Mélodie en sous-sol

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Mélodie en sous-sol
Réalisation Henri Verneuil
Scénario Albert Simonin
Michel Audiard
Henri Verneuil
Acteurs principaux
Sociétés de production Cité Films
Compagnia Cinematografica Mondiale
CIPRA
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Film de casse
Film policier
Durée 118 minutes
Sortie 1963

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Mélodie en sous-sol est un film policier franco-italien réalisé par Henri Verneuil en 1963. Adaptation cinématographique du roman The Big Grab de John Trinian et mettant en scène Jean Gabin et Alain Delon dans les rôles principaux, le long-métrage narre l'histoire d'un vieux malfrat récemment sorti de prison (Gabin) qui s'associe avec un jeune truand (Delon) afin de braquer un casino à Cannes. Sorti en salles au début de l'année 1963 en France, Mélodie en sous-sol rencontre un bon accueil critique[1] et rencontre un large succès public avec 3,5 millions d'entrées en salles.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Contexte général[modifier | modifier le code]

Avant de prendre sa retraite, un vieux malfrat récemment libéré de prison décide de faire le coup de sa carrière sur la côte d'Azur, en braquant le casino de Cannes. Pour cela, il s'associe avec un jeune voyou et le beau-frère de ce dernier, un brave et honnête garagiste.

Résumé[modifier | modifier le code]

1962[a 1]. Plusieurs personnes discutent dans un train. Un homme d'âge mur les écoute parler. Il s'agit de Charles, un truand sexagénaire, qui vient de purger une peine de cinq années de prison et s'apprête à retourner chez lui dans son pavillon à Sarcelles. Après des difficultés à s'y retrouver en raison des constructions modernes dans le bâtiment, Charles parvient à retrouver sa demeure où y vit encore son épouse Ginette. Alors que Ginette lui propose de déménager dans le Sud afin d'y couler des jours heureux et d'y tenir un commerce, Charles veut finir sa « carrière » sur un gros coup avant de prendre sa retraite en Australie. En effet, un de ses vieux compères, Mario, lui a parlé de braquer le Palm Beach, casino de Cannes.

Charles prend contact avec Mario en lui rendant visite pour prendre connaissance des plans pour le casse. Mais Mario, gravement malade, ne peut se joindre à l'opération et en confie la réalisation à son vieil ami. Ayant besoin d'une personne pour l'aider à mettre à exécution son « œuvre », Charles retrouve l'ambitieux Francis Verlot, un ancien compagnon de cellule de vingt-sept ans sans emploi et vivant encore avec sa mère, qui pousse vainement son fils à trouver un emploi. Louis Naudin, le beau-frère de Francis, qui tient un garage de manière honnête, est également recruté pour faire office de chauffeur.

Le trio se rend à Cannes. Francis, sous la fausse identité d'un flambeur, est chargé de trouver un moyen pour accéder dans les coulisses du casino, qui sera crucial pour pénétrer dans la cage de l'ascenseur qui est le seul moyen d'accéder au coffre, situé dans le sous-sol de l’établissement, où est stocké le magot. Pour avoir un alibi, il séduit alors une jeune et jolie danseuse, Brigitte, qui se trouve avec sa troupe pour un spectacle se déroulant dans le casino. De son côté, Charles organise le coup, accompagné de Louis : il surveille les allées et venues de Grimp, le directeur du Palm Beach, qui dépose chaque soir les recettes de jeux dans le coffre. Pris par sa relation avec Brigitte, Francis, qui profite de sa « situation » aisée et peu docile comme le croit Charles, ignore souvent les instructions de Charles, ce qui provoque entre ce dernier et son cadet une certaine tension. Charles pense un temps annuler le casse, mais Francis lui assure qu'il saura s'en tenir au plan. Pris de remords, Louis annonce à Charles qu'il l'aidera malgré tout mais ne veut pas sa part dans le hold-up, car il craint de prendre goût au luxe.

