Yves Nicolin

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Yves Nicolin
Illustration.
Yves Nicolin, en 2018.
Fonctions
Maire de Roanne
En fonction depuis le
(4 ans, 3 mois et 10 jours)
Élection 30 mars 2014
Prédécesseur Laure Déroche

(6 ans, 11 mois et 26 jours)
Élection 18 mars 2001
Prédécesseur Jean Auroux
Successeur Laure Déroche
Président de Roannais Agglomération
En fonction depuis le
(4 ans, 3 mois et 1 jour)
Prédécesseur Christian Avocat
Député français

(24 ans, 2 mois et 18 jours)
Élection 28 mars 1993
Réélection 1er juin 1997
16 juin 2002
17 juin 2007
17 juin 2012
Circonscription 5e circonscription de la Loire
Législature Xe, XIe, XIIe, XIIIe, XIVe (Cinquième République)
Groupe politique UDF (1993-2002)
UMP (2002-2015)
Les Républicains (2015-2017)
Prédécesseur Jean Auroux
Successeur Nathalie Sarles
Conseiller général de la Loire
Élu dans le canton de Roanne-Nord

(5 ans, 11 mois et 20 jours)
Élection 29 mars 1992
Réélection 27 mars 1994
Président Lucien Neuwirth
Pascal Clément
Prédécesseur Paul Desroches
Successeur Alain Guillemant
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Le Coteau (Loire)
Nationalité française
Parti politique PR
DL
UDF
UMP
LR
Diplômé de Université Jean-Moulin-Lyon-III
Profession Avocat d'affaires
Religion Catholicisme

Yves Nicolin
Maires de Roanne

Yves Nicolin, né le au Coteau (Loire), est un avocat et homme politique français.

Il est maire de Roanne depuis 2014 après l'avoir été de 2001 à 2008, et fut député de la 5e circonscription de la Loire de 1993 à 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études, carrière professionnelle et vie privée[modifier | modifier le code]

Il obtient son baccalauréat en 1983 au lycée Jean-Puy de Roanne[1].

Yves Nicolin est titulaire d'une maîtrise d'administration économique et sociale et d'un DEA (Diplôme d'études approfondies) de droit européen[2] obtenus en 1988 à l'université Jean-Moulin-Lyon-III[1].

Il a été secrétaire général du syndicat intercommunal des Montagnes du matin de 1988 à 1991[2].

Il devient avocat d'affaires en septembre 2008, inscrit au barreau de Paris. Il travaille essentiellement avec des petites et moyennes entreprises, précisant qu'« elles ne sont jamais situées dans (sa) circonscription et (qu'il) ne (prend) aucun client qui fait des affaires avec l’État ou les collectivités locales »[3].

Il est marié et père de trois enfants adoptés en Russie.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

À l'occasion des élections municipales de 1989, il devient conseiller municipal à Riorges, où il réside[4],[5].

Lors des élections cantonales françaises de 1992, il est élu conseiller général de la Loire (canton de Roanne-Nord) à 29 ans, ce qui fait de lui le plus jeune à ce poste en France[4]. Il conserve ce mandat jusqu'en 1998.

Yves Nicolin est devenu député puis maire de Roanne en battant Jean Auroux (PS), ancien ministre du Travail.

Yves Nicolin est élu député de la Loire pour la première fois le 28 mars 1993 dans la 5e circonscription de la Loire en battant l'ancien ministre du Travail et maire de Roanne, Jean Auroux. Il est battu par celui-ci lors des élections municipales de 1995[4], alors qu'il a dû affronter la concurrence à droite d'Alain Pierson, président du comité de soutien local à Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle[6].

Il a été réélu député en 1997, 2002 et 2007. Le 17 juin 2012 il est de nouveau élu avec 56,35 % face à Laure Déroche, maire de Roanne (PS).

Élu maire de Roanne lors des élections municipales de mars 2001 face à Jean Auroux, il sollicite un nouveau mandat lors des élections des 9 et 16 mars 2008. Obtenant 47,92 % des suffrages exprimés au premier tour, il est battu lors du second tour par la candidate d'Union de la gauche, Laure Déroche (52,08 %).

