Zèbre

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Zèbre
Nom commun ou
nom vernaculaire ambigu :
L'expression « Zèbre » s'applique en français à plusieurs taxons distincts. Page d'aide sur l'homonymie
zèbre
zèbre
Taxons concernés

Dans le genre Equus, les sous-genres :

Autres articles sur les zèbres

Zèbre est un nom vernaculaire ambigu en français, pouvant désigner plusieurs espèces d'herbivores différents de la famille des équidés, tout comme les ânes et les chevaux.

Les zèbres se trouvent principalement en Afrique centrale et australe. Ces animaux se caractérisent par des bandes de rayures verticales noires et blanches. Bien que la phylogénie des équidés soit peu connue, ce groupe est manifestement paraphylétique, c'est-à-dire que si tous ces animaux descendent bien d'une espèce commune, toutes les espèces descendantes de celle-ci ne sont pas que des zèbres. Il y a aussi des chevaux et des ânes qui sont plus ou moins proches de chacune de ces espèces.

Description[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Equus quagga, Equus grevyi et Equus zebra.

Mammifères terrestre herbivores, les caractéristiques générales des zèbres sont celles des équidés du genre Equus, avec des nuances pour chaque espèce : voir les articles détaillés pour plus d'informations sur leur comportement ou leur physiologie respective.

Les zèbres communs mesurent de 1,10 mètre à 1,40 mètre (1,25 mètre en moyenne) au garrot contre 1,30 mètre à 1,60 mètre (1,45 mètre en moyenne) au garrot pour les zèbres de Grévy, et vivent en moyenne 25 à 30 ans dans la nature et jusqu'à 40 ans dans un zoo. La longueur du corps va de 2,20 mètres à 2,70 mètres pour les zèbres communs et de 2,50 mètres à 3,00 mètres pour les zèbres de Grévy et la longueur de la queue de 40 à 75 cm. La masse varie de 175 kg à 300 kg pour les zèbres commun contre 300 kg à 400 kg pour les Zèbre de Grévy. Chez les zèbres, les étalons sont généralement plus grands et plus lourds que les femelles.

Zébrures[modifier | modifier le code]

Les zèbres sont avant tout reconnaissables aux bandes noires et blanches de leur pelage.

Une légende africaine demande si le zèbre est blanc à rayures noires ou noir à rayures blanches. Cette question a généré de nombreuses légendes ou réponses fantaisistes mais des explications plus scientifiques existent.

Formation des rayures[modifier | modifier le code]

zèbre à rayures beige pâle
Zèbre albinos

Les premières populations de zèbres étaient de couleur gris-ardoise[1]. Les spécialistes pensent généralement, en observant les rayures partielles du Quagga et en tenant compte de la pigmentation nécessaire aux animaux pour survivre sous le soleil d'Afrique, que les zèbres étaient originellement des animaux pigmentés de noir et que les raies se forment par inhibition de la production de mélanine[2].

Les raies noires et blanches du zèbre sont absentes au stade fœtal initial, ils sont entièrement noirs[3]. Les rayures finissent par apparaître par bandes d'environ quatre cents micromètres (vingt fois une cellule). Les rayures sont alors d'autant plus nombreuses que l'animal est gros. Elles grandissent ensuite avec lui. Selon J.B.L. Bard, les espèces de zèbres diffèreraient selon le stade embryonnaire auquel apparaissent les raies[2].

En 1952, Alan Turing a démontré que « même si la concentration initiale en morphogène est uniforme, la combinaison de réactions chimiques et de diffusion des substances à travers les tissus peut faire apparaître un motif» et aussi que « ce motif dépend du type de réactions impliquées, de la forme de la région et des concentrations initiales ». Ainsi l'évolution vers des rayures au lieu de taches n'est pas difficile et dépendra de la taille et du temps de gestation de l'espèce[4].

Ceci conforte la théorie du Dr Debra Kay Bennett selon laquelle les espèces de zèbres sont, chacune, plus proche d'une espèce de cheval que de ses consœurs[5] car « il suffit d’une petite modification des relations temporelles des processus qui sous-tendent la formation du motif » pour faire apparaître des rayures au lieu de taches. Ce qui a donc pu se produire indépendamment au cours de l'évolution des différentes espèces devenues des zèbres[4].