Le soir du braquage, Francis rompt avec Brigitte, qui entretient une relation avec un riche soupirant, dont le jeune homme est jaloux. Avant de se préparer pour s'introduire dans les conduits d'aération et à la cage d'ascenseur, Francis assiste au show des danseuses. Il se met en retard, mais parvient à se mettre de justesse en place et avertit auparavant Charles, à l'extérieur avec Louis dans un voiture, en faisant des appels avec sa lampe sur le toit, qu'il est prêt. Charles le prévient avec des appels de phares, que Grimp est présent. Francis pénètre dans la salle de comptage et braque Grimp et les employés du casino avec une mitraillette. Il fait entrer également Charles. Avec deux sacs, Charles s'empare du butin d'un milliard de francs, tandis que Francis braque le directeur et les employés le temps du casse et du départ de Charles. Peu après, Francis cache le magot dans une cabine de bain.

Le lendemain, Charles découvre une photo de Francis regardant le spectacle des danseuses sur un article de journal en première page relatant les événements de la veille. Il convoque sèchement le jeune homme et critique son côté plein de risques, lui ordonne de récupérer les sacs et de les lui donner près de la piscine, tout en ajoutant qu'il aura sa part plus tard. Francis s'exécute mais des policiers se trouvent dans les environs, rendant difficile de faire passer l'argent à Charles, qui attend à une table. Le jeune truand, ayant entendu que Grimp pourrait décrire les sacs ayant servi pour dissimuler l'argent, place de manière désespérée les sacs dans la piscine. L'un des sacs s'ouvre dans la piscine et les billets remontent à la surface, sous les regards impuissants de Charles et Francis, alors que la police voit également flotter l'argent.

Anecdotes sur le tournage[modifier | modifier le code]

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Alain Delon avait une admiration sans bornes pour Jean Gabin, pour qui il éprouvait une affection quasi-filiale. Tout était bon pour lui plaire. À l'époque de la réalisation du film, pour la partie tournée à Cannes, Delon demandait à être prévenu de l'arrivée de la voiture de production de Gabin, pour l'accueillir dès l'entrée du studio. Les relations entre les deux acteurs, qui rivalisaient d'inventions drolatiques, n'étaient pas toujours dénuées de tensions, d'autant que les répliques écrites par Audiard étaient parfois « vachardes » :

Gabin : « Quand tu m'avais dit que t'étais p't être un tocard, je ne t'ai pas cru, ben finalement, j'crois qu'c'est toi qui as raison. Faut jamais contrarier les vocations. La tienne c'est piquer des bicyclettes et baluchonner des chambres de bonnes. »
Delon : « Si t'étais pas ce que t'es et si tu portais pas le nom que tu portes, t'aurais pas dit le tiers de ce que tu viens de dire parce que je t'aurais emplafonné avant ! »

Gabin se montra volontiers revêche et dru pendant ce tournage dont il n'avait pourtant rien à craindre, le rôle comme le film comptant parmi ses meilleurs. Redoutait-il l'emprise de Delon, prometteuse et déjà envahissante, jusque dans la trame elle-même ?[réf. nécessaire] Plusieurs fois Charles, vieux truand dépassé, doit se rendre aux évidences désignées plus ou moins respectueusement par Francis, le truand de son temps... Toujours est-il que le pauvre Maurice Biraud, pourtant irréprochable et avec lequel Gabin avait pourtant eu un bon contact dans Le Cave se rebiffe, fera tous les frais de cette mauvaise humeur. Il aura la grandeur de ne jamais relever, considérant sans doute comme un honneur d'être malmené par monsieur Gabin.

Le compositeur Michel Magne (qu'on aperçoit dirigeant l'orchestre au Palm Beach) a exploité le même thème musical tout au long du film. Il en fera de même l'année suivante pour les musiques du film Les Tontons flingueurs.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et choix des acteurs[modifier | modifier le code]

C'est le scénariste et dialoguiste Michel Audiard qui a eu l'idée d'adapter au cinéma le roman The Big Grab de John Trinian[4], publié en 1961 dans la collection Série noire sous le titre Mélodie en sous-sol et en fait part au producteur Jacques Bar. À l’origine, Henri Verneuil et Audiard avaient en tête de faire tourner Jean Gabin dans un film d’aventures sur les colonies en Orient ou en Afrique[5],[6] . Mais l'acteur, ne voulant tourner hors des frontières françaises, a permis au réalisateur et au scénariste de bifurquer le projet vers un film de braquage dont l'action se déroulerait à Deauville, avant de changer le lieu vers Cannes[4].

