France Médias Monde

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

48° 49′ 47.0244″ N 2° 15′ 50.8818″ E / 48.829729, 2.264133833

France Médias Monde
logo de France Médias Monde

Logotype de France Médias Monde.

Création
Dates clés  : Change de nom pour France Médias Monde
Fondateurs Alain de Pouzilhac
Personnages clés Nicolas Sarkozy (initiateur)
Forme juridique SA à conseil d'administration public
Siège social Drapeau de France Issy-les-Moulineaux (France)
Direction Marie-Christine Saragosse (PDG)
Victor Rocaries (DG délégué)
Actionnaires État Français (100%)
Activité Audiovisuel
Produits Média
Sociétés sœurs Radio France
France Télévisions
Filiales France 24
Radio France internationale (RFI)
Monte Carlo Doualiya (MCD)
Effectif 1 714 (2013)[1]
SIREN 501 524 029
Site web francemediasmonde.com
Chiffre d’affaires en augmentation 249,3 M (2014)[2]
248,1 M € (2013)[2]
Résultat net en diminution 0 € (2014)[2]
100 000 € (2013)[2]

France Médias Monde (FMM), anciennement l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF)[Note 1], est une société nationale de programme créée le pour superviser et coordonner les activités des radios et télévisions publiques détenues par l'État français et ayant une diffusion internationale.

Elle regroupe la chaîne de télévision France 24 et les radios Radio France internationale (RFI) et Monte Carlo Doualiya (MCD), et détient une participation dans TV5 Monde. Sa mission est de contribuer à la diffusion et à la promotion de la langue française, des cultures française et francophone, ainsi qu'au rayonnement de la France dans le monde.

Composition et mission[modifier | modifier le code]

France Médias Monde est une société nationale de programme dont la mission est définie par l'article 44 de la loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. Elle doit « contribuer à la diffusion et à la promotion de la langue française, des cultures française et francophone, ainsi qu'au rayonnement de la France dans le monde, notamment par la programmation et la diffusion d'émissions de télévision et de radio ou de services de communication au public en ligne relatifs à l'actualité française, francophone, européenne et internationale »[3].

France Médias Monde fédère trois entités[4] :

Le groupe détient également une participation de 12,64 % dans le capital de la chaîne de télévision généraliste francophone internationale TV5 Monde aux côtés des autres partenaires publics français, belge, canadien et suisse[5].

La société est membre de l'Union européenne de radio-télévision (UER) depuis sa création[6], et également membre associé de l'Union de radiodiffusion des États Arabes (en) (ASBU) depuis [7].

Histoire[modifier | modifier le code]

2007 - 2008 : Le projet France Monde[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, l'audiovisuel extérieur est plus qu'un support de rayonnement culturel à l'étranger, c'est devenu un enjeu géostratégique qui a des répercussions en termes d'influence politique. Le marché est cependant dominé par les puissances médiatiques anglo-saxonnes telles que CNN International et BBC World News, ou celles du Golfe telle qu'Al Jazeera. Malgré l'existence d'un conseil de l'audiovisuel extérieur de la France (CAEF) depuis 1989, la Cour des comptes juge en 2002 que la politique audiovisuelle extérieure souffre d'un manque de pilotage politique et administratif. Elle dénonce également la dispersion des crédits et la complexité du dispositif[8].

Fin 2007, le président de la République Nicolas Sarkozy charge son conseiller pour l'audiovisuel et la culture Georges-Marc Benamou et son conseiller diplomatique Jean-David Levitte d'une « mission de concertation et de propositions sur l'audiovisuel extérieur »[8]. Le , il se voit remettre un rapport qui préconise de créer une holding baptisée France Monde qui chapeauterait les chaînes de télévision TV5 Monde et France 24, et la radio RFI[9]. Il s'agit de mutualiser les moyens et coordonner les activités des sociétés audiovisuelles françaises diffusant à l'étranger[10].

En , il est annoncé que Alain de Pouzilhac est nommé au poste de président et Christine Ockrent à celui de directrice générale[11]. La nomination de cette dernière est vivement critiquée par les syndicats de journalistes qui dénoncent un possible « conflit d'intérêt » et un manque de « crédibilité » dû au fait qu'elle est l'épouse de Bernard Kouchner, alors ministre des Affaires étrangères[12]. De plus, des tensions apparaissent avec les partenaires étrangers de TV5 Monde qui se sentent tenus à l'écart de ce projet franco-français et craignent pour l'autonomie éditoriale de la chaîne. Un accord est finalement trouvé après d'âpres discussions : la holding ne gèrera que la participation française au sein de la chaîne à hauteur de 49 %[13].

2008 - 2013 : Audiovisuel extérieur de la France[modifier | modifier le code]

Le , une holding est créée à partir de la société par actions simplifiée « SNCF-A2 », rachetée peu avant à SNCF Participations par l'agence des participations de l'État pour un montant de 37 000 €. « SNCF-A2 » change de forme juridique en société anonyme et change de dénomination sociale en Audiovisuel extérieur de la France (AEF)[14],[15], parfois appelée Société de l'audiovisuel extérieur de la France (SAEF)[16]. Le nom de France Monde prévu au départ est alors déjà pris par un particulier qui cherche à monnayer sa cession[17]. Une convention liant la holding à l'État et précisant ses missions est signée le [18],[19].

Le , l'AEF rachète l'intégralité des actions de France 24 auprès du Groupe TF1 et de France Télévisions, tous deux actionnaires à 50 % depuis la création de la chaîne, pour un montant de deux millions d'euros chacun. De plus, un contrat est signé avec les deux anciens actionnaires pour la fourniture de programmes[15],[20].