Rôle[modifier | modifier le code]

Zèbres peu visibles au milieu des branchages secs
Les rayures facilitent notamment le camouflage vis-à-vis de la mouche tsé-tsé ou des grands prédateurs

On ignore encore exactement quelle pourrait être l'utilité des rayures[1].

Dans la savane, le zèbre est très visible, ce qui tendrait à être une exception à la règle du camouflage. Des travaux scientifiques ont permis de mettre en évidence une fonction originale de ces rayures: la protection contre les piqures de la mouche tsé-tsé[6].

Dans les années 1970, des recherches ont pointé le fait que la mouche tsé-tsé, responsable de la maladie du sommeil à laquelle les zèbres sont plus sensibles que d'autres animaux sauvages, est attirée par la vue de larges zones monochromes : les rayures permettraient ainsi de se protéger du parasite. Il est à ce sujet significatif de constater que les zones de répartition des zèbres et de ces glossines coïncident exactement et que les rayures s'estompent chez les populations moins exposées au parasitisme par les trypanosomes[7],[8]. Des travaux publiés en 2012 viennent corroborer cette hypothèse, en démontrant que les taons sont plus attirés par les monochromes, et que l'effet ”répulsif“ des rayures est plus prononcé pour des rayures semblables à celle des zèbres [9]

Les rayures auraient aussi un effet stroboscopique sur les prédateurs. Lorsque tout un troupeau s'enfuit, les raies des divers individus se mélangent, rendant flou le contour d'un animal aux yeux d'un lion, par exemple[8]. Le même principe serait à l'origine du camouflage Dazzle[10]. Enfin, certains chercheurs attribuent à ces couleurs un rôle social, la disposition des bandes permettant la reconnaissance des individus entre eux. Si le zèbre de Burchell possède de vingt-cinq à trente raies, le zèbre de Grévy en compte environ quatre-vingts et le zèbre des montagnes quarante-trois[réf. nécessaire].

Les scientifiques peuvent désormais lire les rayures caractéristiques des zèbres comme des codes-barres pour recenser une population. Après avoir pris la photo d'un individu, les chercheurs la transfèrent sur un ordinateur équipé de StripeSpotter, un logiciel mis au point par l'université de l'Illinois à Chicago et l'université de Princeton. Ils zooment ensuite sur le flanc de l'animal, où chaque rayure est décomposée en lignes verticales de pixels. Leurs combinaisons sont aussi uniques que les empreintes digitales humaines. Reste à faire une recherche sur la base de données pour voir si le zèbre est un nouveau venu. StripeSpotter a été utilisé sur des zèbres de Grévy et des zèbres des plaines. Il est en cours de test sur des tigres et des girafes[réf. nécessaire].

Comportement et écologie[modifier | modifier le code]

Prédateurs[modifier | modifier le code]

Lionnes entourant une carcasse
Le zèbre est une proie appréciée par les lions.

Les lions et les hyènes peuvent s'attaquer aux adultes; les jeunes poulains et les jeunes pré-adultes peuvent être la proie des lycaons, guépards, léopards. Les prédateurs sont opportunistes et s'attaquent aux animaux vulnérables et donc peu rapides; les individus malades, âgés, blessés, isolés, jeunes ou les femelles en gestation, sont les proies idéales.

Un zèbre en bonne condition physique a plusieurs moyens de défense contre ses prédateurs, il possède une très bonne vue diurne, une ouïe excellente, un bon odorat et court très vite. Les zèbres peuvent ainsi tenir une vitesse de 30 à 40 km/h sur une très longue distance ou, en cas de danger, galoper à 60 km/h en moyenne et même faire des pointes à 80 km/h[11] pour semer par exemple une lionne qui court presque aussi vite, mais ne tiendra pas la distance. Pour se défendre, ils peuvent aussi mordre et d'un coup de sabot, briser la mâchoire d'une lionne. Leurs ruades peuvent être mortelles, celles-ci sont encore plus puissantes que celles d'un cheval. Leurs rayures provoquent aussi une sorte d'"effet stroboscopique", et rendent les individus difficiles à repérer lorsqu'ils courent en groupe.

