Dieux Très Anciens

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Dieux Très Anciens
Personnage de fiction apparaissant dans
Mythe de Cthulhu de H. P. Lovecraft.

Le signe des Anciens (Elder sign (en) en anglais), comme calligraphié par Lovecraft dans une lettre de 1930 à Clark Ashton Smith[1],[2].
Le signe des Anciens (Elder sign (en) en anglais), comme calligraphié par Lovecraft dans une lettre de 1930 à Clark Ashton Smith[1],[2].

Pouvoirs spéciaux variables
Ennemi de Grands Anciens

Membres Kthanid, Yad-Thaddag

Créé par H. P. Lovecraft

Les Dieux Très Anciens (Elder Gods), également désignés commes les Anciens Dieux ou Premiers Dieux, sont des divinités fictionnelles créées par l'écrivain américain August Derleth.

August Derleth s'inspire de l'œuvre de Howard Phillips Lovecraft pour broder un cycle de nouvelles et romans, qu'il désigne sous le vocable « Mythe de Cthulhu ». Il y imagine une lutte entre les Dieux Très Anciens, issus de sa plume, et les Grands Anciens (Great Old Ones), entités extraterrestres imaginées par Lovecraft.

Les exégètes du « maître de Providence » soulignent qu'à l'opposé du concept lovecraftien d'horreur cosmique et matérialiste, l'auteur catholique August Derleth réinterprète les Grands Anciens comme des forces élémentaires maléfiques tandis que le rôle de protecteurs échoie aux Dieux Très Anciens dans ses récits[3],[4],[5],[6].

La conception derlethienne de ces entités est notamment partagée par l'écrivain britannique Brian Lumley, un autre auteur de pastiches littéraires rattachés au Mythe de Cthulhu. Lumley réemploie et développe le panthéon des Dieux Très Anciens dans le cycle relatif à Titus Crow, du nom de son héros occultiste et aventurier.

« Mythe de Derleth »[modifier | modifier le code]

Le signe des Anciens calqué sur la version décrite par August Derleth, notamment dans son roman The Lurker at the Threshold (en) (1945).

L'exégète lovecraftien Dirk W. Mosig note que les Dieux Très Anciens ne se manifestent pour ainsi dire pas dans les récits de Howard Phillips Lovecraft, ce dernier n'employant jamais le vocable Elder Gods. Seule l'expression Elder Ones sert à désigner les « faibles dieux de la Terre » (weak gods of the Earth) dans ses nouvelles « L'Étrange Maison haute dans la brume » (The Strange High House in The Mist) et La Quête onirique de Kadath l'inconnue (The Dream-Quest of Unknown Kadath)[7],[8]. Ces dieux de la Terre sont eux-mêmes sous la protection de Nyarlathotep, messager de divinités distinctes appelées « Autres Dieux » (Other Gods)[9].

Dans les deux récits précités apparaît une entité mal définie, dénommée Nodens d'après le dieu celtique éponyme. Deus ex machina, Nodens secourt Randolph Carter, le protagoniste de La Quête onirique de Kadath l'inconnue, lorsque celui-ci est piégé par Nyarlathotep. Ce passage particulier inspire à l'écrivain August Derleth sa conception personnelle de l'œuvre lovecraftienne[10].

Originaire de Sauk City dans l'État du Wisconsin et correspondant de H. P. Lovecraft avant de devenir son éditeur posthume, le jeune écrivain August Derleth baptise « Mythe de Cthulhu » l'ensemble des récits qui se rattachent censément aux fictions de Lovecraft. Ce faisant, Derleth incorpore au « Mythe » ses propres créations ainsi que ses interprétations anthropocentristes et manichéennes diamétralement opposées au cosmicisme de l'athée Lovecraft. Probablement en raison de sa culture catholique, Derleth échafaude une confrontation similaire à celle du Dieu judéo-chrétien bannissant Lucifer du Paradis[11].

