de neuf. Au fond de l'église côté aval, il y a un petit vitrail de l'Annonciation. La nef contient huit grands vitraux, 4 de chaque côtés. Ces vitraux[83] sont conçus en paire qui se font face et se répondent. Ils sont unis entre eux par une thématique commune et des couleurs identiques. Les deux premiers vitraux partants du chœur, fonds rouge-rosée, représentent le Christ ressuscité (côté aval) et Marie en gloire (côté amont). Les deux vitraux suivant, fonds verts-turquoises, représentent les apôtres Saint-Pierre (aval) et Paul (amont). La paire de vitraux suivante, fonds jaunes, représente deux saints majeurs du diocèse de Sion soit Saint Théodule premier évêque connu du diocèse (aval) et Saint Maurice d'Agaune (amont) et pour finir, les deux derniers vitraux, fonds bleus, représentent les martyrs Saint Victor qui est le patron de l'église (aval) et Saint Denis. En plus des vitraux la chapelle est décorée par un chemin de croix composé de 14 émaux de couleur gris-bleus, un émail de la création (qui, en 2015, est placé sous le porche de l'église côté aval) et deux tapisseries a dominante bleue soit une tapisserie christique (côté aval), et une autre mariale (côté amont). Si les émaux du chemin de croix et les tapisserie sont dans des tons discrets de bleus-gris, c'est pour les différencier des vitraux qui ont des couleurs chaudes. En 2000, l'artiste André Raboud a réaliser le mobilier liturgique du chœur (autel, tabernacle, chaise pour le célébrant et tabourets) et un petit orgue a été installé sur la galerie pour remplacer l'harmonium qui s'y trouvait. De l'ancienne décoration intérieur ne subsistent que le crucifix du chœur ainsi qu'une Vierge à l'Enfant en bois.

Notons encore qu'en 1996, ce qui était le rectorat d'Ollon soit une portion de paroisse dépendante de la paroisse catholique d'Aigle, est devenue une paroisse à part entière. Du même coup, la chapelle Saint-Victor a été érigée en église Saint-Victor.

Voir la page Wikipedia : église Saint-Victor d'Ollon.

Sites et monuments historiques majeurs de la commune d'Ollon[modifier | modifier le code]

Monuments importants de la commune d'Ollon[modifier | modifier le code]

Parmi les monuments se trouvant sur le territoire de la commune, on trouve :

- le château de la Roche ou Maison forte de la Roche[84];

- temple ou église réformée anciennement Saint Victor (cf. Temple, église, cure et paroisses) ;

- cure protestante (cf. Temple, église, cure et paroisses) ;

- église catholique Saint Victor (cf. Temple, église, cure et paroisses) ;

- ancienne maison de commune;

- Hôtel de ville;

- l'Ancien Collège;

- la tour de Saint-Triphon, ruines de la chapelle et nécropole du site archéologique de la colline du Lessus;

- l'Abbaye de Salaz;

Hôtel de ville d'Ollon et ancien collège du village.

- mais la commune d'Ollon, c'est aussi de nombreuses bâtisses d'architecture paysannes[85] comme des maisons paysannes et vigneronnes, les maisons en madriers, les granges, les mazots et greniers, les chalets d'alpages, les laiteries, les moulins et scieries, les écoles, ...

Ollon : Château de la Roche[modifier | modifier le code]

Centre du village d'Ollon avec l'hôtel de ville et le temple ou église réformée anciennement Saint-Victor.

Initialement grosse tour rectangulaire, vers 1200, agrandie à plusieurs reprises[86]. Certaines portes et cheminées gothiques peuvent être attribuées au tailleur de pierre Pierre Guigoz (début XVIe siècle). Classé monument historique en 1976[87]. Tombé en ruines, l'immeuble a été progressivement restauré entre 1987-2010[65].

Texte majeur à développer sous peu ... Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 119-137.

Ollon : Ancien Collège[modifier | modifier le code]

Texte majeur à développer sous peu ... Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 176-177.

Ollon : Ancienne Maison de ville et l'actuel Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

(Construit en 1781-1782 avec arcades au rez-de-chaussée ouvertes à l'origine[65] et partiellement classé monument historique en 1955[88]);

Texte majeur à développer sous peu ... Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 170-175.