Systématique[modifier | modifier le code]

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Equus (genre).

Les populations de zèbres varient beaucoup, et les liens entre les espèces ne sont pas encore très bien compris. La taxinomie des zèbres est encore discutée et instable.

Espèces habituellement citées dans les classifications classiques [12]:

Les espèces sont notamment caractérisées par un nombre différent de paires de chromosomes : 46 pour Equus grevyi, 44 pour Equus quagga et Equus burchellii, et 32 pour Equus zebra[13].

Une nouvelle classification a été proposée en 2004 par les anglais C.P. Groves et H.B. Bell, d'après l'observation traditionnelle du pelage et des crânes de ces animaux[14] :

Espèces vivantes[modifier | modifier le code]

  • Le zèbre de Burchell (Equus quagga, syn. Equus burchellii), encore appelé zèbre commun ou zèbre des plaines est le plus commun. Selon les dernières recherches (2004) il comporterait six sous-espèces, réparties entre l'Afrique de l'Est et du Sud. Le « zèbre de Burchell vrai » désignerait en fait une sous-espèce éteinte (Equus quagga burchelli)[15] ou n'ayant jamais existé[14] ;
  • Le zèbre des montagnes (Equus zebra), de l'Afrique du Sud-Ouest, tend à avoir une toison lisse, un ventre blanc et des rayures plus rapprochées que son cousin des plaines. Il comprend deux sous-espèces, en danger d'extinction ;
  • Le zèbre de Grévy (Equus grevyi) est le plus grand de tous les zèbres. Il possède une longue crinière hérissée ainsi qu'une tête longue et étroite qui le fait ressembler à une mule. C'est un habitant des savanes d'Éthiopie, de Somalie et du nord du Kenya. Il est également menacé d'extinction.

Histoire évolutive[modifier | modifier le code]

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Il y a environ 54 millions d'années, un petit mammifère, de la taille d'un renard sans sabot, baptisé Hyracotherium par les paléontologues, vivait sur le continent américain. Il serait à l'origine de tous les équidés (cheval, poney, âne, zèbre). Les zèbres sont, probablement, les plus anciens représentants du genre Equus. Auparavant, ils ont dû vivre en Amérique. Le zèbre faisait également partie de la famille des périssodactyles, tels que les rhinocéros ou les tapirs. Cette famille regroupe tous les animaux comportant un nombre impair de doigts. Au Miocène, les graminées étant plus riches et plus abondantes, les équidés primitifs en profitèrent pour se multiplier et se développer : leurs jambes s'allongèrent pour mieux échapper aux prédateurs, et leurs pieds ne comptèrent, désormais, plus qu'un seul doigt, recouvert d'un ongle, le sabot.

À ce moment-là, on pense qu'ils ressemblaient beaucoup au zèbre de Grévy d'aujourd'hui. Grâce à leur développement, ils gagnèrent en vitesse, se déplaçèrent davantage à la recherche de nourriture et entreprirent de plus longues migrations. C'est à ce moment-là qu'ils se répandirent en Asie, en Afrique et en Europe, passant par le détroit de Béring, alors recouvert de glace épaisse.

De nos jours, il est presque impossible de distinguer le crâne d'un zèbre de celui d'un cheval, mais nous pouvons penser que les équidés qui colonisèrent les savanes tropicales devinrent des zèbres, laissant les déserts arides aux ânes sauvages et les zones tempérées de l'hémisphère Nord aux chevaux sauvages.

Des fossiles datant du Pléistocène démontrent la grande répartition de ces équidés. Au Pléistocène, Equus sivalenis (Chine) et Equus sellardsi (Amérique du Nord) ressemblaient au quagga, ce zèbre d'Afrique qui s'est éteint au XIXe siècle. À la même époque, celui qui occupait le Sud de l'Afrique est Equus pilicatus, ancêtre direct du zèbre de Grévy. L'évolution de nombreuses espèces d'équidés est mal connue, mais on sait qu'il existait encore des ânes sauvages et des zèbres en Europe à la fin de la dernière période glaciaire de l’ère quaternaire.

