Máxima Zorreguieta

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Máxima Zorreguieta

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Máxima, en 2010.

Titre

Reine consort des Pays-Bas

Depuis le 30 avril 2013
(1 an, 4 mois et 19 jours)

Prédécesseur Claus von Amsberg
Biographie
Titulature Princesse des Pays-Bas
Princesse d’Orange-Nassau
Naissance 17 mai 1971 (43 ans)
Buenos Aires (Argentine)
Père Jorge Horacio Zorreguieta
Mère María del Carmen Cerruti
Conjoint Willem-Alexander des Pays-Bas
Enfants Catharina-Amalia,
princesse d’Orange
Alexia des Pays-Bas
Ariane des Pays-Bas
Résidence Huis ten Bosch
Religion Catholicisme romain
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Reines consorts néerlandaises

Máxima Zorreguieta, née le 17 mai 1971 à Buenos Aires (en Argentine), de nationalités argentine et néerlandaise, est l’actuelle reine consort des Pays-Bas.

Elle devient, en 2002, princesse des Pays-Bas, princesse d’Orange-Nassau, madame d’Amsberg[N 1] par son mariage avec le prince Willem-Alexander des Pays-Bas, prince d’Orange, fils de la reine Beatrix. Ainsi, le 30 avril 2013, date à laquelle l’abdication de la reine Beatrix en faveur de son fils Willem-Alexander prend effet[1], la princesse Máxima devient reine consort des Pays-Bas, malgré ses origines roturières[2],[N 2].

Le couple héritier de la Couronne néerlandaise, a eu, à la suite de son mariage, trois filles : Catharina-Amalia, Alexia et Ariane. Après leur père, l’aînée d’entre elles devrait devenir reine des Pays-Bas alors que les cadettes seraient de potentielles erfgename (néerlandais pour « héritières ») compte tenu de leurs positions (2e et 3e respectivement) dans l’ordre de succession au trône.

Aux Pays-Bas, la reine Máxima s’implique dans la vie du pays, comme tous les membres de la famille royale. Outre les devoirs de représentation lors de cérémonies officielles comme celle du Koninginnedag (le « jour de la reine ») ou encore celle de l’ouverture annuelle des États généraux (le Parlement néerlandais), Máxima inaugure des constructions, assiste à des représentations ou des galas de charité, accompagnée ou non de son époux alors titré prince d’Orange. Aussi, en tant qu’héritière du trône, la princesse est l’un des membres privilégiés choisis par la monarchie pour représenter le royaume à l'étranger, notamment au travers des nombreuses visites d’État — qui l’amènent à visiter les quatre coins du globe.

Du fait de sa formation dans le domaine de la finance, la reine Máxima est aujourd’hui l’un des avocats spéciaux des Nations unies pour la finance inclusive et elle prête, dans son pays d’adoption, une attention toute particulière à la question de l’immigration dans le pays de Rembrandt, du fait de ses origines argentines.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et carrière civile[modifier | modifier le code]

Máxima Zorreguieta Cerruti, née le 17 mai 1971 à Buenos Aires, est le premier enfant de Jorge Zorreguieta (né en 1928) et de sa seconde épouse María del Carmen Cerruti (née en 1944)[3]. Máxima a trois frères et sœur (Martín, Juan et Inés) et trois demi-sœurs issues du premier mariage de son père avec Martha López Gil[4].

De famille argentine depuis plusieurs générations, un de ses ancêtres paternels, José Antonio Zorreguieta, est originaire d’Elduain, une petite commune du Guipuscoa proche de Saint-Sébastien (Espagne) qu’il a quittée en 1791[5]. Des recherches généalogiques montrent aussi que Máxima descend par son père d’Alphonse III de Portugal ainsi que de nombreuses familles nobles de la péninsule Ibérique[6].