Ollon : Maison abbatiale[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, l'Abbaye de Saint-Maurice possédait deux maisons abbatiales sur le territoire d'Ollon. L'Abbaye de Salaz qui subsiste de nos jour (cf. Salaz) et la Maison abbatiale d'Ollon[89] aujourd'hui disparue. Elle a probablement été détruite ou alors aurait perdu son statut de maison abbatiale en 1555. Il n'est actuellement pas possible de la situer dans le cillage d'Ollon. Cette maison semble avoir été créée au XIIe siècle par l'Abbé Rodolphe de Saint- Maurice. Elle a aussi détenu "un droit de juridiction local, des dîmes comme à Panex, à Villy, à Salaz ainsi que des biens et des revenus aux Posses, à Aigle et à Yvorne"[90]. Au XVe siècle, les recteurs de la Maison abbatiale d'Ollon étaient aussi les curés du village.

Ollon, établissement scolaire de Pérossale.

((1835-1836), plans Jean Gunthert repris par l'architecte lausannois Henri Perregaux[91]. Inscrit à l'inventaire cantonal du patrimoine en 1991[92]);

Autres localités de la commune d'Ollon[modifier | modifier le code]

Villy[modifier | modifier le code]

Voir la page Wikipedia : Villy[93].

Saint-Triphon[modifier | modifier le code]

Voir les pages Wikipedia : Saint-Triphon[94], Saint-Triphon et Charpigny (inscrit comme bien culturel d'importance nationale)[95];

Village de Saint-Triphon, vue prise depuis les bas du village d'Ollon.

Les habitants s'appellent les Saintriphoniers.

Collège : Texte majeur à développer sous peu ... Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 178.

Antagnes, les Fontaines-sous-Antagnes et Salaz[96][modifier | modifier le code]

Antagnes[modifier | modifier le code]

Ce village étendu est situé au-dessus des vignes et au-dessous des châtaigneraies. Les habitants de la localité s'appellent les Antagnoux.

Glutières et la Pousazs se trouvent au-dessus de la route cantonale Ollon-Villars, ils sont donc desservis par la ligne de bus des TPC Ollon-Villars.

Antagnes se situe sur le tracé du Sentier du sel[97] qui relie la halte de Plambuit (sur la ligne TPC reliant les localités d'Aigle, Le Sepex et les Diablerets) au Bouillet, c'est-à-dire les mines des Sel de Bex.

Collège : Texte majeur à développer sous peu ... Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 178-179.

Les Fontaines-sous-Antagnes[modifier | modifier le code]

Le hameau des Fontaines est niché dans les vignes. Il se compose d'une dizaine de maisons réparties dans les vignes. Son architecture est composée du même type de maisons de paysans-vignerons que celles d'Antagnes[98]. Actuellement, des vignerons-encaveurs travaillent toujours leurs vignes sur ce coteau.

Abbaye de Salaz[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Ollon a en grande appartenu à l'Abbaye de Saint-Maurice[99]. Ces terres étaient une grande part de son domaine agricole. Des deux maisons qui existaient sous l'Ancien Régime, seule celle de Salaz a subsité de nos jours. Elle est connue sous le titre d'Abbaye de Salaz et est actuellement un domaine agricole[100]. À côté de cette grande maison, il semble que le hameau de Salaz n'ait jamais eu "plus de quinze maisons avec moins de cent habitants, faute de bonne source"[101].

Située au pied du village d'Antagne et de ses vignes, l'Abbaye de Salaz était en fait une grande maison et un centre administratif, mais il n'y a jamais eu de moines ou de chanoines y vivants en communauté au sens de celui d'un monastère.

Cette grande bâtisse a été fondée et développée de 1153 à 1168 par l'Abbé Rodolphe de Saint-Maurice. Son histoire et son influence son complexe. En effet, cette maison avait des droits sur les territoires d'Ollon mais elle détenait aussi des droits et des albergements aux Fontaines, vers les Moulions, aux Rutils, à Antagnes, à Forchex, à Huémoz, à Panex, aux Ormonts, à Noville et au Val d'Illierz. Elle exerçait aussi un droit de justice à Lavey. En fait, en 1599, l'Abbaye de Salaz exerçait des droits sur "tous les hameaux du village d'Ollon"[102]. Au XVIIe siècle, elle devait faire la taille de 687 hectars de prés, jardins, vergers, champs, vignes, fermes, moulins, granges, pâturages[103]. Entre 1707 et 1716, la Maison de Salaz aurait pu être rénovée de manière importante, peut-être à la suite d'un incendie[104]. En 1765, une nouvelle grange fut construite à Salaz mais cette dernière a été détruite par un incendie en 1979[105], elle a depuis été remplacée par un "rural" moderne. Et, dans le courant du XVIIIe et du XIXe siècles, les moulins de Salaz se développèrent en une petite zone de scierie, battoir à grain et d'huilerie[106].