Aujourd'hui, les équidés sauvages sont devenus rares. Il existe sept principales espèces équines, dont la plupart sont très proches de l'extinction : les trois zèbres d'Afrique et leurs cousins, l'âne sauvage ; le cheval sauvage de Mongolie ; les deux ânes sauvages d'Asie, le kiang et l'hémione.

Étymologie et dénominations[modifier | modifier le code]

Le terme zèbre est probablement issu du latin vulgaire *eciferus, variation populaire de equiferus c'est-à-dire de « cheval sauvage » en latin classique. Il serait parvenu en français par l'intermédiaire du portugais zebra, nom qui dans cette langue servait initialement à désigner un âne sauvage, le zevro ou zebro, particulièrement abondant dans la péninsule Ibérique jusqu'au XVIe siècle. On peut voir, à ce sujet, le texte en espagnol Disertación sobre el animal zebra, nacido, criado, conocido y cazado antiguamente en España de Martín Sarmiento. Les formes anciennes du français sont ezebra, enzebra, Ezebrera[16].

Le petit du zèbre s'appelle le zébreau et la femelle du zèbre s'appelle la zébrelle. On rencontre aussi le terme zébresse ou zebrette.

On dit que le zèbre hennit[17] comme le cheval mais le zèbre de Grévy brait, comme l'âne, on dit aussi qu'il jappe.

Liste alphabétique de noms vernaculaires ou des noms vulgaires attestés[18] en français.
Note : certaines espèces ont plusieurs noms et, les classifications évoluant encore, certains noms scientifiques ont peut-être un autre synonyme valide. En gras, l'espèce la plus connue des francophones.

Les zèbres et l'homme[modifier | modifier le code]

Tentatives de domestication[modifier | modifier le code]

L'anglais Lionel Walter Rothschild (1868-1937) avec son attelage de zèbres.
Course de zèbres

Le zèbre a fait l'objet de plusieurs tentatives de domestication en raison de sa résistance au climat chaud, aux maladies africaines et de sa rapidité supérieure à celle du cheval. Toutefois, ces tentatives ne se sont pas révélées concluantes : l'animal est plus peureux et imprévisible que le cheval.

Hybrides[modifier | modifier le code]

  • Le Zébrâne est le croisement d'un zèbre et d'une ânesse.
  • Le Zébrule est le croisement d'un zèbre et d'une jument.

Reconstitutions[modifier | modifier le code]

  • Le Quagga contemporain est une tentative de restitution de cette sous-espèce. Il s'agit d'un élevage sélectif du Zèbre des plaines (Equus Quagga) dans le but de retrouver l'apparence de l'animal disparu après avoir découvert la grande similitude de l'ADN des spécimens disparus avec celui des zèbres modernes.

Les zèbres dans la culture[modifier | modifier le code]

Vocabulaire[modifier | modifier le code]

  • « Zébré » est un adjectif, dérivé de zèbre, qui signifie rayé, souvent de rayures noires et blanches alternées mais pas obligatoirement.
  • Dans plusieurs langues (comme l'espagnol, l'anglais ou le néerlandais), on appelle le passage piéton respectivement le passage-zèbre, le croisement-zèbre et le sentier-zèbre.
  • Idiotismes animaliers : un drôle de zèbre est un individu douteux et filer comme un zèbre veut dire courir très vite.
  • Le terme « zèbre » désigne une personne surdouée dans le livre de Jeanne Siaud-Facchin Trop intelligent pour être heureux ? : L'adulte surdoué, Odile Jacob,‎ 13 mars 2008, 320 p. (ISBN 978-2738120878).

Proverbes[modifier | modifier le code]

  • « La pluie mouille le zèbre mais n'efface pas ses rayures » (massaï, Kenya)[21]
  • « Le noir porte sa négritude comme le zèbre ses rayures » (Sénégal)[21]
  • « Un homme sans tradition est comme un zèbre sans rayure » (Afrique)[22]
  • "L'ombre du zèbre n'a pas de rayures" (René Char, poète français)

Le symbolisme du zèbre[modifier | modifier le code]

Le zèbre est un symbole de courage car il entreprend de grandes migrations annuelles pour chercher des pâturages, malgré les lions et les hyènes ou encore les crocodiles qui les menacent[23].