Fille d’un Argentin, ministre sous la dictature du général Videla, Máxima Zorreguieta passe une enfance aisée, en Argentine, dans une famille de la bourgeoisie portène (c’est-à-dire, de Buenos Aires). En 1988, âgée de 17 ans, Máxima décroche son baccalauréat argentin au sortir de la Northlands School de Buenos Aires. Après ses études à l’Université catholique argentine, elle obtient un diplôme en sciences économiques en 1995. Elle travaille ensuite pour des sociétés financières en Argentine, à New York et en Europe[K 3]. D’ailleurs, ses études dans le domaine financier la poussent, par la suite, à quitter l’Amérique du Sud pour le nord du continent ou encore l’Europe.

Rencontre avec le prince héritier[modifier | modifier le code]

Article connexe : Willem-Alexander des Pays-Bas.
Le roi Willem-Alexander, en 2003 alors prince d’Orange.

Máxima rencontre l’héritier du trône des Pays-Bas en avril 1999 à l’occasion de la foire printanière de Séville (Espagne), où il se présente en simple Néerlandais et non en prince. Trois semaines plus tard, le prince d’Orange — n’ayant toujours pas révélé sa qualité princière — rejoint Máxima à New York, où elle travaille pour la banque britannique Dresdner Kleinwort Benson[5].

Annonce du mariage et controverses[modifier | modifier le code]

Les toutes premières images de Máxima et du prince d’Orange apparaissent dans la presse néerlandaise lors du 65e anniversaire de la reine Beatrix[7]. Une fois l’annonce du mariage faite le 30 mars 2001[K 4], Máxima acquiert la nationalité néerlandaise le 17 mai 2001 et le 3 juillet de la même année, le Sénat et la Chambre des députés acceptent le projet de loi déposé par le cabinet qui permet le mariage du couple[K 4].

La reine Máxima, en 2003.

Aux Pays-Bas, les nouvelles de la relation entre Máxima et le prince héritier et l’éventuel mariage qui pourrait en résulter cause une controverse au sein de l’opinion publique. En effet, le père de Máxima, Jorge Horacio Zorreguieta a participé au régime du président argentin Jorge Rafael Videla[N 3]. Sur demande du Parlement des Pays-Bas, Michiel Baud, professeur néerlandais spécialiste de l’histoire des États latino-américains, a fait une enquête sur l’implication de Jorge Zorreguieta dans la « guerre sale »[8],[N 4]. Bien que Zorreguieta affirma qu’il n’était pas au courant de la tenue d’une telle guerre en Argentine, arguant qu’il était simple civil, Michiel Baud conclut qu’il aurait été peu probable qu’une personne avec une telle position au sein du gouvernement puisse l’ignorer. Pour autant, le rapport du spécialiste de l’Amérique latine montre que le père de Máxima n’était pas impliqué dans les disparitions et morts sous la dictature videlienne. La question de son éventuelle présence au mariage princier a aussi été débattue pendant quelques mois, au point qu’il n’a pas pu assister à la cérémonie[7],[11],[12].

Mariage[modifier | modifier le code]

Baiser du roi Willem-Alexander et de Máxima au balcon du palais royal d’Amsterdam le jour de leur mariage, en 2002.

Le 2 février 2002, la cérémonie civile est présidée par Job Cohen, bourgmestre d’Amsterdam à la bourse de Berlage. Le même jour, le révérend Carel ter Liden célèbre la cérémonie religieuse en la Nieuwe Kerk, une église amstellodamienne[K 4].

Au printemps 2003, le couple s’installe à Eikenhorst. Naissent de leur union trois filles : Catharina-Amalia (2003), Alexia (2005) et Ariane (2007)[K 4].

Comme tous les princes néerlandais de la maison d’Orange-Nassau, Willem-Alexander appartient à l’Église protestante néerlandaise. Contrairement à ce qui s’était passé lors du mariage de sa tante la princesse Irène des Pays-Bas lorsqu’elle avait épousé le prince Charles-Hugues de Bourbon-Parme[13], catholique, la question de la religion de Máxima (elle aussi catholique) n’a presque pas été discutée, excepté lors de débats et dans les mouvements protestants radicaux. Ainsi, lors de son mariage, Máxima n’abjure pas sa foi catholique[14].

