Villars-sur-Ollon

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Villars-sur-Ollon
Localité suisse
Panorama du village de Villars-sur-Ollon
Panorama du village de Villars-sur-Ollon
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Aigle
Commune Ollon
Démographie
Gentilé Les Villardous
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 52″ Nord 7° 03′ 17″ Est / 46.297889, 7.054667
Altitude 1 258 m
Localisation

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Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Villars-sur-Ollon est une localité et une station de sports d'hiver de la commune d'Ollon. Elle est située dans les Préalpes vaudoises en Suisse.

Description[modifier | modifier le code]

Villars-sur-Ollon: la gare du chemin de fer du Bex-Villars-Bretaye

Une station touristique[modifier | modifier le code]

Le village de la station est situé à 1 258 mètres d'altitude sur un balcon naturel exposé versant sud, au cœur des Alpes vaudoises. Il est situé à près de 900 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. On y accède par une route de montagne, longue de 15 kilomètres, depuis Aigle ou, depuis 1901, par la ligne de train BVB partant de Bex et desservant aussi Gryon.

Une station, des sports[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Le Ski-Club Chamossaire, fondé en 1920, aujourd’hui Ski-Club Villars, a toujours été une pépinière de champions. Elle en compte dans ses rangs plusieurs générations: Henri Ruchet, Charles Tuor et Jean Dormond pour les années 1930-40, Roger Gysin et Olivia Ausoni pour les années 1940-55, Jean-Daniel Dätwyler et Michel Dätwyler pour les années 1960-70, Céline Dätwyler et Annick Bonzon pour les années 1990-2000, Fanny Smith et Charlotte Chable actuellement.[3]

Un domaine skiable[modifier | modifier le code]

Le domaine skiable de Villars-sur-Ollon est relié aux domaines skiables de Gryon-Meilleret-Isenau-Glacier 3000[4], ce qui leur permet de proposer 100 km de pistes et 34 installations de remontées mécaniques[5]. Il est aussi possible d'y faire du ski de fond, du ski de randonnée et d'autres sports de neige comme des excursions en raquettes[6].

Notons encore que le domaine skiable de Villars-Gryon accueillera les épreuves de skicross des Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver de 2020, qui se dérouleront du 10 au 19 janvier 2020[7].

Article détaillé : Villars-Gryon.

Des écoles de ski[modifier | modifier le code]

Pour apprendre à skier ou pour perfectionner ses connaissances de skieur, plusieurs écoles de ski alpin et de snowboard proposent des formations payantes11.

Centre de la station touristique de Villars-sur-Ollon.
  • L’École Suisse de Ski de Villars est une des plus anciennes écoles en Suisse, elle a été fondée en 193212. À ce jour elle fait partie des 3 plus grandes ESS est compte plus de 300 moniteurs qualifiés. Elle a la chance de compter dans ses rangs des championnes du monde ou de Suisse à ski. La valeur de son enseignement et la qualité de ses moniteurs en font une référence au niveau national13. Elle possède aussi un jardin des neiges en plein centre de la station et un autre au pied des pistes de Bretaye14. Si ses cours concernent les enfants et les adolescents15, les formation s'adressent aussi aux personnes souffrant de handicap16 et à tous les adultes. Il est alors possible de pratiquer du ski alpin17, du ski freestyle18, du snowboard19, du ski de randonnée20, du télémark21, du ski de fond22, des raquettes23, du parapente24, ...
  • L'école de ski de Villars SA ou Villars Ski School25 est située centre de la station. Elle a été fondée en 197426 ce qui en fait la première école de ski de Suisse à devenir indépendante. Elle regroupe aujourd'hui plus de 75 moniteurs spécialisés qui proposent des cours et des activités de ski alpin27 mais aussi de snowboard28, de ski de fond29, de télémark30, de Ski joëring31 et de raquettes32. Cette école porte aussi une grande attention au ski pour les petits enfants avec un jardin des neiges33 et désire aussi permettre de skier à des personnes souffrant de handicap34. Cette école propose aussi des activités et formations estivales incluant des randonnées de montagne35, du VTT et autres engin roulants comme de la trottinette36 et du parapente37 et des activités pour les enfants et adolescents38.
  • Villars compte aussi d'autres écoles de ski : New Generation39, Ski Acadmy Villars40, Sport Executive41, des moniteurs indépendants42, ...
  • Et depuis 2000, Villars compte aussi l'Association Handiconcept43 qui organise des activités hivernales et estivales pour permettre à des personnes souffrant de handicaps de profiter du monde de la glisse et du vent44.
  • Des randonnées hivernales à pied ou en raquette sont aussi organisées à Villars[8].
Hockey sur glace[modifier | modifier le code]