Au sein de l'intercommunalité roannaise, il défend, avec le président Christian Avocat, « une vision élargie d’un territoire en phase avec son voisin rhôdanien [sic] et avec le nouveau réseau de villes en cours de constitution en Rhône-Alpes. Leur projet prévoit une grande agglo avec quarante communes. Pour eux, il faut en finir avec une atomisation de petites communautés de communes peu peuplées, peu dotées en personnel qualifié et en moyens »[7].

Il est à nouveau candidat aux élections municipales sur Roanne aux élections municipales de mars 2014. Il obtient 43,27 % des voix au premier tour, la maire sortante Laure Déroche (PS) ne recueille que 20,41 %, Sarah Brosset (Front national) obtient 15,69 %, Gérard Philippon (Front de gauche) obtient 5,69 % et Norbert Chetail (DVD) obtient 5,92 %. Au second tour, Yves Nicolin remporte la triangulaire avec 51,48 % contre 34,50 % pour Laure Déroche et 14,01 % pour Sarah Brosset. Yves Nicolin est le premier maire de Roanne battu à être réélu six ans plus tard. Il est élu au premier tour de scrutin président de Roannais Agglomération, communauté d'agglomération comptant désormais quarante communes et 104 000 habitants.

Quatre jours après son retour à la mairie de Roanne, Yves Nicolin décide de renvoyer Abdelwaheb Sefsaf de la direction du théâtre municipal en lui reprochant d'exercer d'autres activités et en jugeant illégal l'arrêté municipal qui l'avait nommé à ce poste, ce qui lui attire des critiques[8],[9],[10].

En avril 2015, Yves Nicolin est appelé à comparaître dans une affaire de favoritisme et de prise illégale d'intérêts portant sur des marchés publics au sein de la communauté d'agglomération du Grand Roanne[11], après une enquête préliminaire lancée en 2010 pour des faits remontant à 2004 et 2005. Une peine de 30 000  d'amende avec sursis est requise à son encontre[12], pour un jugement mis en délibéré jusqu'en septembre 2015[13]. Le tribunal correctionnel de Paris constate finalement la prescription des faits le concernant, en l'absence de dissimulation, et relaxe Edmond Houta — parrain de sa fille et PDG d'une société soupçonnée d'avoir bénéficié de favoritisme — estimant que l’existence de liens personnels ne suffisait pas à caractériser le délit[14],[15].

En décembre 2015, il démissionne de la présidence du groupe d'amitié France-Brunei à l'Assemblée nationale pour protester contre l'interdiction faite par les autorités aux résidents musulmans de ce pays de célébrer les fêtes de Noël[16].

Il annonce en janvier 2017 qu'il ne sera pas candidat à un nouveau mandat lors des élections législatives de 2017. Il soutient sa suppléante Clotilde Robin pour lui succéder[17]. En juin 2017, Nathalie Sarles lui succède à l'Assemblée nationale et Yves Nicolin se consacre désormais uniquement à ses mandats de maire de Roanne et de président de Roannais Agglomération[18]. Le même mois, pour compenser la perte de son indemnité parlementaire, il augmente son indemnité de président d'agglomération de 88%, en passant de 2 757 à 5 187 € brut, ce qui crée une polémique[19],[20],[21].

Fonctions et positionnement au sein de la droite[modifier | modifier le code]

Yves Nicolin est entré dans la vie politique en soutenant Raymond Barre (en haut) et Pascal Clément (en bas).

