Félix Lambrecht

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Félix Lambrecht
Image illustrative de l'article Félix Lambrecht
Fonctions
Ministre de l'Intérieur
Prédécesseur Ernest Picard (Centre gauche)
Successeur Auguste Casimir-Perier (Centre gauche)
Ministre de l'Agriculture et du Commerce
Prédécesseur Joseph Magnin (Gauche)
Successeur Victor Lefranc (Républicain modéré)
Député du Nord
Prédécesseur Emmanuel Choque (Majorité dynastique)
Successeur Jules Derégnaucourt (Union républicaine)
Député de la 5e circonscription du Nord
Prédécesseur Emmanuel Choque (Majorité dynastique)
Successeur Emmanuel Choque (Majorité dynastique)
Conseiller général du Nord
(élu pour le Canton de Marchiennes)
Prédécesseur Eugène Joseph de Bouteville
Successeur Jean François Michel Bottin
Maires de Lallaing
Prédécesseur François Houseaux
Successeur Edouard Allard
Biographie
Nom de naissance Félix, Edmond, Hyacinthe Lambrecht
Date de naissance
Lieu de naissance Douai (Nord)
Date de décès (à 52 ans)
Lieu de décès Versailles (Seine-et-Oise)
Nationalité Drapeau de France Français
Parti politique Tiers parti
Centre gauche
Diplômé de École polytechnique
Profession Ingénieur des ponts et chaussées

Félix Lambrecht
Maires de Lallaing

Félix Lambrecht, né le à Douai (Nord) et mort le à Versailles (Seine-et-Oise), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Polytechnicien (promotion X1838), ingénieur des ponts et chaussées, il visite l’Algérie, combat l'insurrection parisienne en 1848 au sein de la Garde nationale puis part en mission en Inde en 1850. De retour en France en décembre 1851, il s'occupe d'affaires industrielles et de ses propriétés de Lallaing (Nord), dont il devient maire, et fait construire en 1853 le château de Montigny-en-Ostrevent.

Ami personnel de Louis Adolphe Thiers, il est élu député du Nord en 1863, contre le candidat officiel. Il échoue à sa réélection en 1869, refuse la préfecture du Nord et les fonctions de sous-gouverneur de l’Algérie que le ministère Ollivier lui offre.

Il retourne à l'Assemblée en 1871 comme député de Marchiennes (Nord) et est appelé au gouvernement comme ministre de l'agriculture et du commerce par Thiers. Il quitte ce portefeuille pour prendre l'intérieur le .

Souffrant depuis trois ans d'une affection de poitrine, il meurt en octobre de la même année.

Sources[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]