Dès 1476, le IVe Mandement (dont Ollon faisait partie) devint territoire bernois[107] mais l'Abbaye de Saint-Maurice y conservait ses droits et sa "Maison appelée de Salas[108]". Après la Réforme de 1528[109], les tensions entre Berne et l'Abbaye de Saint-Maurice s'accentuèrent. En effet, si le territoire est devenu protestant en 1528 et que l'Abbaye de Saint-Maurice y a perdu ses droits spirituels, les territoires restaient tout de même soumis aux droits temporels de l'Abbaye de Saint-Maurice qui y restait seigneur féodal. Après discussions avec Berne, l'Abbaye de Saint-Maurice pu continuer à percevoir les dîmes et rentes mais elles devaient être "affectées à l'école ou au traitement des pasteur. Cela a pour effet que les pasteurs seront en effet rémunérés par les rentes de l'Abbaye [de Saint-Maurice] jusqu'au XVIIIe siècle, rente qui auparavant payaient les curés"[110]. En 1581, à la suite d'un procès entre l'abbé de Saint-Maurice et les hommes d'Ollon ayant débuté en 1569, il fut décidé que "les taillables de l'Abbaye devaient racheter leur affranchissement taxé à 100 florins par personne"[111]. Finalement, en 1851, l'Abbaye de Saint-Maurice fut obligée de vendre l'Abbaye ou Maison de Salaz au fermier Jean-Alexis Fayod[112].

Dans un premier temps, Jean-Alexis Fayod essaya de développer un pensionnat dans la Maison de Salaz. N'y parvenant pas, il du se résoudre - en 1852 - à vendre la propriété en plusieurs lot. Dès lors, le domaine fut réduit à 27 hectares et connu plusieurs propriétaires successifs : François Pasche, Christian Herren, Charles Mérinat-Jaccoud, Heinrich Bredan, Louis Rittener, Gottfried Hermann, Théophile Aellen, Gustave Amiguet-Emch, Alfred et Willi Aepli[113].

Forchex, Pallueyres, Glutières et la Pousaz[114][modifier | modifier le code]

Forchex[modifier | modifier le code]

Le village de Forchex est assis sur un tout petit plateau qui surplombe les gorges de la Gryonne. Il est situé juste en dessus des mines de sel de Bex (Bouillet) et se trouve en face du village de Fenalet. Ses habitants sont appelés les Forcheziens.

Forchex est composé de granges, de constructions en madriers, mais aussi des maisons en maçonnerie (partie ouest de la localité). Le village a subi un incendie important en 1838.

Forchex était un dizain de la commune faisant le lien entre, d'une part la plaine et les vignes (comme Villy et Antagnes), d'autre part la montagne et les localités situées à mi-mont (comme Huémoz). Le dizain comprenait aussi : Palluyeres, Glutières et la Pousaz. Les habitants de ces quatre hameaux étaient paroissiens d'Ollon et dès la création de la paroisse de Huémoz, ils ont été liés à cette paroisse (de 1824-1845 et de 1860-1999). De 1899-1974, les enfants étaient scolarisés à Huémoz, puis, finalement, répartis sur l'ensemble des établissements scolaires de la commune. Depuis la construction du collège de Perossal à Ollon, les enfants de Forchex, Pallueyres, Glutières et La Pousaz y sont scolarisés de la première à la onzième année HARMOS.

Le village de Forchex se trouve en contrebas de la route cantonale Ollon-Villars, il est desservi par la ligne de bus des TPC Ollon-Villars.

Pallueyres[modifier | modifier le code]

Vue de Pallueyres.