Dans la nouvelle « Le retour d'Hastur » (The Return of Hastur) parue dans le magazine Weird Tales en mars 1939, Derleth imagine que les Dieux Très Anciens ont jadis « emprisonné » les Grands Anciens[12]. Ainsi, à l'aube des temps, tous les Grands Anciens vivaient au large de Bételgeuse auprès des Dieux Très Anciens (ou Premiers Dieux). Les Grands Anciens, en désaccord avec les Premiers Dieux, défièrent les règles imposées par ceux-ci, ce qui provoqua leur courroux. Les Dieux Très Anciens, pour punir les Grands Anciens de leurs actes, les exilèrent aux quatre coins de l'univers. Un sceau magique fut apposé sur chacune des prisons pour interdire toute fuite aux Grands Anciens.

Ce faisant, Derleth prête aux Grands Anciens des dispositions malveillantes envers l'humanité bien que dans les récits lovecraftiens, ces entités tiennent les mortels pour quantité négligeable. Néanmoins, sur la foi d'une citation apocryphe de Lovecraft évoquant censément la « magie noire », l'éditeur d'Arkham House attribue ses propres conceptions au « maître de Providence » lui-même[13].

Cycle de Titus Crow[modifier | modifier le code]

Dans la continuité du mythe de Cthulhu vu par August Derleth, l'auteur britannique Brian Lumley rédige un cycle de romans et nouvelles narrant les aventures de Titus Crow et d'Étienne-Laurent de Marigny, occultistes dotés de pouvoirs psychiques qui luttent vaillamment, au sein de la « fondation Wilmarth », contre les Grands Anciens. Les deux héros reçoivent parfois l'aide des Dieux Très Anciens par le biais de pierres étoilées portant le « signe des Anciens » (Elder sign (en))[14].

Dans le roman La Fureur de Cthulhu (The Transition of Titus Crow, 1975), Crow voyage psychiquement jusqu'à la planète Élysia, habitacle des Dieux Très Anciens, où il apprend que jadis, ces derniers ont emprisonné et banni les « divinités du cycle de Cthulhu » (Cthulhu Cycle Deities dits « CCD »), ex-Dieux Très Anciens qui se tournèrent vers le mal[15].

Le roman Les Abominations de Cthulhu (The Clock of Dreams, également intitulé De Marigny's Dream Quest, 1975) permet à Lumley de mettre en scène l'une de ses créations plutôt que Nodens, jamais nommé[16] : Kthanid l'Éminence, sosie bénin de Cthulhu, qui arbore des yeux dorés et se présente à Marigny comme un cousin du gisant de R'lyeh. Kthanid parvient finalement à vaincre Nyarlathotep mais dans le roman suivant, Le Démon du vent (Spawn of the Wind), le « cousin de Cthulhu » apprend à Crow que l'alignement des étoiles annonce la libération prochaine des Grands Anciens[17],[18],[19],[20].

Autre création de Brian Lumley, Yad-Thaddag pourrait équivaloir à Yog-Sothoth chez les Dieux Très Anciens, tel Kthanid vis-à-vis de Cthulhu[21].

Critiques[modifier | modifier le code]

Dans son compte rendu du recueil La Trace de Cthulhu d'August Derleth, le critique George W. Barlow émet de fortes réserves sur le talent littéraire du fondateur de la maison d'édition Arkham House. Barlow met en cause, entre autres, l'intérêt même des développements relatifs aux Dieux Très Anciens, qu'il dénomme « Premiers Dieux » :

« Le disciple de Lovecraft exploite les intuitions de son maître avec beaucoup de persévérance et fort peu d'imagination. Il ne laisse dans l'ombre rien de ce qui aurait gagné à y rester, sur la lutte des Grands Anciens entre eux et contre les Premiers Dieux, sur le Necronomicon et son auteur, l'Arabe dément Abdul Al-Hazred. Ces cinq nouvelles, d'intrigues exactement semblables, et répétant les mêmes explications, étaient peut-être supportables dans Weird Tales, étalées de 1944 à 1952 ; elles ne le sont pas, réunies en volume sans aucune retouche[22]. »

Évoquant le roman Le Réveil de Cthulhu de Brian Lumley, George W. Barlow observe que l'auteur britannique emprunte « la recette chez le chef Lovecraft : expéditions lointaines + exploration des profondeurs + incantations et rites mystérieux + disparitions inexpliquées + cataclysmes inquiétants + pressentiments angoissants + confrontation avec la monstruosité », à cette nuance près que Lumley considère « les symboles verbaux ou matériels permettant d'agir sur les Cthoniens comme des blocages mentaux et génétiques implantés en eux par les Anciens Dieux (dont la « magie » était en fait une « super-science ») ». Barlow conclue qu'ainsi, « Lumley passe du surnaturel matérialiste au naturel spiritualiste[23]. ».