Étudiant à Lyon, il entre dans la vie politique en soutenant la candidature de Raymond Barre aux élections législatives de 1986[4]. C'est par son intermédiaire qu'il rencontre Pascal Clément, député de la Loire, qu'il soutient à son tour[4]. Il adhère en 1986 au Parti républicain[22]. Il est ensuite chargé de mission au cabinet de Gérard Longuet, président du Parti républicain, de 1991 à 1993, puis auprès du délégué général du parti, Yves Verwaerde, de 1993 à 1995[2]. On le présente en 1995 comme « un balladurien proche de Gérard Longuet »[6], en 1996 comme un « proche du Premier ministre » Alain Juppé[23]. Il est porte-parole adjoint du Parti républicain de 1995 à 1997, puis secrétaire national de Démocratie libérale de 1997 à 1998[2].

Lors de la troisième cohabitation, il fait partie, avec Dominique Dord, des députés dits « refondateurs », partisans d'une union, voire d'une fusion des différents partis de la droite[24],[25]. En 2000, il fait partie de la majorité du groupe Démocratie libérale à l'Assemblée nationale, qui obtient le départ de José Rossi de la présidence du groupe. Ce dernier s'est attiré l'hostilité de ses collègues de Démocratie libérale en raison de sa participation aux accords de Matignon sur la Corse[26].

Lors de l'élection présidentielle française de 2002, il est, avec Nicole Guedj et Renaud Muselier, responsable des jeunes au sein de l'équipe de campagne de Jacques Chirac[27].

En 2011, Yves Nicolin est membre du groupe de réflexion « La Droite sociale » au sein de l'UMP, courant fondé par Laurent Wauquiez[28] dont il est un « ami »[29].

À l'occasion du congrès de l'UMP de 2012, il soutient la candidature de Jean-François Copé à la présidence, dont il est un ami[30], et vote pour le courant « France moderne et humaniste »[31]. Après l'éclatement de l'affaire Bygmalion, il se désolidarise de Jean-François Copé et annonce qu'il a « pris la décision de (se) mettre en congé de (son) parti politique »[30]. À l'occasion du congrès de l'UMP de 2014, il soutient la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence[30].

En juin 2015, il est nommé secrétaire national des Républicains, chargé des petites et moyennes entreprises[32].

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[33],[34],[35]. Lors du second tour, il soutient François Fillon[36].

Positionnement politique et travaux parlementaires[modifier | modifier le code]

Institutions[modifier | modifier le code]

En 1994, il s'oppose à l'article 28 du projet de Loi d'orientation pour le développement du territoire qui vise à développer l'usage du référendum local : il met en avant la légitimité du principe de majorité absolue mis en œuvre lors des élections municipales, et illustre son propos en désapprouvant le référendum organisé en 1991 à Villerest, commune de sa circonscription, en opposition à l'adhésion au nouveau District de l'agglomération roannaise[37],[38].

En 2000, il vote contre le projet de loi constitutionnelle sur le quinquennat[39].

Il est favorable au cumul des mandats, qu'il qualifie d'« atout » pour « redynamiser un territoire », et qu'il juge nécessaire pour réaliser « certains projets » dans la configuration « de l’État jacobin qui oblige à aller négocier forcément à Paris »[40].

Société[modifier | modifier le code]

En 1996, il fait partie des dix-huit parlementaires RPR et UDF signataires d'une proposition de loi visant à supprimer le remboursement des IVG non thérapeutiques[23].

En 2000, il dépose une proposition de loi « tendant à permettre la mise en cause de la responsabilité pénale des parents de mineurs délinquants »[41].

A travers une proposition de loi cosignée avec Michèle Tabarot[42] et adoptée en 2005, Yves Nicolin est l'initiateur de l'agence française de l’adoption qu'il préside jusqu'en janvier 2012. Il crée et préside SOS Orphelinats du Monde, association venant en aide aux orphelins ou enfants privés de famille à l'étranger.

En 2009, il dépose une proposition de loi visant à instaurer la castration chimique pour tout violeur d'un mineur de 13 ans[43].

Il s'est opposé à la loi de 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe[44],[45].