Activités en tant que princesse héritière des Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Article connexe : Monarchie néerlandaise.
Les princes héritiers des Pays-Bas à la Maison-Blanche, le 11 septembre 2009.

Princesse héritière, Máxima met en valeur la question de l’intégration des immigrants dans la culture néerlandaise. Membre d’une commission parlementaire spéciale dont les objectifs étaient de trouver des façons d’accroître la participation des femmes immigrées au marché du travail, la princesse souligne aussi l’importance pour les nouveaux arrivants aux Pays-Bas d’apprendre la langue néerlandaise afin de participer pleinement à la vie de la société[15]. D’ailleurs, Máxima, qui pratique l’anglais et l’espagnol (sa langue natale), a appris comme troisième langue le néerlandais en arrivant aux Pays-Bas[16].

Le prince d’Orange, la princesse Máxima et le ministre-président Mark Rutte.

En 2005, la princesse a fait partie du groupe des conseillers pour les Nations unies dans le cadre de l’année internationale du microcrédit[17]. Pendant cette année internationale et jusqu’à aujourd’hui, la princesse a voyagé dans divers pays du monde pour présenter la finance inclusive[K 5].

Outre les représentations officielles aux Pays-Bas où les chefs d’États et de gouvernements sont reçus par les membres de la famille royale, la princesse Máxima participe aussi à des voyages officiels à l’international.

Le 20 octobre 2004, la princesse a obtenu un siège au conseil d’État néerlandais[18], la plus haute instance consultative et qui est aussi une cour d’administration. De plus, Máxima est l’une des rares membres des maisons régnantes européennes à être partisane des droits des homosexuels, si bien qu’elle a été la première princesse à assister à une conférence des droits « LGBT », le 5 mars 2008[19],[20].

À l’occasion des Jeux olympiques de Pékin en 2008[21] et de ceux de Londres en 2012[22], la princesse Máxima représente son pays d’adoption lors aux cérémonies d’ouverture avec le prince d’Orange, qui est par ailleurs membre du Comité international olympique[23].

Reine des Pays-Bas[modifier | modifier le code]

À partir du 30 avril 2013, lors du 33e anniversaire de l’accession au trône de sa belle-mère la reine Beatrix des Pays-Bas, la princesse Máxima devient reine consort des Pays-Bas par l’abdication de cette dernière et la montée sur le trône néerlandais du prince Willem-Alexander[K 2].

Famille[modifier | modifier le code]

Du mariage avec le roi Willem-Alexander des Pays-Bas, la princesse a donné naissance à trois filles :

Aussi, la princesse Máxima est la marraine du prince Sverre Magnus de Norvège (né en 2005)[24],[25], fils d’Haakon, prince héritier de Norvège et de la princesse Mette-Marit de Norvège, ainsi que de la comtesse Leonore d’Orange-Nassau (née en 2002)[26], sa nièce, fille de Constantijn et de Laurentien des Pays-Bas.

Titres et honneurs[modifier | modifier le code]

Titulature[modifier | modifier le code]

Titres et honneurs
Máxima des Pays-Bas

alt=Description de l'image Royal Coat of Arms of the Netherlands.svg.
Prédicat Sa Majesté
Style oral Votre Majesté
Style alternatif Madame
  • 17 mai 1971 — 2 février 2002 : Mademoiselle Máxima Zorreguieta
  • 2 février 2002 — 30 avril 2013 : Son Altesse royale la princesse Máxima des Pays-Bas, princesse d’Orange-Nassau, madame d’Amsberg
  • depuis le 30 avril 2013 : Sa Majesté la reine Máxima, princesse des Pays-Bas, princesse d’Orange-Nassau

Malgré le fait que la princesse Máxima soit l’épouse du prince d’Orange à partir de 2002, elle ne porte pas le titre de « princesse d’Orange » avant l'accession de son mari au trône. En effet, l’usage de ce titre est intimement lié à la condition d’héritier présomptif de la Couronne des Pays-Bas et n’est pas transmissible par alliance comme un titre quelconque[K 1]. Aux yeux de la Constitution néerlandaise Máxima est alors, en effet, simplement « S.A.R. la princesse Máxima des Pays-Bas, princesse d’Orange-Nassau, madame d’Amsberg ». Par ailleurs, à l’accession au trône de son père Willem-Alexander, la princesse Catharina-Amalia, prend le titre de princesse d’Orange en tant que fille aînée et héritière du trône[K 1].

