Mercus-Garrabet

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Mercus-Garrabet
Mercus-Garrabet
Village de Garrabet.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Sabarthès
Intercommunalité Pays de Tarascon
Maire
Mandat
Patricia Testa
2014-2020
Code postal 09400
Code commune 09188
Démographie
Gentilé Mercusiens-Garrabetois
Population
municipale
1 181 hab. (2016 en augmentation de 3,05 % par rapport à 2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 50″ nord, 1° 37′ 52″ est
Altitude 480 m
Min. 432 m
Max. 1 603 m
Superficie 14,79 km2
Localisation

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Mercus-Garrabet est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Mercusiens-Garrabetois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées, entre Foix et Tarascon-sur-Ariège dans le Sabarthès.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Mercus-Garrabet est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Mercus-Garrabet et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Mercus-Garrabet[1]
Montoulieu Saint-Paul-de-Jarrat
Arignac Mercus-Garrabet
Bompas Arnave Cazenave-Serres-et-Allens

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune se compose de cinq villages, deux sur la rive droite de l'Ariège : Mercus et Garrabet, et un sur la rive gauche : Amplaing. Les hameaux de Jarnat et de Croquié, respectivement à 650 et 1 000 m d'altitude, appartiennent aussi à la commune, ils sont accessibles par la route depuis Mercus.

Environnement[modifier | modifier le code]

L'industrialisation de la commune y a laissé des séquelles importantes. L'usine Aluminium Pechiney encore en activité a été source d'une pollution des sols, de l'air et de l'eau, par divers polluants (hydrocarbures, PCB, cyanures, chrome hexavalent, cuivre, mercure, plomb, nickel, vanadium, baryum, aluminium, arsenic, fluorures (voir aussi les bases de données Basias et Basol)[2].

  • /

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Ariège arrose la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 479 hectares ; son altitude varie de 432 à 1 603 mètres[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les trois villages sont très proches de la N 20, les hameaux de Jarnat et de Croquié sont accessibles par de petites routes en passant par Mercus.

Le village de Mercus est doté d'une gare, aujourd'hui désaffectée sur la ligne de Portet-Saint-Simon à Puigcerda (frontière). L'essentiel des transports se fait désormais par une desserte autobus entre Pamiers et Ax-les-Thermes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[4],[5].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Foix de la communauté de communes du Pays de Tarascon et du canton du Sabarthès (avant le redécoupage départemental de 2014, Mercus-Garrabet faisait partie de l'ex-canton de Tarascon-sur-Ariège).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 août 2017 José Lorenzo PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7]. En 2016, la commune comptait 1 181 habitants[Note 1], en augmentation de 3,05 % par rapport à 2011 (Ariège : +0,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
614701768882877915901974987
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
813852828851916797764777734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
665621704683796762722613601
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5868699449729251 0051 1191 1351 143
2016 - - - - - - - -
1 181--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Louis de Mercus.
Pont du diable.
Barrage de Mercus à Garrabet.
  • À Mercus : Église Saint-Louis construite au XIIe siècle en granit sur un piton de feldspath, et son portail sculpté en grès, classée Monument historique en 1910. Le clocher est du XIXe siècle. Ce piton, reste de moraine glaciaire, qui surplombe la vallée de l'Ariège est désigné comme "roc de Carol". La légende dit que l'empereur Charlemagne y serait monté pour considérer son armée rassemblée dans la plaine, avant l'entrée dans les vallées plus étroites des Pyrénées.
  • À Garrabet : Pont du Diable au-dessus de l'Ariège, avec sa légende au sujet de sa construction, semblable à toutes les autres légendes des "ponts du diable".
  • À Amplaing : Rocher du Barri au-dessus de l'Ariège, ce rocher supportait le château de Castelpenent ou Castelpendent qui existait déjà avant le Xe siècle. Détruit en 1211 par Simon de Montfort, il n'est plus mentionné dans l'inventaire des fortifications du comté de Foix en 1272.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]