Le nom de la localité, qui se trouve dans une combe, viendrait des terrains marécageux qui l'entourent. Les eaux de la Petite-Gryonne y faisaient fonctionner des moulins, mais ces derniers ont été détruits en 1910 par une crue importante de la rivière. Le village possède des maisons en madriers et en maçonnerie et comporte plusieurs pressoirs car, en raison de la proximité des vignes d'Antagnes, beaucoup préféraient monter le raisin pour le presser et vinifier au village.

Le hameau de Palluyeres se trouve en contrebas de la route cantonale Ollon-Villars, il est donc desservi par la ligne de bus des TPC Ollon-Villars.

Glutières et La Pousaz[modifier | modifier le code]

Ces deux hameaux, appelés aujourd'hui simplement Glutières, se situent au-dessus des châtaigneraies d'Antagnes. Le travail de la terre s'y effectuait sur des champs en terrasses qui sont encore visibles aujourd'hui. Une exploitation agricole y subsiste encore.

Si Glutières était construit en bois, La Pousaz était majoritairement en pierre, un grenier en maçonnerie y est encore conservé. Actuellement, la partie inférieure du village comporte une zone de villas dont les premières doivent dater des années 1960-1970. Un peu isolé dans la forêt, en direction de Panex, se trouve le hameau du lieu-dit : Tassonnaire.

Ces deux hameaux se situent sur le tracé du sentier du sel[97] qui relie la halte de Plambuit (sur la ligne TPC reliant les localités d'Aigle, Le Sepex et Les Diablerets) au Bouillet, c'est-à-dire les mines des Sel de Bex.

Glutières et La Pousaz se trouvent au-dessus de la route cantonale Ollon-Villars, ils sont donc desservis par la ligne de bus des TPC Ollon-Villars.

Huémoz, les Combes et Auliens[modifier | modifier le code]

Voir la page Wikipedia : Huémoz[115].

Villars, Chesières, Les Ecovets et Arveyes[modifier | modifier le code]

Voir la page Wikipedia : Villars-sur-Ollon[116].

Panex, Plambuit et Exergillod[modifier | modifier le code]

Plambuit.

Panex[117] ... en cours de rédaction ...

Bretaye : alpage et station d'hiver[118][modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Hellebaut, double champion du monde de Scrabble francophone (né en 1967).
  • Frédéric Rouge, peintre (1867-1950).
  • Jean-Daniel Dätwyler, skieur alpin médaillé de bronze aux Jeuy olympiques de Grenoble en 1968 (né le 12 avril 1945 à Villars-sur-Ollon).
  • Laurent Dufaux, ancien cycliste professionnel (né en 1969, cycliste professionnel de 1991-2004).
  • Jacques Chamorel, homme politique du Parti libéral vaudois (190-1962)[119]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Panex, maison en pierre.

Ouvrage central et de référence : BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, 339 p.

Monographies non citées dans les références :

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Aigle, Bex, Ollon, Lausanne...: Monographies et Guide, 1897.

ANEX P., RUCHET D., Ollon-Villars, Aigle : Editions Amiguet & Martin SA, 1987, 43 p.

Annuaire officiel du canton de Vaud (annuel; contient notamment la liste des pasteurs, la composition des autorités de l'Eglise, etc.).

AOMC : les petites fugues pédestres proposées par Aigle-Ollon-Monthey-Champéry (Morgins), Aigle : Transports publics du Chablais, [1994], 12 p.

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ASSOCIATION DU CHÂTEAU DE LA ROCHE (OLLON), Château de la Roche Ollon VD : recherche de fonds, IIIème étape 2008-2009, Fondation du Château de la Roche (Ollon), 2006, 11 p.

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PRADERVAND B., Ollon, In : Panorama des archives communales vaudoises, 1401-2003 / dir. par COUTAZ G., KUPPER B., PICTET R., SARDET F., Lausanne, Bibliothèque historique vaudoise, 2003, pp. 479–483.

Projet de loi: le Grand Conseil du canton de Vaud, sur la proposition du Conseil d'Etat, considérant les inconvéniens qui résultent des mutations trop fréquentes dans les suffragances pastorales, ... ; suivi de Projet de décret : le Grand Conseil du canton de Vaud, sur la proposition du Conseil d'Etat, considérant que la population et l'étendue des deux paroisses d'Ollon et de Ste. Croix, ..., [S.l.], [s.n.], 1824, 3 p.