Le zèbre est aussi un symbole du métissage[24] et de l'harmonie entre les races. Ainsi le zèbre est le symbole animal du Botswana : ses rayures noires et blanches ornent le drapeau depuis 1996 et deux zèbres affrontés encadrent les armoiries du pays[25].

Le Zèbre de Grévy est aussi le symbole de l'Afrique et de la faune africaine.

En Angola, des crinières de zèbres sont portées lors de danses rituelles ayant lieu pour les cérémonies d'initiation des jeunes lors des rites de «transformation»[26].

Dans l'art du Feng shui le zèbre est le symbole de la tranquillité dans toute circonstance.[réf. nécessaire]

Le jappement du zèbre est associé aux cérémonies ancestrales de la culture du Botswana, qui célèbre cet animal sacré chaque année.


Zèbres dans l'art et la fiction[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b David Bermingham, The developmental basis of the stripes of the zebra and their ecological Significance. Lire le document pdf
  2. a et b (en) Re: Is a zebra white with black stripes or black with white stripes? réponse par June Wingert, Baylor College of Medicine, Houston, Texas. En 1999, sur Had Sci Network
  3. Photo d'un foetus de zèbre (âmes sensibles s'abstenir).
  4. a et b Peter.T. Saunders, L’évolution des formes biologiques. Intellectica, 1993/1, 16, pp. 61-83. Lire le document pdf pp 14 et 15.
  5. Bennett D.K. (1980). Stripes do not a Zebra Make. Part I. A Cladistic Analysis of Equus. Systematic Zoology 29, 272-287.
  6. On sait enfin pourquoi les zèbres ont des rayures, sur le site lci.tf1.fr, consulté le 28 avril 2014
  7. Bernard Vray, Le parasitisme: le plus vieux métier du monde ? ou les progrès de la paléo-parasitologie, pages 6-7
  8. a et b Jean-Luc Nothias, « Pourquoi le tigre est-il rayé et le léopard tacheté ? », Le Figaro,‎ 2008 (consulté le 21 mai 2008)
  9. Des rayures anti-piqûres
  10. (en)Military Camouflage
  11. Philadelphia Zoo Zebra
  12. comme ADW ou ITIS
  13. (en) Lynn W. Robbins et Robert J. Baker, « Karyotypic data for african mammals, with a descripion of an in vivo bone marrow technique », Bulletin of the Carnegie Museum of Natural History, vol. 6,‎ 1978, p. 188-210 (lire en ligne)
  14. a et b « C.P.Groves et H.B. Bell, 2004. New investigations on the taxonomy of the zebras genus Equus, subgenus Hippotigris. Mammalian Biology. 69: 182-196. ». Lire en ligne le résumé et acquérir le document PDF
  15. Equus quagga burchellii
  16. Définitions lexicographiques et étymologiques de « zèbre » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  17. a, b, c et d Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne. Montpellier, France, Cirad.
  18. Attention aux appellations et traductions fantaisistes circulant sur l'Internet
  19. V.Eisenmann et C. de Giuli. Caractères distinctifs entre vrais zèbres (Equus zebra) et zèbres de Champman (Equus burchelli antiquorum) d'après l'étude de 60 têtes osseuses. Extrait de Mammalia. Lire ledocument pdf.
  20. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) Murray Wrobel, 2007. Elsevier's dictionary of mammals: in Latin, English, German, French and Italian. Elsevier, 2007. ISBN 0-444-51877-0, 9780444518774. 857 pages. Rechercher dans le document numérisé
  21. a et b Barnabé Laye, Liliane Prévost, Guide de la sagesse africaine page 17. Editions L'Harmattan, 1999. (ISBN 2296387136), (ISBN 9782296387133).
  22. Bernard Freda, Le Déclic, page 12. Editions Publibook, (ISBN 2748309073), (ISBN 9782748309072).
  23. Le Zèbre, Un Cheval sauvage singulier ! sur le site Art et objets, consulté en juillet 2010.
  24. "le zèbre est le symbole du métissage" d'après la représentante de l'institut de beauté Zèbre et Citron dans un communiqué diffusé en Guadeloupe sur la chaîne privée Canal 10.
  25. Le Botswana en une semaine
  26. Les arts de l'Angola sur le site Détours des Mondes, consulté en juillet 2010.