De surcroît, les récits de Brian Lumley adoptent un ton héroïque, « burroughsien », très éloigné des textes lovecraftiens, ce qui suscite les critiques d'exégètes du « Maître de Providence[24] ». Jacques Van Herp évoque ainsi une transformation de « l'univers de Lovecraft en un monde de western[25] ». Dirk W. Mosig souligne qu'à l'inverse de Lovecraft, Derleth et Lumley classifient, dissèquent et expliquent laborieusement « l'Inconnu », tuant ainsi dans l'œuf tout mystère et effroi pour les remplacer par « l'absurde et le ridicule[26]. ». Mosig ajoute que Derleth réinterprète notamment le « signe des Anciens » (Elder sign (en)), mentionné par Lovecraft dans Les Montagnes hallucinées, comme une sorte de talisman capable de repousser ou d'emprisonner les créatures du mythe de Cthulhu, tel un crucifix utilisé contre des vampires, « sans parler des interventions des secourables Dieux Très Anciens qui arrivent selon un timing rappelant celui de la cavalerie américaine dans les mauvais westerns[27]. »

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Jeux de rôle[modifier | modifier le code]

Le jeu de rôle L'Appel de Cthulhu incorpore dans le panthéon des Dieux Très Anciens la déesse Bast à tête de chat, inspirée de la la déesse égyptienne Bastet.

À l'origine, Bast est mentionnée succinctement dans les nouvelles « L'Expérience de James Allington » (The Suicide in the Study, 1935) et « La Grimace de la goule » (The Grinning Ghoul, 1936) de l'écrivain Robert Bloch. Ce dernier y évoque The Black Rites, un ouvrage fictif censément dû à la plume du « poète fou Luveh-Keraphf [ou Luveh-Keraph], prêtre de Bast », en guise de clin d'œil à l'un des surnoms dont Lovecraft, grand amateur de félins, s'attribuait à lui-même dans le cadre de sa correspondance[28],[29],[30].

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Lors de l'élaboration d'une partie du scénario du jeu vidéo World of Warcraft de Blizzard Entertainment, les noms de Cthulhu, Yog-Sothoth et Shub-Niggurath ont inspiré ceux de leurs équivalents ludiques « C'Thun », « Yogg-saron » et « Y'Shaarj », présentés comme des « Dieux Très Anciens[31],[32] ».

Ces vocables sont également repris dans un autre jeu de Blizzard basé sur l'univers de Warcraft, Hearthstone: Heroes of Warcraft, dans son extension Le murmures des Dieux Très Anciens.