Plus tard, les deux hommes, assistés par Albert Simonin, proposent à Gabin le script de Mélodie en sous-sol, lui promettent que le tournage aura lieu en France[6]. La star accepte de participer au projet[6]. Si la production était en partie franco-italienne, c'est la Metro-Goldwyn-Mayer qui en a assumé l'essentiel. Par rapport au scénario tiré du livre, Michel Audiard n'a modifié, apporté, ou retouché que vingt-cinq répliques. Ces rares répliques suscitent la surprise de la production qui pense avoir payé bien cher pour si peu. C'est en découvrant l'intégralité du scénario modifié par ces vingt-cinq mots d'auteur, constatant que les interventions d'Audiard sont savoureuses, qu'elle revient sur son impression et se félicite du bon investissement réalisé dans ce travail.

Pour le rôle de Francis, la production voulait engager Jean-Louis Trintignant[5], mais Alain Delon, qui venait d'acquérir un statut international avec Plein soleil et Rocco et ses frères[3] et voulant améliorer sa côte auprès du public français, qui lui préférait Jean-Paul Belmondo, qui venait de tourner Un singe en hiver avec le trio Gabin, Verneuil et Audiard[5], exprime la volonté de tourner dans Mélodie en sous-sol. Mais la Metro-Goldwyn-Mayer refuse de l'engager, Gabin leur suffisait comme tête d'affiche[5]. Tenant particulièrement au projet, Delon renonça à son cachet - les producteurs acceptent qu'il participent au film s'il le fait gratuitement [6] - et proposa de jouer dans le film en échange des droits sur le Japon, l’URSS et l’Argentine[5],[3]. Une fois le film terminé, Alain Delon le fera sous-titrer en japonais, ira au Japon et trouvera une distribution au Japon. Le film remportera un succès, et Delon gagnera beaucoup d'argent avec ses droits de production[3]. Gabin n'en reviendra pas et clamera que Delon a alors gagné dix fois plus que lui. Henri Verneuil s'attribue ce subterfuge afin de contourner le fait que les producteurs américains trouvaient Alain Delon trop peu connu à leurs yeux.

Pour incarner l'épouse de Charles, Verneuil veut une actrice ayant travaillé auparavant avec Gabin[3]. Gabin suggère le nom de Viviane Romance, qui avait partagé l'affiche avec l'acteur dans La Bandera et La Belle Équipe[3].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage de Mélodie en sous-sol démarre le pour une durée de deux mois[7]. La première séquence du film, dans lequel Charles, incarné par Gabin, retourne chez lui, a été tourné à Sarcelles, dans le Val-d'Oise[8]. Cette scène immortalise un changement d'époque, car d'après Patrick Glaître, chargé de la mission cinéma au conseil général du Val-d'Oise et coauteur du livre Jean Gabin, la traversée d'un siècle, « on voit dans ces scènes qu'il ne reconnaît plus la France dans laquelle il a vécu », ajoutant qu'« on ressent bien son décalage avec la société des Trente Glorieuses, qui est en train de transformer son pays »[8]. En effet, le personnage de Gabin revient dans une communauté qu'il ne reconnaît plus, après un séjour prolongé en prison, de plus, sa maison, dont le nom de la rue a changé, est encore là, et paraît assez anachronique dans un paysage de grands immeubles modernes. Glaître fait le parallèle avec un autre film avec Gabin, Rue des prairies, également tourné à Sarcelles et dans lequel il incarnait un contremaître sur le chantier de Sarcelles, ce qui amuse Glaître, car dans Rue des prairies, « il travaille donc à la construction des bâtiments qu'il ne reconnaîtra pas trois ans et demi plus tard » pour Mélodie en sous-sol[8]. « L'acteur savait donc qu'ils existaient, mais pas le personnage… », conclut Glaître[8]. La maison du personnage de Gabin est située rue Parmentier[9].

La suite du film est tourné à Nice[10] et à Cannes, dans les Alpes-Maritimes[9]. Les résidences où séjourne Francis le temps du casse sont situées Boulevard de la Croisette[9], tandis que le Palm Beach, casino lieu du casse, est située place Franklin Roosevelt[9].

Durant le tournage, des tensions entre Delon et Verneuil et furent fréquentes que l'assistant réalisateur Claude Pinoteau devait parfois leur servir d'intermédiaire[4]. De même, Gabin reprochera à Audiard d'avoir réduit l'importance de son personnage[11]. En revanche, une solide amitié naît entre les deux acteurs vedettes[11],[12], dont c'est le premier film dans lequel ils se donnent la réplique.