Villars possède également un club historique de hockey sur glace, le HC Villars[9]. Ce club fut champion de Suisse 1962-1963/1963-1964. En 2016-2017, le club évoluera en 1re ligue, la saison prochaine[10]. "Avec une moyenne de 1'700 spectateurs en finale, le [Villars Hockey Club] va repartir pour une nouvelle saison avec de nouvelles ambitions"[11]. Ce club posséde un fan's Club fondé en 1981[12]. Afin d'assurer la relève, le Villars Hockey Club propose ce sport à de nombreuses classes d'âge[13] soit: Junior Top, Mini A, Mosquitos B, Piccolos, Ecole de Hockey & Bambinis ainsi qu'une Ecole de gardiens. Quant au mouvement des Juniors Top, il "se structure petit à petit avec l'arrivée du HC Red-Ice et le HC Monthey-Chablais [et] une convention de collaboration a été signée, ceci [mettant] à jour la très bonne collaboration entre les clubs du Chablais [vaudois, valaisan] et du bas Valais"[14].

Sports d'été[modifier | modifier le code]

Des randonnées et du sport estival[modifier | modifier le code]

En cours de rédaction...

guides de montagne et de moyenne montagne45.

en plus des randonnées46

Train TPC, ligne Bex-Villars-Bretaye.

De plus, été comme hiver, la station de Villars-sur-Ollon permets de pratiquer du parapente47.

Sur la route des tours cyclistes[modifier | modifier le code]

La montée vers Villars-sur-Ollon a accueilli l'arrivée de la 4e étape du Tour de Romandie 2016. Une fois n'est pas coutume, Christopher Froome remportait cette étape-reine en échappée, résistant au retour du groupe de Nairo Quintana, lui-même neutralisant les attaques de Romain Bardet et Thibaut Pinot.

La passion des voitures[modifier | modifier le code]

A compléter ...

Culture et enseignement privé[modifier | modifier le code]

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

A compléter sous peu ...

Des écoles et pensionnats privés : bilingue ou de langue anglaise[modifier | modifier le code]

Villars est connue également pour ses pensionnats, notamment le Beau Soleil Collège alpin international[15] situé à Villars et l'Aiglon College[16] situé à Chesières, mais aussi les pensionnats de La Garenne International School fondé en 1947 et situé dans les hauts de Chesières[17] et celui Pré-Fleuri Ecole alpine internationale[18], ce dernier étant situé proche de Chesières, dans le hameau de Curnaux.

Histoire de la station de Villars-Chesières[modifier | modifier le code]

A compléter sous peu ...

Villages, hameaux et alpages[modifier | modifier le code]

Chesières[modifier | modifier le code]

Villars[modifier | modifier le code]

Arveyes[modifier | modifier le code]

Huémoz[modifier | modifier le code]

Consulter l'article wikipedia : Huémoz

Les Ecovets[modifier | modifier le code]

Bretaye et les alpages[modifier | modifier le code]

Eglises et paroisses[modifier | modifier le code]

Paroisse protestante[modifier | modifier le code]

Temple de Huémoz.

Dans le domaine religieux, les hameaux et pâtures de Chesières-Villars étaient rattachés au village de Huémoz qui était la seconde localité la plus importante de la commune d'Ollon. Le dizain du haut de la commune était territoire du diocèse de Sion (même si les bénéfices réguliers de la paroisse d'Ollon étaient liés à l'Abbaye de Saint-Maurice) jusqu'au moment de la réforme protestante (1528)[19]. La présence de deux chapelles dans les dizains de Chesières et Villars est attesté. Le 2 juin 1440, le pape Félix V autorise la construction d'une chapelle au village de Huémoz qui devait être desservie par le curé d'Ollon ou son vicaire (ce qui représente tout de même un trajet à pied d'une heure trente pour passer de la plaine à la montagne). En 1480, le curé d'Ollon s'appelle Rose Aymon. Au XIVe siècle, la présence d'une chapelle, sise au hameau des Combes, est attestée.

