Caillac

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Caillac
Vue de l'église romane.
Vue de l'église romane.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Luzech
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cahors
Maire
Mandat
José Tillou
2014-2020
Code postal 46140
Code commune 46044
Démographie
Gentilé Caillacois
Population
municipale
592 hab. (2012)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 23″ N 1° 21′ 12″ E / 44.4897, 1.353344° 29′ 23″ Nord 1° 21′ 12″ Est / 44.4897, 1.3533
Altitude 161 m (min. : 100 m) (max. : 271 m)
Superficie 7,44 km2
Localisation

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Caillac est une commune française située dans le département du Lot, en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants s'appellent les Caillacois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Cahors située dans le Quercy à une dizaine de kilomètres de Cahors sur les rives du Lot. Sa topologie vallonnée et son ensoleillement ont favorisé l'industrie viticole, qui est la principale activité de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Caillac serait basé sur l'anthroponyme gallo-romain Callius. La terminaison -ac est issue du suffixe gaulois -acon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'occupation à Caillac sont gallo-romaines. Il existait à l'époque un domaine agricole. D'autres vestiges parsèment sa surface et témoignent d'une occupation principalement agricole de la commune. Jusqu'au vingtième siècle, Caillac était réputée pour la culture de la fraise. Petit à petit, cette culture a été remplacée par celle de la vigne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Caillac Blason Écartelé: au premier d'or à trois fasces de gueules, au deuxième d'or à deux lions léopardés de gueules et à la bordure de sinople chargée de huit besants d'argent, au troisième d'or à trois pals de gueules, au quatrième contre-écartelé aux I et IV d'azur au loup ravissant d'or, aux II et III d'or au tourteau de gueules; sur le tout, d'azur à trois rocs d'échiquier d'or
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours José Tillou    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 592 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
611 631 660 633 630 677 632 655 650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
655 657 656 620 604 559 546 574 535
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
514 505 506 425 394 400 405 372 413
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
365 335 386 409 488 533 563 573 592
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 108.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  4. « Église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. « Château de La Grézette », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. (en) « Blair to face inquiry over holiday with tobacco boss » par Melissa Kite, The Daily Telegraph

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.