ROCHAT-CENISE Ch., Ollon, Bex, Villars-Chesières, Neuchâtel, 1954, 20 p.

75e anniversaire, Association viticole d'Ollon, [S.l.] : [s.n.], [1981], 10 f.

SPIRO L., Bref historique des Montagnes d'Ollon, Aigle, 1945, 48 p.

SPIRO L., Sous l'œil des Muverans: d'Ollon à Derborence, Editions du Vieux Piolet, 1984, 122 p.

SYNDICAT D’AMELIORATION FONCIERES SECTEUR OLLON, Route du Col de la Croix, Ollon, 1996, 105 p.

Transports publics du Chablais : Aigle-Leysin : Aigle-Ollon-Monthey-Champéry (Morgins) : Aigle-Sépey-Diablerets : Bex-Villard-Bretaye : Lignes automobiles, Aigle,Transports publics du Chablais, [1994].

« Les troncs d'arbres fossiles des gravières du Duzillet (Ollon, VD, Suisse) et l'évolution du Chablais au tardi- et postglaciaire », in Mémoires de la Société vaudoise des sciences naturelles, Société Vaudoise des Sciences Naturelles, 1999.

VADOT L., Ollon, Villars, Chesières, Neuchâtel, éd. du Griffon, 1981, 32 pages.

Villars-Palace : Villars s/Ollon, [S.l.] : [s.n.], [ca 1920].

VUILLEUMIER H., Histoire de l'Eglise réformée du canton de Vaud sous le régime bernois, Lausanne, 1927-1933, 4 volumes.

Sources archivistiques[modifier | modifier le code]

Fontaine du Cotterd d'Ollon (1981), œuvre d'Hubertine Heijermans.

Pour ce qui est de la commune d'Ollon, les sources archivistiques sont complexes car variées. Cette éclatement des sources est dû à l'histoire de la région qui fut romaine, burgonde vers 515 (La Burgondie passe aux mains de Charlemagne en 771 puis Bourgogne transjurane), savoyarde (Maison et Duché de Savoie dès 1034), bernoise (1475) puis française (canton du Léman lié à la République helvétique dès 1798 et sous l'Acte de Médiation dès 1803) et enfin pleinement vaudoise et suisse (1814-1815). Elle fut aussi catholique (du diocèse de Sion et liée à l'abbaye de Saint-Maurice) puis réformée (1528)5.

Les archives potentiellement intéressantes[modifier | modifier le code]

- Archives cantonales vaudoises (ACV);

- Archives communales d'Ollon (AC);
- Archives cantonales valaisannes;
- Archives du diocèse de Sion;
- Archives de l'abbaye de Saint-Maurice (ou d'autres ordres religieux, les capucins en particuliers qui s'installent à Saint-Maurice et à Sion au dans la première moitié du XVIIe siècle);
- Archives bernoises (pour certains documents religieux de la période bernoise comme ceux du Consistoire suprême);
- Archives du Duché de Savoie puis du Royaume de Piémont Sardaigne (Archives savoyardes de Turin, en italien : Archivio di Stato di Torino

ainsi que les Archives départementales de Savoie à Chambery);

- Archives religieuses privées locales : paroisse protestante (à la paroisse à Ollon) et pour les paroisses catholiques d'Ollon et de Villars (à la cure catholique d'Aigle);
- Archives privées d'institutions comme des musées, entreprises...
- Archives privées de sociétés : comme fanfare, Château de la Roche, ...;
- Archives privées de particuliers : comme des habitants d'Ollon et de la commune;
- Archives de la presse locale (L'Est vaudois, Presse Riviera

Chablais, le 24h00...) : Ces documents sont consultables aux Archives cantonales vaudoises, à la Bibliothèque cantonale et universitaire du Canton de Vaud mais aussi en ligne sur le site de la BCU : Scriptorium. D'autres sources (inexplorées en raison de leur complexité de classement) pourraient être exploitées comme les archives du Vatican. Avant la réforme, les sources intéressantes pourraient être celles de demandes de dispenses de mariage (par exemple en ce qui concerne la consanguinité selon l'Église catholique), les nullité de mariage, les légitimation d'enfants illégitimes. Après la Réforme, ce sont les archives de la Congrégation pour la Propagande de la foi qui pourraient être intéressantes.

