Job Cohen

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Job Cohen
Job Cohen crop.jpg
Fonctions
Maire d'Amsterdam
15 janvier 200112 mars 2010
Prédécesseur Schelto Patijn
Successeur Lodewijk Asscher
Secrétaire d'État à la Justice
3 août 19981er janvier 2001
Monarque Beatrix des Pays-Bas
Premier ministre Wim Kok
Prédécesseur Elizabeth Schmitz
Successeur Ella Kalsbeek
Chef du groupe parlementaire travailliste
au Sénat
1er août 19963 août 1998
Prédécesseur Joop van den Berg
Successeur Johan Stekelenburg
Membre du Sénat
13 juin 19953 août 1998
Secrétaire d'État à l'Éducation, à la Culture
et à la Science
2 juillet 199322 août 1994
Monarque Beatrix des Pays-Bas
Premier ministre Ruud Lubbers
Prédécesseur Roel in 't Veld
Successeur Tineke Netelenbos
Biographie
Nom de naissance Marius Job Cohen
Date de naissance 18 octobre 1947 (1947-10-18) (64 ans)
Lieu de naissance Haarlem, Netherlands
Nationalité Drapeau : Pays-Bas Néerlandaise
Parti politique Parti travailliste
Diplômé de Université de Groningue
Université de Leyde
Université de Windsor
Université Radboud de Nimègue
Profession Juriste, professeur des universités

Marius Job Cohen (18 octobre 1947 à Haarlem) est un homme politique néerlandais membre du Parti travailliste des Pays-Bas (PvdA).

Fils d'une famille juive, il étudie le droit à l'université de Groningue. Plus tard il travaille à l'université de Leyde et à l'université de Maastricht. Il devient professeur à l'université de Maastricht en 1983 et recteur de cette université en 1991.

En 1983, Cohen devient secrétaire d'État à l'Enseignement dans le cabinet Lubbers. Un an plus tard, il retourne à ses travaux scientifiques. En même temps, il est membre de la Première Chambre, la chambre haute des États généraux (de Staten-Generaal), le parlement néerlandais.

En 1998, il démissionne de la Première Chambre pour devenir secrétaire d'État à la Justice dans le cabinet Kok. Comme secrétaire d'État de Justice il a la responsabilité d'une nouvelle loi sur l’immigration.

Il démissionne comme secrétaire d’État au moment où il est nommé bourgmestre d’Amsterdam par arrêté royal le 17 janvier 2001. Très peu de temps après son entrée en fonction comme bourgmestre, il unit un couple homosexuel par les liens du mariage. C’est le premier mariage homosexuel au monde. Quelques mois plus tôt, Job Cohen lui-même en tant que secrétaire d’État avait défendu au parlement la proposition de loi sur la légalisation du mariage homosexuel.

Pendant les élections législatives de 2003, on cite souvent Cohen comme nouveau Premier ministre social-démocrate potentiel. Mais le Premier Ministre Jan Peter Balkenende du parti démocrate-chrétien reste en fonction et Cohen demeure bourgmestre d’Amsterdam.

En 2005, Cohen a été proclamé par Time comme European Hero (« héros européen ») pour son comportement après l’assassinat de Theo van Gogh par un extrémiste musulman en novembre 2004 dans une rue peuplée. À cette occasion, appuyant les gens dans leur protestation, il appelle en même temps à l’unité et à la tolérance. Depuis ce temps-là, le bourgmestre fait de son mieux de « garder la cohésion » ((nl): de boel bij elkaar houden) afin que la ville d'Amsterdam soit fidèle à sa réputation de ville ouverte et tolérante.

En 2006, Cohen est un des candidats pour le World Mayor Award 2006. Des cinquante bourgmestres de cinq continents en total, Cohen obtient la deuxième place après le maire John So de Melbourne (World Mayor).

Le 12 mars 2010, après le retrait de Wouter Bos à la tête du Parti du travail (PvdA), Job Cohen annonce qu'il quitte ses fonctions de maire d'Amsterdam avec effet immédiat, et qu'il est prêt à prendre la tête de la liste du parti pour les élections législatives anticipées. Le jour du scrutin, le PvdA perd trois sièges mais se classe tout de même en deuxième position, juste derrière les libéraux.

Job Cohen est membre du parti travailliste depuis ses vingt ans. Il est marié et père d'un fils et une fille.

Le 20 février 2012, il démissionne de la tête du Parti travailliste (PVDA), du poste de chef du groupe travailliste à la chambre basse du Parlement et de son poste de député car n'arrivant pas à « offrir des perspectives aux gens [de] manière efficace »[1]. Le parti est d'ailleurs en chute libre dans les sondages, crédité de 14 députés, principalement au profit de son rival de gauche, le parti socialiste[1].

[modifier] Notes et références

  1. a et b « Aux Pays-Bas, le chef du principal parti d'opposition démissionne », dans lemonde.fr, 2012 [texte intégral (page consultée le 21 février 2012)] 

[modifier] Voir aussi

[modifier] Sources

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