Villeneuve-la-Rivière

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Villeneuve.
Villeneuve-la-Rivière
Mairie de Villeneuve-la-Rivière
Mairie de Villeneuve-la-Rivière
Blason de Villeneuve-la-Rivière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton Le Ribéral
Intercommunalité Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée
Maire
Mandat
Patrick Pascal
2014-2020
Code postal 66610
Code commune 66228
Démographie
Gentilé Villeneuvois, Villeneuvoises
Population
municipale
1 290 hab. (2012)
Densité 295 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 41′ 40″ N 2° 48′ 15″ E / 42.6944444444, 2.8041666666742° 41′ 40″ Nord 2° 48′ 15″ Est / 42.6944444444, 2.80416666667
Altitude Min. 48 m – Max. 115 m
Superficie 4,38 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Villeneuve-la-Rivière

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Villeneuve-la-Rivière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villeneuve-la-Rivière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villeneuve-la-Rivière

Villeneuve-la-Rivière est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales et dans la région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Villeneuvois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Perpignan située dans son unité urbaine en comarque (micro-région naturelle) du Roussillon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villeneuve-la-Rivière[1]
Calce Baixas
Pézilla-la-Rivière Villeneuve-la-Rivière[1] Baho
Le Soler

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Vilanova de la Ribera[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

En février et mars 1939, la Retirada provoque un afflux de réfugiés dans la région. Outre les centaines de milliers de personnes civiles, femmes et enfants, c’est une partie de l’armée populaire de la République espagnole qui arrive avec armes et bagages. Un camp de regroupement et de reconditionnement du matériel est créé, avec cinq cent mécaniciens espagnols qui travaillent à le remettre en état. Ces véhicules servent ensuite au transport des réfugiés espagnols[3], [4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001, réélu en 2008[4] 2014 Jacques Marrasse    
avril 2014[5] en cours Patrick Pascal    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1515 1553 1643 1709 1720
15 f 19 f 10 f 8 f 9 f 2 f 17 f 33 f 50 f
1730 1755 1767 1774 1789 1790 - - -
40 f 40 f 204 H 40 f 50 f 228 H - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 290 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
213 212 244 293 338 343 351 391 404
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
389 411 418 444 470 508 558 568 573
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
590 554 549 542 521 528 520 498 565
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
609 632 569 910 901 1 052 1 292 1 298 1 290
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 27 décembre[8] ;
  • Fête communale : 14 juillet[8].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 160 €[9].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Raymond Matabosch, sismo-volcanologue, poète, écrivain, historien et traducteur français, né en 1947 à Villeneuve-la-Rivière.
  • Pierre Garcia-Fons, peintre d'origine catalane né à Badalona (Espagne) en 1928. Il réside et peint à Villeneuve-de-la-Rivière depuis plus de trente ans. Il est le père du contrebassiste et compositeur Renaud Garcia-Fons.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villeneuve-la-Rivière Blason D'argent au château de sable, sans tours aux flancs et donjonné d'une tour couverte le tout pommeté du même[10].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ (lire en ligne)
  3. René Grando, Jacques Queralt, Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Llibres del Trabucaire, Perpignan, 1991, 2e édition. ISBN 2-905828-32-3, p. 44
  4. a et b Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  5. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  8. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ (ISBN 2-7399-5066-7)
  9. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1 février 2013).
  10. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5999