Par l’arrêté royal n°41 du 25 janvier 2002, peu avant la célébration du mariage, Máxima Zorreguieta est officiellement intégrée à la noblesse néerlandaise ; lui est officiellement accordé le port des titres de princesse des Pays-Bas, de princesse d’Orange-Nassau, ainsi que le prédicat d’altesse royale[27]. L’arrêté royal n°42 du 25 janvier 2002 permet à la princesse Máxima de porter ses propres armoiries ainsi qu’un étendard personnel[28].

Le 13 mai 2011, le Parlement néerlandais confirme que la princesse Máxima portera à la montée de son époux sur le trône le titre de « Sa Majesté la reine des Pays-Bas »[2]. Le 30 avril 2013, la reine Beatrix abdique en faveur de son fils, Willem-Alexander, date à laquelle la princesse Máxima devient reine consort des Pays-Bas, la première à porter ce titre depuis Emma de Waldeck et Pyrmont, seconde épouse de Guillaume III des Pays-Bas, de 1879 à 1890. La princesse Máxima est aussi la seule consort néerlandaise à avoir des origines roturières.

Armoiries, étendard et monogramme[modifier | modifier le code]

Honneurs[modifier | modifier le code]

Honneurs nationaux[modifier | modifier le code]

Chevalier grand-croix de l’ordre du Lion néerlandais Chevalier grand-croix de l’ordre du Lion néerlandais[29]

Honneurs étrangers[modifier | modifier le code]

Médaille commémorative[modifier | modifier le code]

  • Médaille commémorative à l’occasion du mariage du prince Willem-Alexander et la princesse Máxima (2002)[29]

