Saleilles

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Saleilles
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton La Côte Sableuse
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
François Rallo
2014-2020
Code postal 66280
Code commune 66189
Démographie
Population
municipale
4 988 hab. (2014)
Densité 815 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 39′ 19″ nord, 2° 57′ 09″ est
Altitude Min. 8 m – Max. 29 m
Superficie 6,12 km2
Localisation

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Saleilles

Saleilles est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Saleillencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saleilles est situé au sud-est de l'agglomération de Perpignan, à environ sept kilomètres du centre-ville. Elle fait partie de la banlieue, résidentielle et recherchée de la ville, grâce à sa proximité avec la ville de Perpignan et la mer.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saleilles[1]
Perpignan Cabestany
Saleilles[1] Saint-Nazaire
Villeneuve-de-la-Raho
(par un quadripoint)
Théza Alénya

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Réart.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village est accessible depuis Perpignan grâce à l'échangeur 3 de la route express RD 914 (ex route nationale 114).

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Salelles[2]. Salelles est le diminutif de sales (mot catalan pour salles) qui est un bâtiment avec uniquement une grande pièce de réception, ce qui est typique des mas catalans.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le trajet antique de la Via Domitia est appelé au Moyen Âge chemin de Charlemagne. Il marque aujourd'hui la frontière entre les communes de Saleilles et de Saint-Nazaire. Le franchissement du Réart se faisait donc vraisemblablement à l'est de l'actuel village[3].

En 927 il est fait mention de l'église Saint-Étienne dans l'acte de vente des alleux d'Anglars et de Salelles par un certain Aton à Guadalde, évêque d'Elne[4].

Au XIIe siècle, Saleilles abritait l'un des cinq dignitaires du chapitre d'Elne, qui possédait des Palau e casa, (château et maison). Les quatre autres habitaient à Bages, Baixas, Elne et Trouillas.[réf. nécessaire]

Une partie de la commune de Cabestany est détachée le pour former la nouvelle commune de Saleilles[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 décembre 1993 José Arrieta    
juin 1995 mars 2008 Jean-Michel Erre[6],[7] DVD .
mars 2008 en cours
(au 30 avril 2014)
François Rallo[8],[9] UMP .

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1470 1515 1553 1730 1767 1789
14 f 14 f 14 f 8 f 2 f 2 f 8 f 66 H 15 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 988 habitants, en augmentation de 11,96 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
462 457 379 367 435 469 503 1 280 2 310
1990 1999 2006 2011 2014 - - - -
3 293 3 879 4 320 4 696 4 988 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006 [13].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[14] 1975[14] 1982[14] 1990[14] 1999[14] 2006[15] 2009[16] 2013[17]
Rang de la commune dans le département 92 45 33 23 22 22 22 20
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saleilles dispose d'une école maternelle publique, avec un effectif de 151 élèves en 2014[18], ainsi que d'une école élémentaire publique, avec un effectif de 216 élèves en 2014[19] et de 262 élèves en 2015[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 3 août[21] ;
  • Fête communale : 24 juin[21].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Judo Olympique Saleilles : club de judo de la commune créé en 1979[22].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 754 €[23] et est l'un des plus élevés de la région de Perpignan.

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane Saint-Étienne : Vraisemblablement construite au XIIe siècle, la chapelle Saint-Étienne, est l'ancienne église du village. Construite en galets de rivière, il s'agit d'un édifice roman de plan très simple, constitué d'une nef unique voûtée en berceau brisée fermé à l'ouest par une abside voûtée en cul-de-four.

Au nord de l'édifice subsiste un pan de muraille percé de meurtrières. Une partie du mobilier de l'ancienne église (le retable de Saint-Étienne, daté de 1600, et la cuve baptismale romane) est visible dans la nouvelle église paroissiale[24].

  • Église paroissiale Saint-Étienne :Imposant édifice construit en galets et briques de style néo-gothique, il fut commencé à la fin du XIXe siècle pour remplacer la chapelle Saint-Étienne. Faute de fonds, il ne fut jamais terminé, le clocher n'ayant jamais été construit[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  3. Collectif, Voies romaines du Rhône à l'Ebre : via Domitia et via Augusta (Documents d'archéologies françaises n°61, Paris, Maison des Sciences de l'Homme, , 103-104 p. (ISBN 2-7351-0633-0)
  4. Abbé Albert Cazes, Le Roussillon Sacré, Perpignan, Conflent, , p. 22
  5. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  6. J.-M. Erre a parrainé la candidature de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  7. J.-M. Erre a parrainé la candidature de Frédéric Nihous à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  8. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  9. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  17. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  18. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, école maternelle publique Georges Sand de Fourques
  19. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, école élémentaire publique Georges Sand de Fourques
  20. « Rentrée : des tensions dans les villages catalans », L'Indépendant,‎ (lire en ligne)
  21. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  22. Site officiel du Judo Olympique Saleilles
  23. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  24. Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Barcelone, Les Presses du Languedoc, (ISBN 2-85998-244-2), p. 105-106
  25. Conseil général des Pyrénées-Orientales, Le clocher de Saleilles