Cabrerets

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Cabrerets
Cabrerets et son église.
Cabrerets et son église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Causse et Vallées
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cahors
Maire
Mandat
Dominique Segond
2014-2020
Code postal 46330
Code commune 46040
Démographie
Population
municipale
224 hab. (2012)
Densité 5,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 25″ N 1° 39′ 19″ E / 44.5069444444, 1.6552777777844° 30′ 25″ Nord 1° 39′ 19″ Est / 44.5069444444, 1.65527777778
Altitude Min. 130 m – Max. 367 m
Superficie 43,38 km2
Localisation

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Cabrerets est une commune française située dans le département du Lot, en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Cabrerésien(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au confluent de la Sagne et du Célé, le village se niche au pied de la falaise de Rochecourbe, immense paroi en surplomb, à laquelle sont accrochées les ruines d'un château médiéval.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Cabrerets désigne un endroit propice aux chèvres ou peut-être le surnom d'un propriétaire joueur de cornemuse[1].

Le pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Le village se trouve sur une variante de la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle dite variante (de la vallée) du Célé, décrite notamment comme itinéraire du sentier de grande randonnée GR 651.

On vient de Sauliac-sur-Célé, la prochaine commune est Saint-Cirq-Lapopie.

Après ce village, les jacquets rejoignaient à rebours ceux qui étaient passés par Cajarc et la vallée du Lot

Histoire[modifier | modifier le code]

Ruines du château troglodyte dit des Anglais ou du Diable.

La haute falaise en surplomb de Rochecourbe domine le village et porte sur sa verticale les ruines d'un château des Anglais, dit aussi château du Diable, accroché à une corniche.

Encore pourvu d'une tour et d'une fenêtre à meneaux, il était mentionné dans un acte de 1259 et fut d'abord au Moyen Âge la demeure des seigneurs de Barasc.

Pendant la guerre de Cent Ans, il tomba en 1380 aux mains des grandes compagnies au service des Anglais d'Aquitaine, d'où son nom.

Dix ans plus tard, Jean d'Hébrard, seigneur de Saint-Sulpice, le reprenait, en débarrassait les brigands et le démolissait.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1983 Labrousse Marie    
mars 1983 juin 1995 Pertuzat Pierre    
juin 1995 mars 2001 André Urien    
mars 2001 mars 2004 Henri Nouyrit    
avril 2004 mars 2014 Alain Moncelon Apparenté PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 224 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 930 962 954 959 1 019 1 001 945 968
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
939 953 996 1 003 1 022 1 008 857 744 733
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
696 611 575 509 449 406 397 351 295
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
290 242 236 213 191 203 228 231 224
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Dolmens du Mas-d'Arjac :

Le site regroupe 3 dolmens dont 1 seul, le dolmen n°1 est bien conservé. Le dolmen n°1 appelé aussi Dolmen du Pech-d'Alcayre est une très belle construction partiellement enfouie dans son tumulus de 21 mètres de diamètre. Le poids de la table de couverture de 9 m² est estimé à 6,5 tonnes. Le dolmen n°2 est situé légèrement en aval sur la piste forestière : il a déjà perdu sa table et son état de conservation est inquiétant. Le dolmen n°3 était situé en amont du n°1 et a été détruit lors du reboisement de la crête.

  • Dolmen du Cloup Prioun : situé dans le bois des Bouygues.
Moulin de la Pescalerie.
  • Le château :
    Article connexe : Château de Cabrerets.
  • La grotte du Pech Merle :
    Article connexe : Grotte du Pech Merle.
  • Notre Dame de Cabrerets : Amédée Lemozi a organisé la construction de cet oratoire dédié à la Vierge Marie, situé dans la vallée de la Sagne, au pied de la route qui conduit à la grotte du Pech Merle.
  • Résurgence de la Pescalerie : située à 3 km en amont de Cabrerets. Un ancien moulin utilisait l'énergie fournie par cette résurgence dont les eaux alimentent la rivière du Célé. Elle donne accès à un important réseau de galeries sèches et noyées, explorées en plongée souterraine[4].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 117 (lire en ligne)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  4. « Émergence de la Pescalerie », sur plongeesout.com : Études et explorations des réseaux souterrains (consulté le 15 juillet 2015)