Ancêtres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La princesse Máxima n’a jamais porté pas le titre de « princesse d’Orange »[K 1] (voir la section consacrée à la titulature de la princesse).
  2. Sa titulature officielle est celle de « S.M. la reine Máxima, princesse des Pays-Bas, princesse d’Orange-Nassau »[K 2].
  3. Le père de Máxima avait été le secrétaire à l’Agriculture sous le régime de l’ancien président Videla, dictateur militaire de l’Argentine entre 1976 à 1981, responsable de nombreuses atrocités contre des civils. La démocratie a été rétablie en Argentine en 1983 et l’on estime entre 10 000 et 30 000 le nombre de personnes disparues pendant la dictature videlienne.
  4. Michiel Baud est aussi l’auteur d’un ouvrage (en néerlandais) sur la dictature militaire argentine des années 1976 à 1983[9]. En Argentine, l’ouvrage en langue espagnole vise directement le père de Máxima par son sous-titre[10].
  5. En 2006, lors de la visite officielle de la reine Beatrix et de la famille royale en Belgique, les princes ont arboré les rubans de l’ordre de la Couronne (Photo de groupe sur Belga Pictures).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (nl) « Titels », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 17 février 2013)
  2. a et b (en) « Will Maxima be Queen? », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 18 avril 2013)
  3. (nl) « Studie en werk vóór 2002 », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 17 février 2013)
  4. a, b, c et d (nl) « Huwelijk en gezin », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 17 février 2013)
  5. « Bio VN (Français) », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 21 avril 2013)
  6. (nl) « Prinses Catharina-Amalia », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 17 février 2013)
  7. (nl) « Prinses Alexia », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 17 février 2013)
  8. (nl) « Prinses Ariane », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 17 février 2013)
  9. (nl) « Wapens van leden van het Koninklijk Huis », sur Het Koninklijk Huis (consulté le 5 septembre 2013)
  • Autres références
  1. Marie-Pierre Gröndahl, « Maxima, bientôt reine des Pays-Bas », sur Paris Match,‎ 10 février 2013 (consulté le 17 février 2013)
  2. a et b (en) « Government says Máxima will be queen », sur Radio Netherlands Worlwide,‎ 13 mai 2011 (consulté le 17 février 2013)
  3. a et b (en) Hein Bruins, « Ancestors of Máxima Zorreguieta Cerruti », sur Angel Fire (consulté le 17 février 2013)
  4. (es) Martín Bianchi, « La vida oculta de la familia de Máxima Zorreguieta », sur ABC,‎ 4 février 2013 (consulté le 21 avril 2013)
  5. a et b (es) Sara de Diego, « Una futura reina holandesa con orígenes vascos », sur Vanitatis,‎ 2 février 2013 (consulté le 17 février 2013)
  6. a et b (en) William Addams Reitwiesner, « Ancestry of Maxima Zorreguieta », sur Wargs (consulté le 17 février 2013)
  7. a et b (en) « Crown Princess Maxima of the Netherlands », sur Hello! Daily News (consulté le 17 février 2013)
  8. (nl) Micha Kat, Frans Smits, « Michiel Baud onderzocht het Argentinië van Máxima’s vader », sur Historisch Nieuwsblad,‎ 2001 (consulté le 21 avril 2013)
  9. Voir : (nl) Michiel Baud, Militair geweld, burgerlijke verantwoordelijkheid : Argentijnse en Nederlandse perspectieven op het militaire bewind in Argentinië (1976-1983), ʻs-Gravenhage, Staatsdrukkerij en Uitgeverij,‎ 2001, 228 p. (ISBN 9012092752)
  10. Voir : (es) Michiel Baud, El padre de la novia : Jorge Zorreguieta, la sociedad argentina y el régimen militar, Buenos Aires, Fondo de Cultura Economica, coll. « Obras de política y derecho »,‎ 2001, 243 p. (ISBN 9505574932)
  11. (en) « Joyful christening of Princess Catharina-Amalia », sur Hello! Daily News,‎ 14 juin 2004 (consulté le 17 février 2013)
  12. Alberto Amato, « Máxima Zorreguieta : un conte de fées argentin », sur Courrier international,‎ 7 février 2013 (consulté le 21 avril 2013)
  13. (es) « La princesa Irene », sur ABC,‎ 30 janvier 1964 (consulté le 17 février 2013)
  14. (en) Matthew Dennison, « The rise of the middle-class monarchy », sur Daily Mail,‎ 18 mars 2011 (consulté le 17 février 2013)
  15. (nl) « Máxima en haar werkzaamheden », sur NOS,‎ 28 janvier 2013 (consulté le 22 avril 2013)
  16. (nl) Antoin Peeters, « Opfriscursus voor Máxima », sur RTL,‎ 1er février 2013 (consulté le 22 avril 2013)
  17. (en) « Princess Máxima », sur Year of Microcredit (consulté le 19 février 2013)
  18. (nl) « Prinses Máxima krijgt zitting in Raad van State », sur NU.nl,‎ 19 octobre 2003
  19. (nl) « Landelijke koploperovereenkomst lesbisch- en homo-emancipatiebeleid ondertekend », sur Rijksoverheid,‎ 5 mars 2008 (consulté le 19 février 2013)
  20. « Microfinance : le thème-vedette de RNW en 2010 », sur Radio Nederland Wereldomroep Afrique,‎ 2 février 2010 (consulté le 21 avril 2013)
  21. (nl) Hans Moleman, « Opening Olympische spelen China », sur de Volkskrant,‎ 9 août 2008 (consulté le 22 avril 2013)
  22. (nl) André van Bochove, « OS: Queen en Mr. Bean luisteren openingsceremonie op », sur Sportdome,‎ 28 juillet 2012 (consulté le 22 avril 2013)
  23. « Les représentants royaux aux JO de Bejing 2008 », sur Noblesse et royautés,‎ 5 août 2008 (consulté le 17 février 2013)
  24. (en) Rolleiv Solholm, « Norway’s Prince Sverre Magnus Baptized », sur The Norway Post,‎ 4 mars 2006 (consulté en 21 avril)
  25. (no) « Syv faddere for prinsen », sur Aftenposten,‎ 28 février 2006 (consulté le 21 avril 2013)
  26. (en) « Baptism of Countess Leonore in the Netherlands », sur People,‎ 10 septembre 2006 (consulté le 21 avril 2013)
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  28. (nl) « Arrêté royal concernant les armoiries et l’étendard personnel de la princesse Maxima », sur Officiële bekendmakingen,‎ 25 janvier 2002 (consulté le 19 février 2012)
  29. a, b, c, d et e « Monarchie • Onderscheidingen van de koninklijke familie », sur Alles op een rij (consulté le 3 mars 2013)
  30. « Dîner de gala au Palais du sultan de Brunei », sur Noblesse et royautés,‎ 22 janvier 2013 (consulté le 17 février 2013)
  31. (en) « HH Son Sheikh Khalifa welcomes HM Queen Beatrix of Netherlands », sur Ministry of Foreign Affairs,‎ 9 janvier 2012 (consulté le 17 février 2013)
  32. (en) « State Visit from Luxembourg to the Netherlands », sur The Royal Forums,‎ 24 avril 2006 (consulté le 17 février 2013) (forum de discussion)
  33. (en) « Decreto del 2 de noviembre de 2006 de la Presidencia de la República » (décret présidentiel mexicain sur la décoration personnelle de la princesse Máxima)
  34. (en) « His Majesty receives Queen Beatrix », sur Oman Daily Observer,‎ 11 janvier 2012 (consulté le 17 février 2013)
  35. (en) « The Crown Princess of Sweden’s Wedding: HRH Princess Máxima of The Netherlands », sur Mad Hattery Observer,‎ 19 juin 2010 (consulté le 17 février 2013)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Néerlandophone[modifier | modifier le code]

