Simorre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Simorre
Simorre
Centre ville.
Blason de Simorre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Canton Val de Save
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux Arrats Gimone
Maire
Mandat
André Laffont
2014-2020
Code postal 32420
Code commune 32433
Démographie
Gentilé Simorrains
Population
municipale
705 hab. (2016 en augmentation de 1 % par rapport à 2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 04″ nord, 0° 44′ 09″ est
Altitude 180 m
Min. 182 m
Max. 321 m
Superficie 35,85 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gers

Voir sur la carte administrative du Gers
City locator 14.svg
Simorre

Géolocalisation sur la carte : Gers

Voir sur la carte topographique du Gers
City locator 14.svg
Simorre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Simorre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Simorre
Liens
Site web Site officiel

Simorre (Cimòrra en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Simorrains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Une rue de Simorre.

Simorre est situé en Haut-Astarac, à 32 km au sud d'Auch. La ville est située au carrefour des routes D 12, qui la traverse du Nord au Sud, et de la route D 129, qui la traverse d'Est en Ouest. La route D 234 relie Simorre à Lombez.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Simorre[1]
Faget-Abbatial,
Lamaguère
Sémézies-Cachan Saint-Élix-d'Astarac
Tachoires Simorre Pellefigue,
Sabaillan
Betcave-Aguin Villefranche Tournan

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la Gimone et la Marcaoue y prend sa source.

Toponymie[modifier | modifier le code]

D'après l'étude de Lucien Babonneau publiée dans les années 1960, le toponyme de Simorre viendrait du celte-ibère Cimogorra, avec les deux racines "CIM" = remarquable, et "GORRA" = hauteur[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une des plus anciennes sauvetés du Gers. Autrefois bâtie au sud-ouest sur le pendant d'une colline, la ville fut détruite par un incendie et rebâtie en 1141 près de la Gimone sur un enclos donné par les Bénédictins de Simorre. Le père abbé, qui en était le seigneur, leur accorda des coutumes en 1268.

L'abbaye, attestée dès 817, a été construite au VIe siècle sur l'emplacement d'un ancien oratoire élevé au Ve par saint Cerats dont le tombeau se trouve dans la chapelle de Saintes. L'abbaye fut ravagée par les Sarrasins et par les Normands.

Fortifiée aux XIIe et XIVe siècles pour servir de refuge, remaniée au XIXe, l’abbatiale est unique en son genre (trésor, reliquaire, stalles…). Aujourd'hui, village avec sa vieille halle centrale, ses maisons à colombage et à encorbellements, son foirail et ses placettes ombragées qui invitent à la visite, Simorre surprend et émerveille.

A Simorre, village voisin du centre potier de Sémézies-Cachan, le lundi de Pâques, avait lieu la heyro dous chioulets (foire des sifflets). Au cours de cette journée placée sous le patronage saint Cerats, le patron de Simorre, la foule s'installait autour de l'oratoire de l'abbaye de Saintes où la tradition situait le tombeau du saint. On achetait les sifflets aux potiers venus vendre leur production, mais on y louait aussi domestiques et servantes[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1973 ? Jean Camajou DVD Pharmacien
2001 2014 Claude Silberzahn   Ancien Directeur de la DGSE
Ancien Préfet
2014 En cours André Laffont [4] DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6]. En 2016, la commune comptait 705 habitants[Note 1], en augmentation de 1 % par rapport à 2011 (Gers : +0,94 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 2521 3941 4821 5191 6011 7291 6811 8421 806
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8211 8031 8131 8401 8091 8011 7191 5681 559
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5351 4241 1591 2011 1671 1201 058999931
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
911806804708698665660706705
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Simorre dispose d'un groupe scolaire complet de classes maternelles et élémentaires.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Simorre.
L'entrée de l'église.
  • L'église Notre-Dame[9], église abbatiale construite au XIVe siècle, dont l'aspect d'église fortifiée a été créé au XIXe siècle par Viollet-le-Duc.
    On remarque trois types de matériaux de construction : la brique d'origine, la pierre, cadeau d'une autre abbaye lors de l'extension de l'église et les briques rapportées au XIXe siècle pour donner un aspect fortifié à l'église.
  • La chapelle de Saintes.
  • Le château de Simorre à Simorre

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier d'azur aux deux fleurs de lys d'or l'une sur l'autre, au second de gueules à la crosse d'argent surmontée de trois étoiles du même rangées en chef[10].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]