De 1527 à 1532, le réformateur Guillaume Farel prêche la réforme dans la commune d'Ollon. Il y est plutôt mal accueilli. Il est dit qu'il aurait été chassé du village à coup de pierre et de lancé de casseroles lors de sa première prédication[20]. Le village est officiellement passé à la Réforme en 1528. En effet, depuis 1475, l'ensemble de ce territoire faisait partie du Mandement bernois d'Aigle ou IVe Mandement. Les Bernois avaient en effet conquis ces terres au détriment des possessions du Duc de Savoie. C'est donc logiquement que les prédications et l'adhésion à la réformes protestantes par la capitale de Berne (cf. par la dispute de Berne en janvier 1528) ont été étendues à la région du Chablais vaudois. L'édit de Réformation pour les bailliages bernois de la compagne est publié le 7 février 1528. C'est donc ainsi qu'en 1528 l'ensemble de la région passa au protestantisme et que le culte catholique est, non sans mal, interdit (dès le 2 mars 1528). Le 14 mars 1528, les commissaires bernois viennent dans le IVe Mandement pour y présider le vote d'adhésion des paroisses à la Réforme. En fait, la suppression de la messe a déjà été faite à Ollon le 2 mars de la même année. Les autres paroisses de la région passent respectivement à la réforme protestante à la fin février à Bex, le 2 mars à Aigle, Chessel et Noville finissent par accepter la situation au printemps. Les Ormonts ne l'adopteront qu'en janvier 1529. Cela qui fait du Mandement d'Aigle le première région francophone officiellement passée à la Réforme. Il est important de noter que ce n'est qu'en 1536 que le Pays de Vaud choisira la Réforme à la suite de l'invasion bernoise suivie de la dispute de Lausanne (octobre 1536). Cette année est aussi celle de l'adoption du Premier édit de Réformation (démantèlement du catholicisme) suivie de la construction progressive de l'église nationale du Pays de Vaud (cf. Synode de Lausanne en 1538)[21]. En 1532, Claude Dieudonné est nommé premier pasteur d'Ollon. Il lui revient donc de prêcher et d'encadrer la population de tous les villages et hameaux de la commune. En 1695, pour seconder le pasteur, un conseiller consistorial est nommé pour Huémoz. Son rôle consiste à gérer les collectes, la Bourse des pauvres[22] et faire régner la "paix du village".

Vue extérieure du temple (soit église réformée de l'Église évangélique réformée du canton de Vaud).

Il est utile de souligner que tout au cours des XVIe et XVIIe siècles, les responsables des paroisses protestantes du Mandement d'Aigle ainsi que le Consistoire[22] qui siégeait à Bex durent, en plus des fléaux moraux (danse, grossesse hors mariage, inimitié, violence conjugale) et sociaux (charivaris, déprédations, maraudes, promesse de mariage...), lutter contre une forme cachée de catholicisme. Ce dernier survivait au travers de ce qui était perçu comme de la superstition par l'élite réformée à savoir : effectuer des signes de croix, réciter des Ave Maria (Je vous salue Marie)... Certaines personnes profitaient aussi des moments d'estive pour passer sur sol valaisan et se rendre à la messe. C'est le cas entre Anzeindaz et Derborence. Des paroissiens réformés se sont aussi rendues aux missions prêchées par les capucins à Saint-Maurice dès 1602. Ces prédications très festives qui mettaient l'accent sur la dévotion eucharistique, mariale et le recours à la confession ont été organisées en Savoie et en Valais afin de convertir les populations de ces régions qui étaient devenues réformées comme dans le district de Chablais en Savoie ou bien celle qui était composée de sympathisants au protestantisme (comme à Saint-Maurice ou à Sion)[23]. Les pères capucins insistaient aussi sur l'enseignement entre autres par les prédications, mais aussi par la preuve de l'efficience de la foi catholique obtenue au cours de controverses publiques. C'est ainsi que l'ouvrage des Trophées Sacrés mentionne une longue dispute théologique qui aurait opposé des pasteurs de Bex aux capucins installés à Saint-Maurice[24].

En 1824, Huémoz est érigé en paroisse protestante et ce, jusqu'en 1845. En 1830, le pasteur Charles Troillet devient le premier pasteur résident au village. Il est alors question de construire un cure dans la localité[25]. En 1860, Huémoz est à nouveau érigé en paroisse jusqu'en 1999, bien qu'en 1947 Villars en soit détaché pour être érigé en paroisse autonome. Jusqu'à la création de la paroisse de la station de Villars, les hameaux de Glutières, Forchex, Palluères, Auliens, Les Combes, Curnaux, Chesières, Villars, Arveyes, Panex et Plambuit étaient liés à la juridiction de Huémoz. Durant de nombreuses années, un pasteur résida au village dans une cure aujourd'hui détruite mais durant les 30 années qui ont précédé la fusion des paroisses de la commune d'Ollon, les pasteurs étaient généralement des remplaçants non-résidents... et les pasteurs manquaient régulièrement[26].