Immigration[modifier | modifier le code]

En septembre 2015, à la suite de l'afflux de migrants dans le contexte de la crise des réfugiés en Europe, Yves Nicolin annonce que Roanne est prête à accueillir des réfugiés à condition qu'ils soient chrétiens, par crainte de « terroristes déguisés »[46]. Cette déclaration, ainsi que celle, de même nature, du maire de Belfort Damien Meslot[47], suscitent de nombreuses réactions. Le préfet de la Loire Fabien Sudry[48], le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve[47], puis le Premier ministre Manuel Valls[49] désapprouvent ses propos. Le 9 septembre 2015, trois cents personnes se rassemblent devant l'hôtel de ville de Roanne en signe de protestation[50]. Après un dépôt de plainte contre X par SOS Racisme, Yves Nicolin est visé par une enquête pour ses propos[51],[52]. L'affaire est finalement classée sans suite en mai 2016[53],[54].

Économie[modifier | modifier le code]

En 1996, il propose au Premier ministre Alain Juppé un plan de sauvetage de l'industrie textile, que Jacqueline Coignard, journaliste à Libération, résume comme « un concentré des diverses mesures réclamées par les fédérations professionnelles »[55]. Ce plan permettra « de préserver quelques milliers d'emplois » dans sa circonscription[56].

Lors de la campagne pour les élections municipales de 2001, le journaliste Renaud Dély le décrit comme l'« archétype du jeune loup libéral »[57]. Commentant son arrivée à la mairie de Roanne en 2001, Jean-Michel Amitrano, journaliste à Libération, considère qu'Yves Nicolin « se situe dans le droit fil de la vulgate libérale »[58].

Syndicats[modifier | modifier le code]

En 2003, il dépose une proposition de loi pour « instaurer un financement public des syndicats par l'État et les personnes physiques »[59].

Justice[modifier | modifier le code]

En 2001, dans le contexte de l'affaire Patrick Dils, il dépose avec quinze autres députés une proposition de loi prévoyant que, dans certains cas bien définis, les scellés puissent être conservés pendant trente ans après une condamnation. Libération explique : « Si un tel article avait existé, il aurait évité que ne soient détruites les pierres avec lesquelles ont été tuées les deux enfants. Leur destruction, légale, a empêché à jamais les examens ADN que les magistrats de la Cour de cassation avaient demandés lors de leur contre-enquête »[60].

Armée[modifier | modifier le code]

En juillet 2016, il se dit satisfait de la création d'une garde nationale par le président de la République François Hollande et le Premier ministre Manuel Valls suite à l'attentat de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray[61].

Mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

  • 2 avril 1993 - 21 avril 1997 : Député de la 5e circonscription de la Loire (2e plus jeune député de France)
  • 1er juin 1997 - 18 juin 2002 : Député de la 5e circonscription de la Loire (réélu)
  • 19 juin 2002 - 19 juin 2007 : Député de la 5e circonscription de la Loire (réélu)
  • 20 juin 2007 - 19 juin 2012 : Député de la 5e circonscription de la Loire (réélu)
  • 20 juin 2012 - 20 juin 2017 : Député de la 5e circonscription de la Loire (réélu)

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Autre mandat[modifier | modifier le code]

