Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages

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Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages
Réalisation Michel Audiard
Scénario Michel Audiard
Henri Viard
Jean-Marie Poiré
Musique Georges van Parys
Stéphane Varègues
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 79 minutes
Sortie 1968


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages est un film français réalisé par Michel Audiard, sorti en 1968. Il s'agit du premier long métrage réalisé par Michel Audiard.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Rita va jouer de ses relations, notamment amoureuses, parmi les truands pour obtenir sa part dans un partage de lingots d'or. Jacky réussit à braquer un chargement d'or, mais Fred (le fiancé de Rita) l'élimine et met la main sur le butin. Malheureusement, il se fait doubler par Charles « le téméraire » qui s'est associé opportunément à Rita. Charles trahit Rita en ne lui versant pas sa part du magot. Celle-ci va se plaindre à sa tante, Léontine, femme escroc en retraite sur la côte d'Azur, depuis l'arrestation d'Al Capone.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

À noter[modifier | modifier le code]

Ce sont de vrais hippies que l'on voit dans le film, Françoise Rosay a précisé qu'après le tournage il a fallu désinfecter leur loge[1].

Critiques[modifier | modifier le code]

Pour le magazine Télé Loisirs, « Michel Audiard était meilleur scénariste que réalisateur. Mais cette comédie fantaisiste — la première qu'il a réalisée — se laisse voir sans ennui. Françoise Rosay réussit une composition pleine d'humour. »[2].

Postérité[modifier | modifier le code]

Le nom du film fait penser au roman Les Enfants du bon Dieu d'Antoine Blondin paru en 1952 aux éditions de La Table Ronde à Paris, dont la phrase mise en exergue est : « Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages », mais l'intrigue en est totalement différente.

Le titre du film est repris, en créole réunionnais (Elle y prend z'enfants bon dié po des canards sauvages), dans la chanson Nénette, ma nénette interprétée par le groupe Ousanousava[3].

La formule fut réutilisée par le général de Gaulle dans une conférence de presse, après les événements de .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Télé 7 Jours, no 479, semaine du 28 juin au 4 juillet 1969, p. 78-79, portrait et interview de Françoise Rosay par Danièle Sommer : « Elle n'a même pas été étonnée de tourner son avant-dernier film : Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages avec d'authentiques hippies. Quand ils sont partis, dit-elle, il a fallu désinfecter leur loges ! »
  2. Télé Loisirs, no 81, du 19 au 25 septembre 1987, p. 63.
  3. « Ousa Nousava - Nénette, ma Nénette », sur chansonsdelareunion.com (consulté le 18 novembre 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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