Peyrestortes

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Peyrestortes
Paretstortes
Peyrestortes
La mairie
Blason de Peyrestortes Paretstortes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Alain Dario
2020-2026
Code postal 66600
Code commune 66138
Démographie
Gentilé Peyrestortencs / Paretstortencs
Population
municipale
1 470 hab. (2018 en augmentation de 6,37 % par rapport à 2013)
Densité 185 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 45′ 18″ nord, 2° 51′ 09″ est
Altitude Min. 35 m
Max. 97 m
Superficie 7,96 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Perpignan
(banlieue)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Ribéral
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Paretstortes

Peyrestortes [peʁɛstɔʁt] Écouter est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Peyrestortencs / Paretstortencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Perpignan située dans son unité urbaine.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Peyrestortes[1]
Espira-de-l'Agly Rivesaltes
Baixas Peyrestortes[1]
Saint-Estève Perpignan

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de deux cours d’eau aux régimes torrentiels :

  • Le ravin des Avents, qui longe le nord du village d’ouest en est.
  • Le ravin des Oums, qui traverse le centre de la commune du sud vers le nord.

qui confluent et génèrent la Llobère[3], longue de 8,7 km, affluent en rive droite du fleuve côtier l’Agly[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 6 (Baixas Templiers - Gare de Perpignan - Perpignan Abbé Pierre) du réseau urbain Sankéo dessert la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 571 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924[10]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[12], à 15,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Peyrestortes est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Perpignan, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes[18] et 201 061 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (86,9 %), zones urbanisées (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,3 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 684.

Parmi ces logements, 87,3 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 11,5 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 67,5 %[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Paretstortes[25], ce qui peut désigner des parois tordues ou anguleuses ou encore des murs en ruine. Il apparaît pour la première fois sous la forme Paredstortes au Xe siècle et a pour origine les mots latins Paries (qui, à l'accusatif devient Parietem et désigne un mur ou une paroi) et Tortu, « tordu, boîteux ». Le nom a été déformé sous l'influence du vieux catalan Pera qui signifie « pierre », puis de l'occitan Peyra, de même sens[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , la bataille de Peyrestortes[27] met fin à l'invasion espagnole des Pyrénées-Orientales. L'annonce de cette victoire est le sujet d'un tableau du peintre Henry Perrault.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2014 Henri Baptiste[28] ... ...
mars 2014 En cours Alain Dario[29]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1709 1720 1730 1755 1767 1774
37 f27 f10 f42 f27 f25 f40 f180 H25 f
1789 1790 - - - - - - -
44 f203 H-------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].

En 2018, la commune comptait 1 470 habitants[Note 5], en augmentation de 6,37 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
170236290333405453428436466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
507549602615659714645672635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
633635629592531524516467513
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5656326928651 2861 4301 3721 3641 355
2013 2018 - - - - - - -
1 3821 470-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[34] 1975[34] 1982[34] 1990[34] 1999[34] 2006[35] 2009[36] 2013[37]
Rang de la commune dans le département 75 74 67 61 60 65 67 64
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Peyrestortes dispose d'une école maternelle (45 élèves en 2012)[38] et d'une école primaire (73 élèves en 2012)[39].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : [40].

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV

En 1985, l’ESC-BAC (Espira sporting club-Baixas athletic club accueille l'Association sportive de Peyrestortes et devient ESC-BAC-ASP (Entente Espira SC-Baixas AC-AS Peyrestortes).

En 2010, l'ESC BAC ASP (Entente Espira SC - Baixas AC - AS Peyrestortes a été champion de France de rugby à XV de 3e série en battant l'ASPTT Bordeaux par 21 à 16[41]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 571 représentant 1273 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 18 372 €[24].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 217, occupant 523 actifs résidants (salariés et non-salariés) .

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 73,7% contre un taux de chômage de 15,5%[24].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de cent-cinq dont dix.neuf dans l’agriculture-sylviculture-pêche, deux dans l'industrie, vingt-trois dans la construction, quarante-cinq dans le commerce-transports-services divers et seize étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, dix-huit entreprises ont été créées dont onze par des Auto-entrepreneurs[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale St Jean l'évangéliste.
  • L'église paroissiale St Jean l'évangéliste ;
  • Le monument commémoratif de la bataille de Peyrestortes réalisé par l'architecte Carbasse[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Yves Brunet, né en 1950 à Peyrestortes, ancien joueur de rugby à XV qui a joué avec l'USAP et l'équipe de France au poste de talonneur.
  • Luce (Lucie Brunet), interprète, vainqueur de la huitième saison de Nouvelle Star.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Peyrestortes Blason
Écartelé aux 1er et 4e d'or au bœuf passant de sable, aux 2e et 3e de sable au lévrier passant d'or langué de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Plan séisme » (consulté le 4 mai 2017).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Llobère (Y0670500) ».
  4. Commune de Peyrestortes, Etude d’Impact au titre du Code de l’Environnement
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 21 juin 2021)
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 21 juin 2021)
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 21 juin 2021)
  10. « Station Météo-France Perpignan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 21 juin 2021)
  11. « Orthodromie entre Peyrestortes et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le 21 juin 2021).
  12. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 21 juin 2021)
  13. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 21 juin 2021)
  14. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 21 juin 2021)
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  18. « Unité urbaine 2020 de Perpignan », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 3 avril 2021).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 3 avril 2021).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 3 avril 2021).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 3 avril 2021).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  24. a b c et d Statistiques officielles de l’INSEE (version nov 2016).
  25. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  26. Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p..
  27. Déroulement de la bataille.
  28. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  29. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  35. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  36. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  37. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  38. Education.gouv.fr, école maternelle de Peyrestortes
  39. Education.gouv.fr, école primaire de Peyrestortes
  40. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  41. « Ils sont champions en 2010 sur ffr.fr »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  42. Honneur : Phases finales 2013/2014
  43. Guide du Roussillon et de l'Andorre : touristique, historique, social, économique, Perpignan, Sud Roussillon, , 286 p..