Sites internets liés aux archives et à l'histoire de la commune[modifier | modifier le code]

Canton de Vaud[modifier | modifier le code]

Autres cantons[modifier | modifier le code]

Fonds aux Archives cantonales vaudoises[modifier | modifier le code]

- AMH : Archives des monuments historiques, jusqu'en 1973;

- Bda 92 : Consistoire d'Ollon, 1746-1798;

- Bdb : classes de l'Eglise vaudoise, 1536-1863;

- C XX 9 : Ollon, parchemins, 1291-1626;

- Eb 92 et Ed 92 : registres paroissiaux et d'état civil d'Ollon, 1602-1875;

- K IX 401-600 et 1201-1300 : Département des travaux publics : bâtiments, domaines, cures et églises, 19e-20e s.;

- K XIII : Département de l'instruction publique et des cultes (en particulier K XIII 252 B : dossiers généraux du Département, période 1886-1920, cultes; K XIII 324 B : dossiers généraux du Département, période 1921-1941, cultes);

- K XIV : cultes, en particulier K XIV 501-551 : archives de l'Eglise évangélique nationale du canton de Vaud, 1863-1966, et notamment K XIV 515-522 : rapports des arrondissements;

- P Cossy : famille Cossy, d'Ollon, 1763-1913;

- P Isabel : François Isabel, 1896-1977;

- PP 516 : Église évangélique libre du canton de Vaud (administration centrale et Eglises locales), 1845-1966;

- PP 213 (Greyloz, famille), 4 volumes manuscrits et un supplément;

- PP 668 : Rovéréa (famille de), 1315-1867;

- PP 722 : Ollon (familles de la commune d'), 1705-1824;

- PP 744 : Pichard (famille), 1501-1873;

- S 34 : Service des bâtiments de l'Etat, plans, 19e-20e s.;

- S 60 : Archives des monuments historiques, 1973-1982;

- S 96 : Service des bâtiments de l'Etat, entretien des bâtiments, 1946-1980;

- S 230 : Église évangélique réformée du canton de Vaud, 1941-1974, en particulier S 230/117-134 : rapports des paroisses et des arrondissements, et S 230/135-138 : visites d'églises;

- SB 8 : voyer de l'Etat pour le district d'Aigle, 1751-1956;