Dans le Mythe de Cthulhu vu par August Derleth, les Dieux Très Anciens ont emprisonné les Grands Anciens. Dans l'univers de World of Warcraft, les Dieux Très Anciens — équivalents des Grands Anciens — ont été emprisonnés par des « entités » inférieures mais plus nombreuses, les Titans.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) H. P. Lovecraft, Selected Letters III, Sauk City, WI, Arkham House, (ISBN 0-87054-032-7), p. 216
  2. Il est mentionné une première fois par Lovecraft dans l'histoire La Quête onirique de Kadath l'inconnue (The Dream Quest of Unknown Kadath, 1926), bien qu'il ne soit pas décrit précisément : « the farmer and his wife would only make the Elder Sign and tell him the way to Nir and Ulthar »
  3. Mosig 2011, p. 16-19.
  4. Price 1982, p. 17-18.
  5. Schultz 1986, p. 47-49.
  6. Burleson et al. 1987, p. 25.
  7. Mosig 2011, p. 17.
  8. Joshi 2015.
  9. (en) Daniel Harms, The Cthulhu Mythos Encyclopedia : A Guide to Lovecraftian Horror, Oakland (Californie), Chaosium, coll. « Call of Cthulhu Fiction », , 2e éd. (1re éd. 1994), 425 p. (ISBN 1-56882-119-0), p. 232.
  10. Price : The Transition of Brian Lumley, p. 77.
  11. Mosig 2011, p. 16-19.
  12. Joshi 2015, p. 237.
  13. Schultz 2011, p. 216-223.
  14. Joshi 2015, p. 277-279.
  15. Joshi 2015, p. 279-280.
  16. Price : The Transition of Brian Lumley, p. 77.
  17. Joshi 2015, p. 279-280.
  18. Brian Lumley (trad. France-Marie Watkins), La Fureur de Cthulhu [« The Transition of Titus Crow »], Paris, Albin Michel, coll. « Super-Fiction » (no 27), , 251 p. (ISBN 2-226-00464-5, présentation en ligne).
  19. Brian Lumley (trad. France-Marie Watkins), Les Abominations de Cthulhu [« The Clock of Dreams / De Marigny's Dream Quest »], Paris, Albin Michel, coll. « Super-Fiction » (no 34), , 249 p. (ISBN 2-226-00629-X, présentation en ligne).
  20. Brian Lumley (trad. France-Marie Watkins), Le Démon du vent [« Spawn of the Wind »], Paris, Albin Michel, coll. « Super-Fiction » (no 40), , 224 p. (ISBN 2-226-00724-5, présentation en ligne).
  21. (en) Daniel Harms, The Cthulhu Mythos Encyclopedia : A Guide to Lovecraftian Horror, Oakland (Californie), Chaosium, coll. « Call of Cthulhu Fiction », , 2e éd. (1re éd. 1994), 425 p. (ISBN 1-56882-119-0), p. 336.
  22. George W. Barlow, compte rendu de La Trace de Cthulhu d'August Derleth, Fiction no 269, mai 1976, [lire en ligne].
  23. George W. Barlow, compte rendu de Le Réveil de Cthulhu de Brian Lumley, Fiction no 278, mars 1977, [lire en ligne].
  24. Price : The Transition of Brian Lumley, p. 77.
  25. Jacques Van Herp, revue Phénix, no 6, septembre 1986 (cité par Jean-Pierre Andrevon dans Fiction, no 382, 1987, lire en ligne).
  26. Mosig 2011, p. 18.
  27. Mosig 2011, p. 17.
  28. (en) Lin Carter, « H. P. Lovecraft : The Books », dans Darrell Schweitzer (dir.), Discovering H. P. Lovecraft, Holicong, Pennsylvanie, Wildside Press, (1re éd. 1987), p. 110.
  29. Éditions françaises de la nouvelle The Suicide in the Study de Robert Bloch, recensement sur NooSFere.
  30. Éditions françaises de la nouvelle The Grinning Ghoul de Robert Bloch, recensement sur NooSFere.
  31. (en) « 8 Creepy Video Game Urban Legends (That Happen to Be True) », sur Cracked.com,‎ (consulté le 8 octobre 2015).
  32. (en) « Old Gods » sur le site wow.gamepedia.com (consulté le 4 mai 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) H. P. Lovecraft, Selected Letters III, Sauk City, WI, Arkham House, (ISBN 0-87054-032-7), p. 216.