  • Yvonne Hoebe et al., Maxima : prinses, moeder, moderne vrouw, Uithoorn, Karakter,‎ 2011, 215 p. (ISBN 9789061129004)
  • Chiara Soldati et Sabine Vlietstra, Vier vorstinnen en een prinses : Emma, Wilhelmina, Juliana, Beatrix en Máxima, Arnhem, Terra,‎ 2009, 143 p. (ISBN 9789089890641)
  • Cor de Horde, De nieuwe vrouwen van Oranje : over de schoondochters van Koningin Beatrix, Amsterdam, Archipel,‎ 2009, 198 p. (ISBN 9789063055271)
  • Piet Lekkerkerk, Het fenomeen Máxima : de vrouw, de icoon, de koningin in spe, Schoorl, Conserve,‎ 2008, 189 p. (ISBN 9789054292562)
  • Conny Verweij, Een Sprookjespaar in beeld : het huwelijk van Willem-Alexander en Máxima, Naarden, Strengholt,‎ 2002, 144 p. (ISBN 9058601145)
  • René ter Steege, Land van herkomst : Argentinië en Máxima, Amsterdam, Van Gennep,‎ 2001, 207 p. (ISBN 905515301X)

Hispanophone[modifier | modifier le code]

  • Gonzalo Álvarez Guerrero et Soledad Ferrari, Máxima : una historia real, Buenos Aires, Editorial Sudamericana,‎ 2009, 284 p. (ISBN 9789500730440)
  • Milagro Lloréns Casani et José Antonio Dávila García-Miranda, Genealogía de doña Máxima Zorreguieta Cerruti, princesa de los Países Bajos, Jaén ?, Lloréns Casani, Milagro,‎ 2002, 149 p. (ISBN 8489558558)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]