- SB 103 : Église évangélique réformée du canton de Vaud, archives des arrondissements (dont celles du 1er arrondissement, 1970-2000).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre 2014 », sur Statistiques Vaud (consulté le 3 mars 2015)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. Estive, définition tiré du Larousse en ligne : a) Pâturage de montagne exploité en été; b) Période pendant laquelle l'estivage est pratiqué. Site : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/estive/31195
  4. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), p. 235.
  5. « Population et altitude », sur Commune d'Ollon,‎ (consulté le 6 novembre 2015)
  6. « Rapport des Service communaux 2014 », sur Commune d'Ollon,‎ (consulté le 6 novembre 2015), p. 30-31
  7. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), cloches : pp. 157-160 / temple : pp. 162-166.
  8. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), p. 167.
  9. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 168-169.
  10. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), p. 169
  11. « Ollon » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 03.07.2015
  12. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), voir p. 117
  13. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), voir p. 117.
  14. Saints Ours et Victor : Martyrs, saints patrons de Soleure, fêtés le 30 septembre. Ours et Victor sont représentés en armes, souvent la tête sous le bras. Ils sont considérés comme des soldats de la Légion thébaine, décimée vers 300 près d'Agaune (Saint-Maurice) pour avoir professé la foi chrétienne. L'évêque Eucher de Lyon est le premier à avoir consigné les récits oraux de leur martyre; il rapporte une tradition selon laquelle Ours et Victor auraient été tués à Soleure. La présence, en ce temps-là, d'une communauté chrétienne y vénérant les martyrs est concevable; une tombe ou un monument commémoratif daté du Ve s. a été retrouvé sous l'église Saint-Pierre. Jusqu'au VIIe s., il n'est plus fait mention d'Ours et de Victor. La chronique de Frédégaire (vers 660) relate que la princesse burgonde Sédeleube fit construire une église (vers 500, démolie en 1534) dédiée à saint Victor aux portes de Genève et que les reliques du saint furent redécouvertes à Genève en 602, sous Thierry II. Une première Passio du VIIe s. évoque la translation des os de Victor de Soleure à Genève. Le traité de Mersen sur le partage de la Lotharingie (870) mentionne un couvent de saint Ours à Soleure. À cette époque, les noms d'Ours et de Victor apparaissent dans des martyrologes. Il semble purement légendaire que la reine Berthe ait encouragé le culte de saint Ours à Soleure; la visite de la tombe de saint Victor en 999 à Genève par sa fille l'impératrice Adélaïde est en revanche attestée. Une seconde Passio, probablement du Xe s. et augmentée à plusieurs reprises par la suite, fut copiée du martyre de Félix et Regula. Dès le XIe s., date de la construction de l'église romane Saint-Ours à Soleure, de nombreuses reliques d'Ours et de Victor furent distribuées à des églises et des couvents. La découverte d'autres martyrs thébains à Soleure, en 1473, conféra un nouvel élan au culte de saint Ours, la ville rivalisant politiquement avec Berne, qui vénérait les Dix Mille Martyrs. En 1519, le cercueil de saint Ours abritant deux squelettes fut découvert sous l'autel du chœur de Saint-Ours. La Réforme ne freina que temporairement le culte de ce saint. « Ours et Victor (saint) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  15. De la plaine au plateau : Villy, Salaz, Saint-Triphon, Verschiez, Exergillod, Plan-d'Essert, Crettaz Tavez, Panex, Plambuit, Les Fontaines, Antagnes, Glutières, Forchex, Palluaire, Auliens, Les Combes, Huémoz, Curnaux, Chesières, Les Ecovets, Chesières, Villars et Arveyes.
  16. « Berne (canton) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 04.07.2015
  17. « Savoie » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 04.07.2015
  18. « Bourgogne, guerres de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 04.07.2015
  19. Concernant le Mandement de Bex, voir « Bex (seigneurie, mandement) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.. Concernant le district d'Aigle et son histoire, voir « Aigle (gouvernement, district) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne..
  20. « Mandement » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 04.07.2015
  21. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), voir pp. 192-200
  22. « Aigle (commune) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 05.07.2015
  23. « Aigle (gouvernement, district) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 04.07.2015
  24. « Réforme » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 04.07.2015
  25. « Farel, Guillaume » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 04.07.2015
  26. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 339 p. (ISBN 2970018616), cf. p. 193.
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  34. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 339 p. (ISBN 2970018616), cf. p. 194.
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  58. M. Fontannaz, Les cures vaudoises. Histoires architecturales (1536-1845), Lausanne, Bibliothèque historique vaudoise, , 455 p.
  59. « 24h00 », 24h00,‎
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  65. a, b et c Guide artistique de la Suisse, Société d'histoire de l'art en Suisse, (ISBN 978-3-906131-98-6), p. 444-445
  66. « Fiche de recensement 509 », sur recensementarchitectural.vd.ch
  67. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), p. 154
  68. Adresse de la cure protestante : La Cure Place de l'Eglise 1 1884 Ollon