Face au développement de la station touristique et donc à l'afflux de touristes, mais aussi d'habitants permanents, une paroisse réformée fut créée en 1947. Le temple fut construit en 1961). Notons que dès 1883, Villars compte une église anglaise (impossible de faire une citation : Dictionnaire historique de la Suisse, 2005, articles « Villars-Chesières »).

Ancienne église anglais, Aiglon chapelle pour l'église anglaise de Villars (2009).

Depuis 2000, il n'y a plus qu'une paroisse sur le territoire de la commune d'Ollon, la paroisse englobant les anciennes paroisses d'Ollon, Huémoz et Villars. Deux pasteurs desservent cette entité. Un ministre de l'église évangélique réformée du canton de Vaud est domicilié à Ollon et l'autre à Villars. Des cultes sont régulièrement célébrés dans la station et, chaque année, une fête paroissiale y est encore organisée[27].

Paroisse catholique[modifier | modifier le code]

Depuis le 19 octobre 1536 (le 2 mars 1528 pour Huémoz), le culte catholique était interdit dans le Pays de Vaud à l'exception des bailliages catholiques. Sous l'influence de l'émigration interne (du Valais ou du canton de Fribourg) et étrangère, le catholicisme fit son apparition à Lausanne au XVIIIe siècle. En 1835, les catholiques construisent l'église Notre-Dame du Valentin (actuellement Basilique Notre-Dame du Valentin). Tout au long des XIXe et XXe siècles des paroisses catholiques sont érigées dans le canton. En 1836, l'Abbaye de Saint-Maurice fit renaître l'ancienne paroisse catholique d'Aigle. De 1839 à 1845, le Chanoine Broccard dit la messe dans l'ancienne église de Saint-Jacques devenu temple. En 1853, c'est le Chanoine Beck qui devint le premier curé à résident d'Aigle. En 1876, l'église Saint Maurice est construite dans la ville d'Aigle. En 1900, c'est une école catholique qui est fondée dans la même ville. En 1970, l'Église catholique obtient de l'État un statut officiel qui lui permet d'obtenir un soutien financier au même titre que l'Église évangélique réformée du canton de Vaud. En 2003, elle est reconnue "institution de droit public" au même titre et niveau que les réformés[28].

Eglise catholque de Villars-sur-Ollon, Notre-Dame de l 'Assomption.

Actuellement, les fidèles de l'église catholique romaine des villages de Villars, Chesières, Les Ecovets, En Curnaux, Arveyes, Huémoz sont rattachés à la paroisse de Villars-Gryon. Si la paroisse se trouve dans le canton de Vaud, elle fait partie du Décanat d'Aigle qui est l'unique décanat vaudois du diocèse de Sion. À cela, ajoutez le fait que les prêtres qui desservent cette paroisse sont des chanoines réguliers de l'Abbaye de Saint Maurice et non des prêtres diocésains.

À Villars, la première implantation matérielle d'un lieu de culte catholique est, en 1888, celle d'une chapelle installée dans une annexe de l'Hôtel du Muveran. Cette dernière est bénie par l'Abbé de Saint-Maurice, Mgr Bagnoud et les services religieux sont assurés par le curé d'Aigle. En 1955, l'actuelle église est construite sous la gare (forme triangulaire du bâtiment, façade incurvée, formes semi-circulaire à l'intérieur, mur du chœur décoré par une grande photographie de désert, galerie et chapelle latérale). Elle sera consacrée en 1977 et la commémoration de cet événement est gravé dans le marbre noir du chœur.

Cette paroisse a été érigée en 1996 sous le titre de Notre-Dame de l'Assomption. Avant cette date, il s'agissait d'un rectorat. En fait, en avril 1992, Mgr Henri Schwery (évêque de Sion) et Mgr Henri Salina (évêque et abbé de Saint-Maurice) confient les paroisses catholiques du Chablais vaudois aux chanoines de l'Abbaye de Saint Maurice et nomment une commission afin de redéfinir et répartir les juridictions diocésaines et abbatiales. En 1996, Mgr Norbert Brunner officialise ces nouvelles répartitions. Trois rectorats de la région deviennent paroisses à ce moment soit : Ollon, Leysin-les-Ormonts et Villars-Gryon. Le premier curé de la nouvelle paroisse du haut de la commune d'Ollon est le chanoine Maurice Schubiger.

