Lias (Gers)

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Lias
Lias (Gers)
La route traversant la commune, à gauche l'on peut voir la mairie.
Blason de Lias
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté de communes de la Gascogne Toulousaine
Maire
Mandat
Gérard Paul
2020-2026
Code postal 32600
Code commune 32210
Démographie
Gentilé Liassois
Population
municipale
672 hab. (2018 en augmentation de 26,08 % par rapport à 2013)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 48″ nord, 1° 08′ 09″ est
Altitude 305 m
Min. 172 m
Max. 305 m
Superficie 10,67 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de L'Isle-Jourdain (Gers)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Lias
Liens
Site web Site de la mairie

Lias (Liars en occitan gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située en Gascogne. La commune est limitrophe du département de la Haute-Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lias est limitrophe de cinq autres communes dont deux dans le département de la Haute-Garonne.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux de Goudourvielle, La Cabane, Les Arramous et Lagouargette dépendent de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 067 hectares ; son altitude varie de 172 à 305 mètres[2].

Lias se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le ruisseau des Crabères affluent de l'Aussonnelle.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la route nationale 124 Sortie 11, et les routes départementales D 121 D 535 et D 534.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lias est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,6 %), forêts (22 %), zones agricoles hétérogènes (21 %), zones urbanisées (2,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme évoque la présence de linières, pluriel du gascon lià « champ de lin, linière »[10], (champs de lin qui fournissaient des fibres employées dans le textile).

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[11],[12].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine et du canton de L'Isle-Jourdain et avant le elle faisait partie de la communauté de communes des Coteaux de Gascogne.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Christian Combis    
mars 2001 En cours
(au avril 2014)
Gérard Paul[13] app.PS Agent technique, ancien conseiller général

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[14].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2018, la commune comptait 672 habitants[Note 3], en augmentation de 26,08 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
280264289310459475483470446
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
450436402387369368350352340
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
336318267275256236199195153
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
157120174204315432449519620
2018 - - - - - - - -
672--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[19] 1975[19] 1982[19] 1990[19] 1999[19] 2006[20] 2009[21] 2013[22]
Rang de la commune dans le département 253 347 146 172 94 73 67 61
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est principalement basée sur l'agriculture. Elle possède aussi une zone d'activité (Rudelle) en bordure de la commune et de la RN 124.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lias fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par un groupe scolaire Robert Castaing école élémentaire depuis la rentrée 2019 après 59 ans de fermeture[23], et une école maternelle. La commune possède aussi une crèche-halte-garderie[24].

Puis le collège et lycée sur la commune voisine de L'Isle-Jourdain.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Salle polyvalente. Traditionnellement, au début de chaque printemps, le foyer rural de Lias-Goudourvielle organise la fête du Cochon. La fête du village et le feu de la Saint Jean (Goudourvielle) sont également des fêtes qui rythment tous les débuts d'été.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pétanque, chasse, randonnée pédestre,

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte pas de monument, mais un objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[25],[26] et aucun lieu, monument ou objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[27],[28].

  • L'ancienne église Saint-Martial[29] fut détruite en 1979

Église Saint-Sébastien de Goudourvielle

L'église est située au lieu-dit Goudourvielle dont l'« association pour la restauration de l’église de Goudourvielle » administre la restauration[29].

L'église serait datée du XVIIe siècle d'après la pierre se trouvant dans la nef où est inscrit la date de 1609, son clocher-mur est construit avec des briques rouges, il abrite deux clochent en bronze dont une est datée de 1757[29]. Au XIXe siècle, l'église est agrandie avec l'ajout d'une sacristie, d'une chapelle et d'un baptistère[29]. Après restauration, l'église a été inaugurée en mars 2016[30].

Les fonts baptismaux en calcaire gréseux proviennent de l'ancienne église, ils sont datés du XIVe siècle[29] ou de la fin du XVe siècle, et sont classés au titre objet des monuments historiques depuis 1961[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la croix cléchée, vidée, pommetée de douze pièces d'or, à la bande d'argent chargée de trois fleurs de lin d'azur brochant sur le tout[32].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Plan séisme
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations non-romanes ; formations dialectales, vol. 2, p. 1320, consulté le 20 janvier 2021.
  11. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  12. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 11 juillet 2020).
  13. Site de la préfecture - Fiche de Lias.
  14. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Lias, consultée le 30 octobre 2017
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  20. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  21. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  22. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  23. La Dépêche du Midi, « Une école primaire à Lias pour la rentrée 2019 », La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juillet 2020).
  24. « Dans le Gers, le village de Lias retrouve son école primaire 59 ans après sa fermeture », sur France 3 Occitanie (consulté le 11 juillet 2020).
  25. « Liste des monuments historiques de la commune de Lias », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Liste des objets historiques de la commune de Lias », base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Liste des lieux et monuments de la commune de Lias à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Liste des objets de la commune de Lias à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. a b c d et e « Le patrimoine de Lias », sur www.mairiedelias.fr (consulté le 10 août 2020).
  30. « Lias. L'église Saint-Sébastien toute en musique », sur ladepeche.fr (consulté le 10 août 2020).
  31. « Fonts baptismaux », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 10 août 2020).
  32. Banque du blason.