Sortie et accueil[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Mélodie en sous-sol sort en salles le [a 2] sur le territoire français[13]. Le film prend la première place du box-office parisien avec 82 610 entrées dans trois salles[14] (aux cinémas Marignan, Berlitz et Wepler), mais le score ne lui permet de prendre que la quatrième place du box-office la semaine de sa sortie[15]. La semaine suivante, le film prend la première place du box-office français avec 159 505 entrées dans quinze salles[16], dont 79 878 entrées à Paris[14], portant le cumul à 242 115 entrées[16]. Le film atteint le cap des 500 000 entrées lors de sa quatrième semaine à l'affiche[17].

Le film perd la pôle position du box-office français au profit des Bonnes Causes la semaine suivante début mai 1963, mais frôle les 680 000 entrées depuis sa sortie[18]. Il quitte le podium à la fin mai 1963, tout en parvenant à cumuler les 900 000 entrées depuis sa sortie[19]. Contre toute-attente, le film remonte à la seconde place fin mai-début juin 1963[20], puis revient à la première place la semaine suivante[21]. Ce bref retour en tête du podium vaut au film d'atteindre le million d'entrées, bien que le résultat de la semaine est assez faible (plus de 62 000 entrées à cette période)[21].

Il quitte le top 10 le avec 1,1 million d'entrées cumulées depuis sa sortie[22], pour y revenir de temps à autres à partir la semaine suivante[23],[24]. En cinq mois à l'affiche, le film totalise 1,5 million d'entrées[25]. Le film reprend la tête du box-office français début octobre 1963 pour un total de 1,8 million d'entrées depuis sa sortie[26]. Les 2 millions d'entrées sont atteints fin octobre[27]. Le film quitte le top 30 hebdomadaire la semaine du 11 décembre 1963 avec 2,3 millions d'entrées[28]. Le film totalise 2 340 349 entrées durant l'année 1963[29]. Le film finit son exploitation avec 3 518 083 entrées sur l'ensemble du territoire français, dont 1 248 948 entrées sur Paris[14], se hissant en septième position du box-office français de l'année 1963[30].

Le film a également rapporté 1 000 000 $ de recettes aux États-Unis[31] et a été vu par 2 400 000 spectateurs en Italie[31] et 482 473 entrées à Tokyo et dans les villes clés japonaises lors de sa sortie initiale et 6 925 entrées à Tokyo lors de sa reprise en salles en 1977[32].

Réception critique[modifier | modifier le code]

Version colorisée[modifier | modifier le code]

Mélodie en sous-sol fait l'objet d'une colorisation par le société américaine CST en 1994[33]. Il s'agit du cinquième film d'Henri Verneuil et le quatrième film avec Jean Gabin à être colorisée[34],[35]. La version colorisée de Mélodie en sous-sol est notable pour être plus courte de treize minutes par rapport à la version intégrale sorti en salles en 1963[36]. De nombreuses scènes furent raccourcies, bien qu'aucune scène complète n'a été coupée[36].

Cette version est diffusée pour la première fois à la télévision sur la chaîne Canal + en 1996[33].

Vidéographie[modifier | modifier le code]

En vidéo, Mélodie en sous-sol est édité pour la première fois en 1982 en VHS chez René Chateau Vidéo[37]. La première édition en DVD du film sort chez H2F le , mais il s'agit de la version colorisée[38]. La version originale en noir et blanc est édite en DVD chez René Chateau Vidéo le [39] (comprenant filmographies, anecdotes et histoires du film dans les bonus[40]), suivi d'une édition collector 2 DVD le chez le même éditeur, qui comprend un livret et un second disque avec des interviews, une biographie et des filmographies[41]. Le DVD sorti en 2002 est rééditée le dans la collection Audiard[42] et en [43].

EuropaCorp réédite le film en DVD le , qui comprend - selon la jaquette - la version colorisée et la version originale en noir et blanc[44],[45]. Toutefois, cette édition est critiquée par les acheteurs, car l'éditeur propose une version noir et blanc n'est pas celle sortie en salles, mais la version colorisée dont on a supprimé la couleur[45]. Il faudra attendre le et le pour que l'éditeur édite en DVD et Blu-ray la version intégrale sorti en salles[46],[47].

