Cabrerets

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Cabrerets
Cabrerets et son église.
Cabrerets et son église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Causse et Vallées
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cahors
Maire
Mandat
Dominique Segond
2014-2020
Code postal 46330
Code commune 46040
Démographie
Population
municipale
230 hab. (2014)
Densité 5,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 25″ nord, 1° 39′ 19″ est
Altitude Min. 130 m – Max. 367 m
Superficie 43,38 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Cabrerets est une commune française située dans le département du Lot, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Cabrerésien(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au confluent de la Sagne et du Célé, le village se niche au pied de la falaise de Rochecourbe, immense paroi en surplomb, à laquelle sont accrochées les ruines d'un château médiéval.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Cabrerets désigne un endroit propice aux chèvres ou peut-être le surnom d'un propriétaire joueur de cornemuse[1].

Le pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Le village se trouve sur une variante de la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle dite variante (de la vallée) du Célé, décrite notamment comme itinéraire du sentier de grande randonnée GR 651.

On vient de Sauliac-sur-Célé, la prochaine commune est Saint-Cirq-Lapopie.

Après ce village, les jacquets rejoignaient à rebours ceux qui étaient passés par Cajarc et la vallée du Lot

Histoire[modifier | modifier le code]

Ruines du château troglodyte dit des Anglais ou du Diable.

La haute falaise en surplomb de Rochecourbe domine le village et porte sur sa verticale les ruines d'un château des Anglais, dit aussi château du Diable, accroché à une corniche.

Encore pourvu d'une tour et d'une fenêtre à meneaux, il était mentionné dans un acte de 1259 et fut d'abord au Moyen Âge la demeure des seigneurs de Barasc.

Pendant la guerre de Cent Ans, il tomba en 1380 aux mains des grandes compagnies au service des Anglais d'Aquitaine, d'où son nom.

Dix ans plus tard, Jean d'Hébrard, seigneur de Saint-Sulpice, le reprenait, en débarrassait les brigands et le démolissait.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
1802 1808 Jean-pierre Tressens    
1808 1817 Jean-baptiste Capmas    
1817 1829 Jean-louis Celieres    
1829 1832 Augustin Capmas    
1832 1843 Antoine Fort    
1843 1849 Pierre-joseph Tressens    
1849 1851 Antoine Fort    
1852 1871 Auguste Capmas    
1872 1887 Pierre-joseph Tressens    
1887 1902 Jean Peyrichou    
1995 2001 Hubert Hurien    
2001 2004 Henri Nouyrit    
2004 2014 Alain Moncelon    
2014 en cours Dominique Segond    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 230 habitants, en diminution de -2,54 % par rapport à 2009 (Lot : 0,05 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 930 962 954 959 1 019 1 001 945 968
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
939 953 996 1 003 1 022 1 008 857 744 733
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
696 611 575 509 449 406 397 351 295
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
290 242 236 213 191 203 231 224 230
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Dolmens du Mas-d'Arjac :

Le site regroupe 3 dolmens dont 1 seul, le dolmen n°1 est bien conservé. Le dolmen n°1 appelé aussi Dolmen du Pech-d'Alcayre est une très belle construction partiellement enfouie dans son tumulus de 21 mètres de diamètre. Le poids de la table de couverture de 9 m² est estimé à 6,5 tonnes.  Inscrit MH (1966) Notice no PA00094993 44° 30′ 10″ N, 1° 40′ 29″ E Le dolmen n°2 est situé légèrement en aval sur la piste forestière 44° 30′ 06″ N, 1° 40′ 25″ E : il a déjà perdu sa table et son état de conservation est inquiétant. Le dolmen n°3 était situé en amont du n°1 et a été détruit lors du reboisement de la crête.

Moulin de la Pescalerie.
  • Le château :
    Article connexe : Château de Cabrerets.
  • La grotte du Pech Merle :
    Article connexe : Grotte du Pech Merle.
  • Notre Dame de Cabrerets : Amédée Lemozi a organisé la construction de cet oratoire dédié à la Vierge Marie, situé dans la vallée de la Sagne, au pied de la route qui conduit à la grotte du Pech Merle.
  • Résurgence de la Pescalerie : située à 3 km en amont de Cabrerets. Un ancien moulin utilisait l'énergie fournie par cette résurgence dont les eaux alimentent la rivière du Célé. Elle donne accès à un important réseau de galeries sèches et noyées, explorées en plongée souterraine[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 117 (lire en ligne)
  2. « Les maires de Cabrerets », sur Site francegenweb, (consulté le 8 octobre 2016).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Émergence de la Pescalerie », sur plongeesout.com : Études et explorations des réseaux souterrains (consulté le 15 juillet 2015)