En 2008, la population catholique de la paroisse de Villars-Gryon s'élevait à 1233 personnes. Cette paroisse est typique de celle d'une station touristique de montagne. Elle voit ainsi la communauté s'agrandir, principalement en hiver, et doit s'adapter aux paroissiens de passage dont la langue maternelle n'est pas toujours le français[29].

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Des personnalités[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrage central et de référence : Baud A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablais, Rennens, 2007, 339 p.

Monographies non citées dans les références :

  • Archinard C., Histoire de l'Église du canton de Vaud depuis son origine jusqu'aux temps actuels, Lausanne, 1862, 344 p..
  • Bex, Gryon, Le Châtel-sur-Bex, Les Dévens-sur-Bex, Frenières-sur-Bex, Les Posses-sur-Bex, Les Plans-sur-Bex : Plan de région. Le Chêne-sur-Bex, Ollon, Villars-sur-Ollon, Chesières, Panex, Saint-Triphon, Arveyes, Huémoz : Plan de région, Bulle, Média Swiss SA, copie 2008.
  • Bouquet J.-J., Dictionnaire historique de la Suisse, 2005, articles "Villars-Chesières", mais aussi "Ollon" et "Huémoz".
  • Bruening M. W., Le premier champ de bataille du clavinisme, Lausanne, Éditions Antipodes, 2011, 309 p..
  • Burgy F.M., Iconoclasme et Réforme chez les chroniqueurs de Genève et du Pays de Vaud, in : "Nos Monuments d'art et d'histoire", 35/2(1984)323-330.
  • Lamon J., Ollon-Villars. Notice historique de Maillard. Contes et légendes de Cérésole. Superstition au 18e siècle, Sierre, Ed. à la carte, 2000.
  • Vadot L., Ollon, Villars, Chesières, Neuchâtel, Ed. du Griffon, 1981, 32 pages.
  • Journal de base dont il vaut la peine de lire les articles : Le Boyard, les articles "La commune d'hier" (journal officiel et d'information à la population de la commune d'Ollon).

Sources archivistiques[modifier | modifier le code]

Télécabine du Roc d'Orsay.

Pour ce qui est de la commune d'Ollon et de Huémoz en particuliers, les sources archivistiques sont complexes car variées. Cette éclatement des sources est dû à l'histoire de la région qui fut romaine, burgonde vers 515 (La Burgondie passe aux mains de Charlemagne en 771 puis Bourgogne transjurane), savoyarde (Maison et Duché de Savoie dès 1034), bernoise (1475) puis française (Canton du Léman lié à la République helvétique dès 1798 et sous l'Acte de Médiation dès 1803) et enfin pleinement vaudoise et suisse (1814-1815). Elle fut aussi catholique (du diocèse de Sion et liée à l'Abbaye de Saint-Maurice) puis réformée (1528).

Les archives intéressantes sont :

  • Archives cantonales vaudoises (ACV)
  • Archives communales d'Ollon (AC)
  • Archives cantonales valaisannes
  • Archives du diocèse de Sion
  • Archives de l'abbaye de Saint-Maurice (ou d'autres ordres religieux, les capucins en particuliers qui s'installent à Saint-Maurice et à Sion au dans la première moitié du XVIIe siècle)
  • Archives bernoises (pour certains documents religieux de la période bernoise comme ceux du Consistoire suprême)
  • Archives du Duché de Savoie puis du Royaume de Piémont Sardaigne (Archives savoyardes de Turin, en italien : Archivio di Stato di Torino, ainsi que les Archives départementales de Savoie à Chambéry)
  • Archives religieuses privées locales : paroisse protestante (à la paroisse à Ollon) et pour la paroisse catholique de Villars (cure catholique d'Aigle)
  • Archives privées d'institutions comme des musées, entreprises, les écoles privées...
  • Archives privées de sociétés : Comme le HC Villars ou les Tzésérins (société qui n'existe plus)
  • Archives privées de particuliers : comme des habitants des localités de la commune
  • Archives de la presse locale (L'Est vaudois, presse Riviera Chablais, Le 24h00...). Ces documents sont consultables aux Archives cantonales vaudoises, à la Bibliothèque cantonale et universitaire du canton de Vaud mais aussi en ligne sur le site de la BCU : Scriptorium.
F.Hodler, Le Grand Muveran, 1912

D'autres sources (inexplorées en raison de leur complexité de classement) pourraient être exploitées comme les archives du Vatican. Avant la réforme, les sources intéressantes pourraient être celles de demandes de dispenses de mariage (par exemple en ce qui concerne la consanguinité selon l'Église catholique), les nullité de mariage, les légitimation d'enfants illégitimes. Après la Réforme, ce sont les archives de la Congrégation pour la Propagande de la foi qui pourraient être intéressantes.