Fonction politique[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Yves Nicolin | Facebook », sur fr-fr.facebook.com (consulté le 10 août 2016)
  2. a, b, c et d « Yves Nicolin réinstalle l'UMP à Roanne », sur France 3 Rhône-Alpes, (consulté le 27 août 2015)
  3. David Bensoussan, « Etre député, sénateur ou avocat, les hommes politiques vont devoir choisir », sur Challenges, (consulté le 27 août 2015)
  4. a, b, c, d et e « Municipales 2014 Roanne : Yves Nicolin », sur Le Stéphanois à la Casquette, (consulté le 3 septembre 2015)
  5. Yves Nicolin, « Yves Nicolin, député UMP, se livre dans « Engagé volontaire » », sur www.yvesnicolin.fr (consulté le 12 septembre 2016)
  6. a et b Jean Springer, « Municipales: tentations dissidentes dans la majorité », sur Libération, (consulté le 14 septembre 2015)
  7. Patrick Françon, « Intercommunalités : retour sur 50 ans de gestation dans la Loire », sur Le Grisou, (consulté le 3 septembre 2015)
  8. Laurent Carpentier, « A Roanne, le rideau tombe sur Abdel Sefsaf », sur Le Monde, (consulté le 3 septembre 2015)
  9. René Solis, « A Roanne, le directeur du théâtre poussé à quitter la scène », sur Libération, (consulté le 3 septembre 2015)
  10. Gilles Costaz, « Le maire UMP de Roanne renvoie le directeur du théâtre municipal, Abdel Sefsaf », sur Politis, (consulté le 3 septembre 2015)
  11. « Un élu UMP poursuivi pour favoritisme », sur Le Figaro, (consulté le 13 septembre 2016)
  12. « Amende requise contre le député-maire de Roanne pour favoritisme », sur Le Parisien, (consulté le 12 septembre 2016)
  13. « Prise illégale d'intérêts : le maire de Roanne Yves Nicolin fixé en septembre », sur Le Progrès, (consulté le 12 septembre 2016)
  14. « LOIRE. Prescription des faits de prise illégale d’intérêts reprochés à Yves Nicolin, député-maire de Roanne », sur Le Progrès, (consulté le 16 septembre 2015)
  15. « Favoritisme : le lien personnel ne suffit pas », sur www.achatpublic.info, (consulté le 12 septembre 2016)
  16. « Brunei interdit à ses habitants de fêter Noël, Yves Nicolin voit rouge », sur Le Point, (consulté le 30 janvier 2016).
  17. « Cumul des mandats - Le député Yves Nicolin passe la main », Le Pays Roannais,‎ (lire en ligne)
  18. « Élections législatives : Nathalie Sarles (LREM) élue dans la 5e circonscription de la Loire - France 3 Auvergne-Rhône-Alpes », France 3 Auvergne-Rhône-Alpes,‎ (lire en ligne)
  19. « Comment garder son salaire quand on perd son mandat : des députés ont trouvé la parade », France info,‎ (lire en ligne)
  20. Kevin Boderau, « Roannais : Yves Nicolin double ses indemnités de président d'agglomération et déclenche la colère de l'opposition », France Bleu Saint-Étienne Loire,‎ (lire en ligne)
  21. « Roannais Agglomération : l’augmentation d’Yves Nicolin fait débat | ACTIV Radio », sur Activ Radio (consulté le 26 juillet 2017)
  22. « Portrait et parcours d'Yves Nicolin », sur www.yvesnicolin.fr (consulté le 3 septembre 2015)
  23. a et b Elisabeth Schemla, « L'IVG, l'éthique et le portefeuille », sur L'Express, (consulté le 5 septembre 2015)
  24. Vanessa Schneider, « Autour de Madelin, le désert libéral. Les sondages ne donnent que 3% à DL en cas de législatives. », sur Libération, (consulté le 14 septembre 2015)
  25. Vanessa Schneider, Gilles Bresson, « Journée de réunions et de confusion. Le RPR nu sous sa veste. Ni les gaullistes ni les madelinistes n'entrevoient d'issue après leur déroute de dimanche. », sur Libération, (consulté le 14 septembre 2015)
  26. Vanessa Schneider, « Acculé par ses «amis», Rossi jette l'éponge », sur Libération, (consulté le 14 septembre 2015)
  27. « L'équipe de campagne de Jacques Chirac », sur L'Obs, (consulté le 5 septembre 2015)
  28. « Offensive anti fraude : "travailler plus pour gagner moins" selon Le Guen », sur L'Obs, (consulté le 27 août 2015)
  29. « Régionales : Nicolin affirme son soutien à Wauquiez », sur Activ radio, (consulté le 12 septembre 2016)
