Monferran-Savès

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Monferran-Savès
Monferran-Savès
Église côté façade.
Blason de Monferran-Savès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Canton L'Isle-Jourdain
Intercommunalité Communauté de communes de la Gascogne Toulousaine
Maire
Mandat
Josianne Delteil
2014-2020
Code postal 32490
Code commune 32268
Démographie
Gentilé Monferranais
Population
municipale
794 hab. (2016 en augmentation de 9,82 % par rapport à 2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 35′ 55″ nord, 0° 58′ 54″ est
Altitude 206 m
Min. 155 m
Max. 241 m
Superficie 24,68 km2
Localisation

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Monferran-Savès
Entrée de l'église.
Statue de pèlerin au-dessus de l'entrée de église

Monferran-Savès (Montferran Savés en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Monferran-Savès est une commune de Gascogne de l'aire urbaine de Toulouse située dans le Savès entre L'Isle-Jourdain et Gimont.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Monferran-Savès est limitrophe de huit autres communes.

Carte de la commune de Monferran-Savès et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Monferran-Savès[1]
Escornebœuf Razengues Clermont-Savès
Gimont Monferran-Savès L'Isle-Jourdain
Giscaro Frégouville Marestaing

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 478 hectares ; son altitude varie de 155 à 241 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la route nationale 124, et par le train en gare de Gimont-Cahuzac ou gare de L'Isle-Jourdain sur la ligne de Saint-Agne à Auch.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement Monferran-Cogotois, car le village appartient aux comtes d'Astarac, qui sont vicomtes de Cogotois. Cela à la suite du mariage de la fille année du baron de Marestan mort sans descendance mâle en 1499 avec le comte d'Astarac. La commune change de nom lors de la Révolution de 1789 pour devenir Monferran-Savès. En 1965, la commune de Garbic est rattachée au village.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

La construction d'un premier château fort à Monferran semble dater du tout début du XIIIe siècle à la suite de la conclusion d'un paréage entre Bernard Ier de Marestang et le chapitre de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse. Au Moyen Âge la châtellenie de Monferran-Savès faisait partie avec celle de Castillon-Savès, de la baronnie de Marestang située sur un petit territoire s'étendant entre L'Isle Jourdain et Samatan appelé Cogotois[3].

Ce dernier fut érigé en vicomté en 1342 par lettre patentes de Philippe VI de Valois au bénéfice du baron Bernard VII de Marestang. En 1791, le dernier vicomte du Cogotois, Henri Thomas de Preissac, marquis de Marestang ayant émigré en Espagne tous ses biens furent confisqués et le Cogotois divisé en 60 lots qui seront vendus comme biens nationaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[4],[5].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine et du canton de L'Isle-Jourdain et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes de la Save Lisloise.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jean-Louis Baylac[6]    
mars 2014 En cours Josianne Delteil DVG Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8].

En 2016, la commune comptait 794 habitants[Note 1], en augmentation de 9,82 % par rapport à 2011 (Gers : +0,94 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
9541 0101 0291 0201 0019809749761 024
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
930937885861785777781768713
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
709691600603600631588605526
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
644551642617675693692741794
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[11] 1975[11] 1982[11] 1990[11] 1999[11] 2006[12] 2009[13] 2013[14]
Rang de la commune dans le département 48 53 41 43 41 43 45 41
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

Monferran-Savès fait partie de l'académie de Toulouse.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'agriculture (céréales : maïs, blé…).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église côté chevet et bureau de PTT.

Les éléments notables du patrimoine de Monferran-Savès sont les suivants[15] :

  • Château de Monferran, du XVIIIe siècle ;
  • Château de Bordelongue, du XVIIIe siècle ;
  • Château d'Aubine, du XVIIIe siècle ;
  • Château de Beausoleil, du XVIIIe siècle ;
  • Château de Lauzin, du XVIIIe siècle ;
  • Petit château d'Embonneau, du XIXe siècle ;
  • Pigeonnier du XVIIIe siècle ;
  • Anciens moulins à vent ;
  • Église Saint-Martin, du XIXe siècle ;
  • Église de Garbic.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé : au premier de gueules aux trois fers de lance d'or rangés en fasce et mouvant du trait de la partition, au second d'argent aux trois chevrons de gueules, le premier brisé[16].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Sources:La Gascogne Toulousaine aux XIIe et XIIIe siècles par Mireille Mousnier.& Manuscrit de Mr le Curé Fourment -Marestaing Tome 2
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031261.html.
  6. Site de la préfecture - Fiche de Monferran-Savès
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  12. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. a et b Michel de La Torre, Gers : Le guide complet de ses 462 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5032-2, notice BnF no FRBNF35576310)
  16. Banque du blason.