  • (en) Donald R. Burleson, S. T. Joshi, Will Murray, Robert M. Price et David E. Schultz, « What Is the Cthulhu Mythos ? A Panel Discussion », Lovecraft Studies, Necronomicon Press, no 14,‎ , p. 3-30 (lire en ligne)
    Traduction française : S. T. Joshi (dir.) (trad. Philippe Gindre), Qu'est-ce que le Mythe de Cthulhu ? [« What is the Cthulhu Mythos ? »], Dôle, La Clef d'argent, coll. « KhThOn » (no 1), , 4e éd. (1re éd. 1990), 60 p. (ISBN 978-2-908254-50-1, présentation en ligne).
  • (en) Daniel Harms, The Cthulhu Mythos Encyclopedia : A Guide to H. P. Lovecraft Universe, Elder Signs Press, , 3e éd. (1re éd. 1994), 402 p. (ISBN 0-9748789-1-X, présentation en ligne).
  • (en) S. T. Joshi, The Rise and Fall of the Cthulhu Mythos, Mythos Books LLC, , 324 p. (ISBN 978-0978991180)
    Réédition augmentée : (en) S. T. Joshi, The Rise, Fall, and Rise of the Cthulhu Mythos, Hippocampus Press, , 357 p. (ISBN 978-1-61498-135-0, présentation en ligne).
  • (en) S. T. Joshi, « The Cthulhu Mythos : Lovecraft vs. Derleth », dans S.T. Joshi (dir.), Dissecting Cthulhu : Essays on the Cthulhu Mythos, Lakeland (Floride), Miskatonic River Press, , 280 p. (ISBN 978-0-9821818-7-4, présentation en ligne), p. 131-138.
  • (en) Jon S. Mackley, « The Shadow Over Derleth : Disseminating the Mythos in The Trail of Cthulhu », dans David Simmons (dir.), New critical essays on H. P. Lovecraft, New York, Palgrave Macmillan, , XVI-259 p. (ISBN 978-1-137-33224-0, présentation en ligne), p. 119-134.
  • (en) Steven J. Mariconda, H. P. Lovecraft : Art, Artifact, and Reality, New York, Hippocampus Press, , 308 p. (ISBN 978-1-61498-064-3, présentation en ligne), « "Hypnos" : Art, Philosophy, and Insanity ».
  • (en) Dirk W. Mosig, « H. P. Lovecraft : Myth-Maker », Whispers, vol. 3, no 1,‎ , p. 48–55
    Article repris dans (en) Dirk W. Mosig, « H. P. Lovecraft : Myth-Maker », dans S.T. Joshi (dir.), Dissecting Cthulhu : Essays on the Cthulhu Mythos, Lakeland (Floride), Miskatonic River Press, , 280 p. (ISBN 978-0-9821818-7-4, présentation en ligne), p. 13-21.
  • (en) Robert M. Price, « August Derleth : Myth-Maker », Crypt of Cthulhu, Cryptic Publications, no 6 « August Derleth Issue »,‎ , p. 17-18 (lire en ligne).
  • (en) Robert M. Price, « An Interview with Richard L. Tierney », Crypt of Cthulhu, Cryptic Publications, no 24,‎ , p. 48–50 (lire en ligne).
  • (en) Robert M. Price, « Lumley as Lovecraft », dans Brian Lumley et Stanley Wiater (dir.), The Brian Lumley Companion, New York, Tor, (1re éd. 2002), 397 p. (ISBN 978-0-765-30440-7).
  • (en) Robert M. Price, « The Transition of Brian Lumley », dans Brian Lumley et Stanley Wiater (dir.), The Brian Lumley Companion, New York, Tor, (1re éd. 2002), 397 p. (ISBN 978-0-765-30440-7).
  • (en) David E. Schultz, « Who needs the Cthulhu Mythos ? », Lovecraft Studies, Necronomicon Press, no 13,‎ , p. 43-53 (lire en ligne).
  • (en) David E. Schultz, « The Origin of Lovecraft's "Black Magic" Quote », Crypt of Cthulhu, Cryptic Publications, no 48,‎ , p. 9–13
    Article repris dans (en) David E. Schultz, « The Origin of Lovecraft's "Black Magic" Quote », dans S.T. Joshi (dir.), Dissecting Cthulhu : Essays on the Cthulhu Mythos, Lakeland (Floride), Miskatonic River Press, , 280 p. (ISBN 978-0-9821818-7-4, présentation en ligne), p. 216-223.
  • (en) Richard L. Tierney, « The Derleth Mythos », Crypt of Cthulhu, Cryptic Publications, no 24,‎ , p. 52–53 (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]