Gabriel Amard

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Gabriel Amard
Fonctions
Président de la Communauté d'agglomération Les Lacs de l’Essonne
Maire de Viry-Châtillon (Essonne)
Élection 18 juin 1995
Réélection 18 mars 2001
Conseiller régional d'Île-de-France
Élection 15 mars 1998
Conseiller général de l'Essonne
Élection 18 mars 2001
Biographie
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Juvisy-sur-Orge (Seine-et-Oise)
Nationalité France
Parti politique PS
Parti de gauche
Résidence Lons-le-Saunier (Jura)
Site web Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata

Gabriel Amard, né le à Juvisy-sur-Orge (Seine-et-Oise), est un homme politique français, anciennement président de la communauté d'agglomération Les Lacs de l’Essonne (2004-2014) et ancien maire de Viry-Châtillon (1995-2006), auteur d'essais sur les modes de gestion publique de l'eau.

Il consacre son activité professionnelle à la formation des élus locaux en tant que Directeur du Formateur des Collectivités (FDC) dont le siège se trouve à Lons-le-Saunier depuis février 2014. Il participe à la création et à l'animation de la Coordination Jurassienne Eau et Assainissement (CoJEA), collectif regroupant les associations et usagers s'intéressant à la gestion des services d'eau et de l'assainissement ainsi que la préservation de la ressource.

Il est candidat soutenu par Jean-Luc Mélenchon aux élections législatives de 2017 dans la première circonscription du Jura.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Gabriel Amard a été en 1997-1998 le directeur politique et le principal animateur des Cahiers à Gauche – Réflexions pour la République sociale (Éditions France Laïque), se proposant de diffuser les analyses politiques du courant de la Gauche socialiste au sein du PS et dans la société.

Il est candidat pour le Parti socialiste aux élections législatives de 2002 dans la 7e circonscription de l'Essonne. Il est en ballotage au premier tour avec 32,01 % des voix, en 2e position, et il est battu au 2e tour avec 46,28 %, face au candidat de l'UMP Jean Marsaudon[1].

S'attachant à partir de 2005 à l'application du non-cumul des mandats d'élus, il renonce successivement à son mandat de maire (2005) puis à se représenter à celui de conseiller général (2008) pour se consacrer uniquement à la présidence de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne[2].

Après le départ de Jean-Luc Mélenchon, du Parti socialiste, il annonce qu'il quitte lui aussi le PS le 2008-11-077 novembre 2008, après avoir été membre du Conseil national de ce parti, et rejoint ainsi le Parti de gauche dès sa création. Il est aujourd'hui membre du secrétariat national et du bureau national du Parti de Gauche. Maire honoraire de Viry-Châtillon, il est président de l'association La Gauche par l'Exemple, qui rassemble les élus du PG et apparentés.

Cofondateur de « France Eau Publique », le réseau des gestionnaires publics de l'eau dans le cadre de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR). Administrateur de « Élus Associations Usagers » (EAU) présidé par Michel Partage. Il milite également aux côtés d'Anne Le Strat, présidente de Eau de Paris et de Aqua publica europea.

Animateur du combat pour la gestion publique de l'eau, il impulse la sortie de Viry-Châtillon du syndicat des Eaux d'Île-de-France (SEDIF) et crée la régie publique Eau des Lacs de l'Essonne[3] après une votation citoyenne organisée à Viry-Châtillon et Grigny en juin 2010. Il est ensuite le président du conseil d'exploitation de cette régie publique (2010-2014). Les Lacs de l'Essonne est la première collectivité depuis 1923 à quitter le SEDIF pour la gestion potable. Il est le premier élu à mettre en place, en France, des conditions d'accès à l'eau potable (2011) qui allient la gratuité des mètres cubes indispensables à la survie et des compteurs ainsi que des conditions différenciées selon les usages de conforts, de luxes ou professionnels[4].

Membre de l'association Pour la République sociale (PRS)[5], il a été responsable national des élus au sein de cette organisation.

Il est candidat pour le Front de gauche aux élections législatives de 2012 dans la 7e circonscription de l'Essonne. Il est battu au premier tour avec 11,18 % des voix, en 5e position[6].

Il s'installe dans le Jura fin 2013, à Lons-le-Saunier. En 2014, désigné comme tête de liste du Front de Gauche dans le Grand Est pour les élections européennes il annonce qu'il ne briguera pas de mandat municipal ou communautaire. Il obtiendra à cette élection 5,24 % des suffrages.

Il est candidat aux élections législatives de 2017 dans le Jura (1re circonscription), pour la France insoumise. Il est battu au premier tour avec 14,22 % des voix, en 3e position[7].

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages de Gabriel Amard[modifier | modifier le code]

Articles sur Gabriel Amard[modifier | modifier le code]

  • Lilian Alemagna, « Les piliers de la maison Mélenchon », Libération,‎ (lire en ligne)
  • Gérald Andrieu, « Comment une multinationale a voulu déstabiliser un élu du Parti de gauche », Marianne,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]