  69. « Repertoire », sur Fédération ecclésiastique catholique romaine du Canton de Vaud,‎ 2008-2015 (consulté le 4 juillet 2015)
  70. Philippe De Dumartheray, « 1810 : une loi pour les catholiques », 24h00,‎ (lire en ligne)
  71. « Tolérance religieuse », sur Dictionnaire historique de la Suisse (DHS) - Histoire suisse,‎ (consulté le 4 juillet 2015)
  72. En effet, les paroisses catholiques du district d'Aigle sont située sur le diocèse de Sion.
  73. « Une passionnante histoire » (consulté le 3 juillet 2015)
  74. « Comprendre comment les cloches se font sonner », sur lausanne.ch (consulté le 3 juillet 2015)
  75. Loi sur l'exercice de la religion catholique dans le canton de Vaud (LERC) du 16 février 1970, 4 p. / Voir le texte en format pdf en : http://www.rsv.vd.ch/rsvsite/rsv_site/doc.fo.pdf?docId=5421&docType=LOI&Pcurrent_version=1&PetatDoc=vigueur&page_format=A4_3&isRSV=true&isSJL=true&outformat=pdf&isModifiante=false&with_link=false.
  76. Constitution du canton de Vaud du 14 avril 2003, 21 p. / Voir le texte en format pdf en : http://www.lexfind.ch/dtah/127163/3/doc.pdf%3FdocId=5525&Pvigueur=&Padoption=&Pcurrent_version=8&PetatDoc=vigueur&Pversion=&docType=constitution&page_format=A4_3&isRSV=true&isSJL=true&outformat=pdf&isModifiante=false.
  77. MORET J.-R., Rapport entre Eglise et Etat dans le canton de Vaud, 12 p./format pdf en : http://www.jrmoret.ch/Relations_Eglise_Etat.pdf.
  78. BIOLLEY Isabelle, « Reconnaissance des communautés religieuses, Vaud précède Genève », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  79. Loi sur les relations entre l'Etat et les Eglises reconnues de droit public (LREEDP) du 9 janvier 2007, 4 p. / Voir le texte en format pdf en : http://www.rsv.vd.ch/rsvsite/rsv_site/doc.fo.pdf?docId=5421&docType=LOI&Pcurrent_version=1&PetatDoc=vigueur&page_format=A4_3&isRSV=true&isSJL=true&outformat=pdf&isModifiante=false&with_link=false.
  80. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), p. 155
  81. « Paroisse d'Ollon », sur Eglise catholique dans le Canton de Vaud,‎ 2008-2015 (consulté le 4 juillet 2015)
  82. Plaquette de la présentation de la réalisation de Jean Prahin : Chapelle Saint Victor. Ollon, 1986, Imprimerie de la Plaine de Rhône S.A., Aigle, [1896], 14p.
  83. Les vitraux ont été réalisés selon la technique traditionnelle de verre antique, traits, cuisson et montage à la résille de plomb.
  84. http://chateau-ollon.ch
  85. BAUD A. [et all.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 241-263.
  86. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 119-137.
  87. « Fiche de recensement 559 », sur recensementarchitectural.vd.ch
  88. « Fiche de recensement 408B », sur recensementarchitectural.vd.ch
  89. Cf. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 117.
  90. Tiré de : Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 117.
  91. Paul Bissegger, D'ivoire et de marbre. Alexandre et Henri Perregaux ou l'Age d'Or de l'architecture vaudoise (1770-1850), Bibliothèque historique vaudoise, coll. « Bibliothèque historique vaudoise 131 », (ISBN 978-2-88454-131-2), p. 338
  92. « Fiche de recensement 508 », sur recensementarchitectural.vd.ch
  93. Baud A. [et al.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), p. 290.
  94. BAUD A. [et al.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 68-109, 178-179, 189, 230, 270, 272-275, 291, 307.
  95. [PDF] L'inventaire édité par la confédération suisse, canton de Vaud
  96. BAUD A. [et al.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 113-117 (Maisons abbatiales de Salaz), 178-179, 231, 272-275.
  97. a et b « Le sentier du sel », sur Le sentier du sel,‎ (consulté le 6 juillet 2015)
  98. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 231.
  99. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 113-117.
  100. Site officiel de l'Abbaye de Salaz : http://www.abbaye-de-salaz.ch/fr/
  101. Tiré de : BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 117.
  102. Tiré de : BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 113.
  103. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 114.
  104. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 115.
  105. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 115.
  106. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 116-117.
  107. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 112.
  108. Tiré de : BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 113.
  109. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 112.
  110. Tiré de : BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 112.
  111. Tiré de : BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 112.
  112. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, pp. 116-117.
  113. Cf. BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Renens, 2007, p. 117.
  114. BAUD A. [et al.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 232-233
  115. BAUD A. [et al.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 156-161, 162-166, 180-181, 235, 307, 324, 271-275, 277-280, 292, 307.
  116. BAUD A. [et al.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 156-161, 167-169, 182-184, 187, 272-275, 277-280, 293, 300-303, 305, 307-308, 309-349, 356-373, 375-379.
  117. BAUD A. [et al.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 185, pp. 22-23, 156-161, 185, 188, 239-240, 292-293, 295, 307.
  118. BAUD A. [et al.], Ollon-Villars, Renens, Association de l'Académie du Chablais, , 399 p. (ISBN 2970018616), pp. 350-355.
  119. « Chamorel, Jacques », sur Dictionnaire historique de la Suisse (DHS) - Histoire suisse,‎ (consulté le 6 juillet 2015)

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