  30. a, b et c Olivier Corsan, « Sarkozy rit, Nicolin se réjouit », sur Le Pays Roannais, (consulté le 27 août 2015)
  31. Patrick Françon, Maxime Petit, « Le grand couac », sur Politique 42. Les coulisses politiques de la Loire, (consulté le 3 septembre 2015)
  32. « Y. Nicolin secrétaire national des Républicains chargé des petites entreprises », sur L'Essor, (consulté le 27 août 2015)
  33. « Serge Dassault et Patrick Balkany parmi les parlementaires qui soutiennent Nicolas Sarkozy », sur Le Monde, 9 septembre 2016.
  34. « Primaire à droite : quel parlementaire parraine quel candidat », sur France Bleu Saint-Étienne Loire, (consulté le 12 septembre 2016)
  35. Mélodie Viallet, « Un comité de soutien à Nicolas Sarkozy dans la Loire », sur France Bleu Saint-Étienne Loire, (consulté le 12 septembre 2016)
  36. « Yves Nicolin : « Je souhaite qu'Alain Juppé annonce son retrait dès ce soir » », Le Pays Roannais,‎ (lire en ligne)
  37. Journal officiel de la République française du 13 juillet 1994 - Débats parlementaires de l'Assemblée nationale : 2e séance du mardi 12 juillet 1994, p. 14
  38. Cécile Blatrix, « La démocratie participative en représentation », Sociétés contemporaines, vol. 2, no 74,‎ , p. 97-119 (lire en ligne)
  39. « Les députés adoptent le quinquennat et demeurent divisés sur le référendum », sur Le Monde, (consulté le 5 septembre 2015)
  40. « Interview d'Yves Nicolin, député-maire de Roanne : "une dynamique qui transforme la ville" », sur AFP, (consulté le 3 septembre 2015)
  41. Samuel Laurent, « Délinquance, immigration : Sarkozy poursuit son virage à droite », sur Le Monde, (consulté le 5 septembre 2015)
  42. « La fin de la réforme à l'Assemblée », sur http://tempsreel.nouvelobs.com/, (consulté le 14 décembre 2016).
  43. « Une proposition de loi pour instaurer la castration chimique pour tout violeur d'un mineur de moins de 13 ans », sur 20 minutes, (consulté le 27 août 2015)
  44. Mathieu Deslandes, « Moi, mon fils homo, ma PMA : confessions intimes à l’Assemblée », sur Rue89, (consulté le 27 août 2015)
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  46. Catherine Fournier, « Le maire de Roanne ne veut pas de réfugiés musulmans : "Ce n'est pas de la discrimination, ce sont des précautions" », sur Francetv info, (consulté le 7 septembre 2015)
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  48. Julien Corbière, « Déclarations d'Yves Nicolin sur les migrants : indignation générale et... silence à droite », sur France Bleu Saint-Étienne Loire, (consulté le 7 septembre 2015)
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  53. « Roanne : la plainte de SOS Racisme contre Yves Nicolin classée sans suite », sur Le Progrès, (consulté le 10 août 2016)
  54. Anne-Laure Bousiges, « Le maire de Roanne ne sera pas poursuivi pour ses propos sur les migrants », sur France Bleu Saint-Étienne Loire, (consulté le 10 août 2016)
  55. Jacqueline Coignard, « Le député Yves Nicolin propose un plan de sauvetage du textile », sur Libération, (consulté le 14 septembre 2015)
  56. Daniel Licht, « Législatives 97. Roanne, ville militante en attente. Le riche tissu associatif mobilise sa vigilance sur le maintien des emplois locaux. », sur Libération, (consulté le 14 septembre 2015)
  57. Renaud Dély, « A Roanne, la vieille gloire du PS s'accroche à sa mairie », sur Libération, (consulté le 27 août 2015)
  58. Jean-Michel Amitrano, « Roanne, labo libéral. », sur Libération, (consulté le 27 août 2015)
  59. « Projet de financement public des syndicats », sur Libération, (consulté le 14 septembre 2015)
  60. Brigitte Vital-Durand, « Patrick Dils veut sortir du huis clos avec la justice. », sur Libération, (consulté le 14 septembre 2015)
  61. « Création d'une garde nationale: Yves Nicolin satisfait », sur Zoomdici 42, (consulté le 10 août 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]