Saint-Nicolas-de-Macherin

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Saint-Nicolas-de-Macherin
Image illustrative de l'article Saint-Nicolas-de-Macherin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Voiron
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Voironnais
Maire
Mandat
Roland Grambin
2014-2020
Code postal 38500
Code commune 38432
Démographie
Population
municipale
885 hab. (2011)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 57″ N 5° 36′ 27″ E / 45.3991666667, 5.607545° 23′ 57″ Nord 5° 36′ 27″ Est / 45.3991666667, 5.6075  
Altitude Min. 447 m – Max. 952 m
Superficie 10,6 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-saintnicolasdemacherin.fr

Saint-Nicolas-de-Macherin est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'ancien régime, soit avant 1789, la paroisse de Saint-Nicolas était partagée entre le mandement de Tolvon dont faisait partie le bourg actuel et le mandement de Hautefort. Ce découpage était la conséquence du fait que le mandement de Hautefort était une possession des seigneurs de Clermont, où ils ont construit le Château de Hautefort.

Au Moyen Âge, Hautefort, possession des Comtes de Clermont, alliés aux Dauphins, était par conséquent dauphinois, pendant que le bourg de Saint-Nicolas dépendait des Comtes de Savoie. On comprend parfaitement que le Château de Montclar, appartenant aux Comtes de Savoie, était érigé entre les Châteaux de Clermont et de Hautefort, possessions des Comtes de Clermont.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Roland GRAMBIN sans  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 885 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
643 704 749 701 796 816 828 857 874
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
790 753 723 687 690 660 623 590 586
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
514 542 525 443 435 427 398 420 390
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
384 380 389 518 615 782 863 885 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Hautefort

Le château de Hautefort, bâti au pied du hameau de Hautefort, domine le bourg et l'église de Saint-Nicolas. Ce sont les seigneurs de Clermont qui établirent ce qui était au début du XVe siècle une forteresse. Il a été profondément modifié au XVIIe et XVIIIe siècle par Antoine de Gumin, comte de Hautefort. Le dernier comte de Hautefort, Jacques Morand de Jouffrey, se sépare du domaine en 1982 en le partageant. Aujourd'hui, le château est divisé en plusieurs appartements.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille Morand de Jouffrey, descendants de Jean-Antoine Morand de Jouffrey, architecte, peintre, urbaniste, qui œuvra à Lyon (1727-1794) où il fut le véritable créateur du quartier des Brotteaux (6ème arrondissement). Un pont, ainsi qu’un parking, portent encore son nom. Son fils, Antoine Morand de Jouffrey, est nommé Procureur général du Roi au bureau des finances de Lyon en 1785. Devenu Chevalier héréditaire d'empire, il devint conseiller à la Cour sous la Restauration. Son petit-fils, Aimé Jean-Jacques Morand de Jouffrey, fut fait premier président de la Cour Royale de Grenoble en 1829. C'est Jacques Morand de Jouffrey qui fut le dernier Comte de Hautefort (1922-1999) et qui suite à l'instauration de l’impôt sur la fortune entreprit à contrecœur la vente du château en appartements dans les années 1980.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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