Il est important de souligner qu'un nombre toujours plus important d'archives sont accessibles en ligne (inventaires voire documents entièrement scannés).

Lien externe[modifier | modifier le code]

Référence[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre 2014 », sur Statistiques Vaud (consulté le 3 mars 2015)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. Cf. http://www.villars.ch/fr/page.cfm/nosstations/VillarsVG/ChampionsVillars
  4. Cf. http://files.gadmin.ch/20989?CFID=76247830&CFTOKEN=51236196
  5. Cf. http://www.villars.ch/fr/page.cfm/remonteesmecaniques
  6. Cf. http://www.villars.ch/fr/page.cfm/MapWinterHikes
  7. Lausanne et le canton de Vaud organiseront les JO de la Jeunesse en 2020, Site du Canton de Vaud, 31 juillet 2015
  8. Cf. http://www.villars.ch/fr/page.cfm/Hiver/RandoHiver
  9. Site officiel : http://www.villarshc.ch/home.php
  10. Cf. http://www.planetehockey.com/classement.php?division=12
  11. Tiré du mot du Comité 2015-2016 : http://www.villarshc.ch/villarshc_comite.php :
  12. Cf. http://www.villarshc.ch/fans.php
  13. Cf. http://www.villarshc.ch/moju_equipes.php
  14. Tiré du mot du comité : http://www.villarshc.ch/villarshc_comite.php
  15. Site officiel : http://site.beausoleil.ch/
  16. Site officiel : http://www.aiglon.ch/
  17. Site officile de l'école : http://www.la-garenne.ch/fr/presentation/bienvenue
  18. Site officiel : http://www.prefleuri.ch/
  19. Association de l'Académie du Chablais, Ollon, Villars, Rennens,
  20. Commune d'Ollon, « La commune d'hier », Le Boyard, no 7,‎
  21. Michael W. Bruening, Le premier champ de bataille du calvinisme, Lausanne, Editions Antipodes, , 209 p. (ISBN 978-2-88901-061-5)
  22. a et b Association de l'Académie du Chablais, Ollon-Villars, Rennens,
  23. Bessi Emmanuelle, Etude de l'ouvrage du P. Charles de Genève. Les Trophées Sacrés ou Missions des Pères Capucins en Savoie, dans l'Ain, la Suisse romande et la Vallée d'Aoste à la fin du XVIe et XVIIe siècle, Université de Fribourg/Mémoire de licence, 2002
  24. Charles de Genève, Les Trophées Sacrés ou la Mission des Pères Capucins en Savoie, dans l'Ain, la Suisse romande et la vallée d'Aoste, à la fin du XVIe et XVIIe siècle, Lausanne, éd. Tisserant F., , 3 tomes p.
  25. Fontannaz M., Les cures vaudoises. Histoire architecturales (1536-1845), Lausanne, Bibliothèque historique vaudoise, , 445 p. p.
  26. 24H00, 21 setptembre 1977.
  27. Jean-Jacques Bouquet, « Villars-Chesières [archive] » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 3 mai 2005. Voir aussi les articles « Ollon » et « Huémoz ».
  28. Concernant les informations sur la paroisse protestante, les archives sont conservées à la paroisse réformée d'Ollon. Lire aussi : Roduit O., L'Abbaye de Saint-Maurice de 1520 à 1572 : entre Bernois réformés et Valaisans catholiques, In : Annales valaisannes, année 62 (1987) 111-160; Annales valaisannes, année 63 (1988) 85-117; Annales valaisanne, année 64 (1989) 99-145. Texte intégral sur [http:// doc.rero.ch/record/7185 Rero Doc]. Lire encore : Tamini J.-E., Delèze P., Nouvel essai de Vallesia Christiana, éditions Œuvres de Saint Augustin, Saint-Maurice, 1940, 576 p., p. 161-165.
  29. Cf. le site de la paroisse catholique Villars-Gryon et les archives des paroisses qui se trouvent à la paroisse catholique d'Aigle.