Distinctions[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. L'année à laquelle se déroule l'histoire n'est pas indiquée, mais le tournage du film s'est déroulé d'octobre à décembre 1962 (source : Ciné Ressources).
  2. D'autres sources annoncent que le film est sorti le 3 avril 1963 (sources : Google Books, Ciné-Ressources)
Références
  1. This Is Living End By Richard L. Coe. The Washington Post, Times Herald (1959-1973) [Washington, D.C] 16 Jan 1964: E6.
  2. « MÉLODIE EN SOUS-SOL – Visa et Classification », sur CNC (consulté le 2 mars 2018)
  3. a b c d e et f « Mélodie en sous-sol », sur festival-lumiere.org (consulté le 21 juin 2018).
  4. a b et c secrets de tournage.
  5. a b c d et e https://buzzles.org/2013/12/02/melodie-en-sous-sol-fete-ses-40-ans/
  6. a b c et d « Mélodie en sous-sol de Henri Verneuil (1963) », sur Cinéma de Quartier (consulté le 21 juin 2018).
  7. « Fiche du film (voir catégorie "Tournage") », sur Ciné-Ressources (consulté le 23 juin 2018).
  8. a b c et d « Et Jean Gabin revient à Sarcelles… 50 ans après », sur Le Parisien, (consulté le 23 juin 2018).
  9. a b c et d (en) « Lieux de tournage du film », sur IMDb (consulté le 23 juin 2018).
  10. Jean-Baptiste Morain, « Nice : histoire d'un presque Hollywood, lieu de tournage de nombreux chefs-d'oeuvre », sur Les Inrockuptibles, (consulté le 23 juillet 2018).
  11. a et b https://www.programme-tv.net/news/cinema/85922-melodie-en-sous-sol-france-5-le-duo-magique-delon-gabin-au-cinema/
  12. http://www.parismatch.com/People/Alain-Delon-Le-cinema-est-venu-a-moi-1141064
  13. « MELODIE EN SOUS-SOL », sur CBO Box-office (consulté le 20 juin 2018).
  14. a b et c Renaud Soyer, « Mélodie en sous-sol », sur Box Office Story, (consulté le 20 juin 2018).
  15. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 3 avril 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  16. a et b Frank P., « Box-office hebdomadaire du 10 avril 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  17. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 24 avril 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  18. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 1er mai 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  19. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 22 mai 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  20. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 29 mai 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  21. a et b Frank P., « Box-office hebdomadaire du 5 juin 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  22. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 19 juin 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  23. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 26 juin 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  24. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 10 juillet 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  25. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 11 septembre 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  26. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 2 octobre 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  27. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 23 octobre 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  28. Frank P., « Box-office hebdomadaire du 11 décembre 1963 », sur Box Office Archives, (consulté le 20 juin 2018).
  29. « Box-Office France 1963 », sur Top France (consulté le 20 juin 2018).
  30. « Box-office France 1963 », sur Jp's Box-Office (consulté le 20 juin 2018).
  31. a et b Renaud Soyer, « Box-office Alain Delon », sur Box Office Story, (consulté le 21 juin 2018).
  32. Renaud Soyer, « Alain Delon Box-office Tokyo », sur Box Office Story, (consulté le 24 août 2018).
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  35. « Liste des films avec Jean Gabin ayant été colorisées », sur filmscolorises.online.fr (consulté le 20 juin 2018).
  36. a et b (en) « Mélodie en sous-sol : Alternate Versions », sur IMDb (consulté le 20 juin 2018).
  37. « MELODIE EN SOUS-SOL : Fiche VHS », sur VHSDb (consulté le 20 juin 2018).
  38. « Mélodie en sous-sol (1962) : fiche DVD de 1999 », sur DVDFr (consulté le 20 juin 2018).
  39. « Fiche Mélodie en sous-sol en DVD », sur AlloCiné (consulté le 20 juin 2018).
  40. Fiche Ah bon!
  41. « Mélodie en sous-sol - Édition Collection Audiard », sur AlloCiné (consulté le 20 juin 2018).
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  44. « Fiche DVD édité par EuropaCorp », sur DVDfr (consulté le 20 juin 2018).
  45. a et b Fiche Amazon
  46. Jean-Baptiste Thoret, « Test Blu-ray de Mélodie en sous-sol », sur AVCesar.com, (consulté le 20 juin 2018)
  47. « Mélodie en sous-sol - DVD édition 2014 », sur DVDFr (consulté le 20 juin 2018).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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