Catus

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Catus
Église Saint-Astier.Ancien prieuré Saint-Jean.
Église Saint-Astier.
Ancien prieuré Saint-Jean.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Causse et Bouriane
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cahors
Maire
Mandat
Claude Taillardas
2014-2020
Code postal 46150
Code commune 46064
Démographie
Gentilé Catusiens, catusiennes[1]
Population
municipale
890 hab. (2014 en diminution de 3,58 % par rapport à 2009)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 26″ nord, 1° 20′ 16″ est
Altitude Min. 130 m
Max. 341 m
Superficie 21,32 km2
Localisation

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Catus est une commune française située dans le département du Lot, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière Vert, à moins de 20 km au nord-ouest de Cahors

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Gaston Bazalgues[2], le toponyme Catus pourrait être basé sur :

  • le nom d'une plante : l'euphorbe, la catapuça en occitan qui est devenu catuça pour donner enfin La Catusse ;
  • ou plutôt, l'anthroponyme gallo-romain Catius qui est devenu Catus (l'évolution phonétique est difficile à admettre : en effet, *Catus > *Cado > *Cad > *Cat, non Catus).

Pour Dauzat et Rostaing, on pourrait penser au nom d'homme gaulois *Cattusius, variante intensive de Catusius[3].

Pour d'autres[Qui ?], Catus doit son nom à l'installation de Romains dès 250 apr. J.-C. En effet, cattus "chat" en latin et langue romaine, animal,qui, selon la légende, aurait indiqué où se trouvait la source d'eau qui a permis l'expansion du village[réf. nécessaire]. Cette source, est toujours visible au-dessus du village et alimente principalement le lac artificiel du même nom.

L'origine Catusse est de loin la plus probable car elle est confirmée par des patronymes locaux et un toponyme dans le Tarn alors qu'aucun patronyme Catus n'existe.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Catus Blason Écartelé : au premier d'azur au lion léopardé d'argent, accompagné de trois étoiles du même rangées en chef, au deuxième de gueules à la croix tréflée d'or, au troisième d'azur à la bande d'or accompagnée de six flanchis du même, trois en chef 2 et 1, trois en pointe 1 et 2, au quatrième d'argent à trois merlettes de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.
Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1959 Jean Marinot    
1959 1971 Antoine Lafon    
1971 1983 Lucien Andral    
1983 en cours Claude Taillardas    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2014, la commune comptait 890 habitants[Note 1], en diminution de 3,58 % par rapport à 2009 (Lot : +0,05 %).
          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 134 1 244 1 265 1 387 1 438 1 478 1 461 1 510 1 534
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 511 1 611 1 621 1 595 1 584 1 704 1 457 1 328 1 209
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 128 1 100 1 036 834 813 778 752 706 654
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
685 653 647 775 807 906 911 920 890
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Astier. Ancien prieuré Saint-Jean.
  • Lac Vert
  • Gouffre de Laberrie
  • Église paroissiale Saint-Astier, ancien prieuré Saint-Jean[9],[10], il est mentionné pour la première fois en 1095 comme dépendance de l'abbaye Saint-Michel de Cluse (Italie). Les bâtiments sont construits au XIIe siècle. Après les destructions de la guerre de Cent Ans, des restaurations sont faites. L'église construite au XIe siècle est restaurée au XVe siècle et XVIe siècles. Le prieuré est vendu comme bien national à la Révolution.
    Les différentes parties du prieuré ont été classées ou inscrites au titre des monuments historiques : la salle capitulaire a été classée le 4 mars 1891, l'église, le 10 juin 1908, les façades et toitures des immeubles bordant la place de l'église, inscrites le 20 novembre 1942, les vestiges des bâtiments conventuels de la parcelle 185 ont été inscrites le 30 août 1995, les vestiges des bâtiments conventuels de l'aile est abritant la salle capitulaire et ceux de l'aile nord, à l'exception des aménagements modernes de la parcelle 186, et l'ancienne aire du cloître ont été classés le 20 novembre 1998[11].
  • Église Saint-Hilaire de Salvezou avec ses peintures murales, ancienne chapelle castrale datant du XIIe siècle et modifiée au XIXe siècle, a été inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 17 septembre 1990[12].
Église Saint-Hilaire de Salvezou et hameau.jpg
Église Saint-Hilaire de Salvezou.jpg
  • Tour Dépétrat, ou tour des Anglais, ancienne demeure de notable, rue de la République.
  • Maison du Prieur, impasse de la Tour, avec une tour d'escalier, construite après la sécularisation du prieuré.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Colette Chantraine, La Bouriane, Gourdon - Souillac. Sarlat et la vallée de la Dordogne, p. 26-29, Les éditions du Laquet, Martel, 1996 (ISBN 2-910333-17-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/catus/banque
  2. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 78.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des Noms de Lieux en France, Librairie Guénégaud, .
  4. « Les maires de Catus », sur francegenweb.org, (consulté le 15 octobre 2016).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  9. Mireille Bénéjeam-Lère - Le prieuré Saint-Jean de Catus - pp.205-230, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993
  10. Marguerite Vidal, Jean Maury, Jean Porcher - Quercy roman - pp.25-26 - Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps n°10) - La Pierre-qui-Vire - 3e édition - 1979 (ISBN 978-2-7369-0143-1)
  11. « Ancien prieuré Saint-Jean », notice no PA00095053, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Église de Salvezou », notice no PA00095286, base Mérimée, ministère français de la Culture