La loi du relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision transforme la société anonyme AEF en une société nationale de programme, à l'image de France Télévisions et Radio France[18],[21]. Après avoir relevé du ministère des Affaires étrangères, l'AEF passe en sous la tutelle de la direction générale des Médias et des Industries culturelles du ministère de la Culture et de la Communication[19].

En 2010, les relations entre les deux dirigeants, Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent, se dégradent et un grave conflit éclate sur fond de crise à France 24. En juillet, Ockrent est brusquement rétrogradée au rang de directrice générale déléguée d'AEF et perd son poste à la tête de la chaîne d'information en continu, à la suite d'un conseil d'administration extraordinaire convoqué par Pouzilhac[22]. Fin décembre, une collaboratrice d'Ockrent est accusée d'espionnage interne sur les ordinateurs des dirigeants d'AEF[23]. Christine Ockrent est alors massivement désavouée par l'équipe de direction[24] puis par le personnel de France 24[25]. Finalement, en , elle décide de quitter son poste, non sans avoir porté plainte pour harcèlement moral[26]. Elle est remplacée par Pierre Hanotaux en [27].

En , l'AEF fusionne avec ses filiales RFI, Monte Carlo Doualiya et France 24. Cette fusion juridique est effective le . Les radios préparent leur départ de la maison de la Radio en cours d'année pour emménager près de la télévision France 24 à Issy-les-Moulineaux[21],[28]. En , Alain de Pouzilhac décide de nommer une direction des rédactions bicéphale avec à leur tête Nahida Nakad de France 24 et Anne-Marie Capomaccio de RFI[29].

Le , Alain de Pouzilhac démissionne, en désaccord avec les orientations stratégiques décidées par le nouveau gouvernement, notamment l'arrêt de la fusion des rédactions de RFI et France 24[30]. Le directeur général délégué Pierre Hanotaux est chargé de l'intérim dans l'attente de la nomination d'un nouveau président[31]. Le , Marie-Christine Saragosse, jusque-là directrice générale de TV5 Monde, est nommée présidente de la société[32].

Le , Pierre Hanotaux est remplacé par Victor Rocaries au poste de directeur général délégué[33].

Depuis 2013 : France Médias Monde[modifier | modifier le code]

Le , l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF) est rebaptisé France Médias Monde (FMM). Le nom de l'AEF avait été retenu par défaut en 2008, celui prévu de France Monde étant déjà pris[17].

En , France Médias Monde cède 36,42 % de ses parts de TV5 Monde à France Télévisions pour un montant de 446 000 euros. France Télévisions monte ainsi sa participation à 49 % tandis que France Médias Monde ne détient plus que 12,58 % du capital. Cet échange permet de retrouver la situation antérieure à la création de FMM en 2008, lorsque France Télévisions était actionnaire principal. La fait d'avoir confié la participation française dans TV5 Monde à FMM en 2009 est jugé par le gouvernement comme « une fausse bonne idée » qui a eu plusieurs « conséquences négatives »[34].

Le , deux envoyés spéciaux de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, sont enlevés et assassinés non loin de Kidal, au Nord-Est du Mali. La journaliste et l'ingénieur du son venaient d'interviewer un représentant Touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) dans le cadre d'une émission spéciale de RFI sur « la crise dans le nord du Mali et la réconciliation ». Ce double meurtre, revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), intervient quatre jours après la libération des « otages d'Arlit », retenus pendant trois ans par ce même groupe terroriste[35],[36],[37],[38].

Le , France Médias Monde et Radio France signent une convention d'une durée de trois ans mettant en place des partenariats éditoriaux et techniques. Ils prévoient de nouvelles collaboration, notamment concernant leur développement dans les pays méditerranéens[39]. Le , l'État et France Médias Monde signent leur premier contrat d'objectifs et de moyens (COM)[40].

Le , FMM signe un partenariat de trois ans avec l'État pour renforcer l'éducation aux médias dans les établissements scolaires. Des journalistes du groupe se rendront dans les écoles pour parler de la différence entre information et propagande et partager leur réflexion sur la liberté de la presse[41].

Organisation[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Le président directeur général et le directeur général délégué de France Médias Monde sont également ceux des trois chaînes du groupe.

Présidence direction générale
Direction générale déléguée
Médias[1]
Pôle ressources[1]
  • Directrice des ressources humaines : Laurence Barrière
  • Directeur administratif et financier : Thierry Delphin
  • Directrice des affaires juridiques : Nathalie Moulin
  • Directeur technique et des systèmes d'information : Bruno Tezenas du Montcel
Directions transverses[1]
  • Directeur des environnements numériques : Vincent Fleury[42]
  • Directrice des relations institutionnelles : Geneviève Goetzinger
  • Directrice des études et des relations auditeurs : Claire Marous-Guivarch
  • Directeur de la stratégie et du développement : Jean-Emmanuel Casalta[43]
  • Directrice de la communication et des identités visuelles : Françoise Hollman
  • Directeur adjoint de la communication : Thomas Legrand-Hedel
Conseil d'administration
Le conseil d'administration de France Médias Monde est composé de quinze membres dont la présidente de FMM, cinq administrateurs représentant l'État, deux représentant le parlement, cinq représentant le CSA, et deux représentant le personnel[1].

Capital[modifier | modifier le code]

France Médias Monde est détenu à 100 % par l'État français via l'agence des participations de l'État (APE).

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de France Médias Monde est situé au 80 rue Camille Desmoulins à Issy-les-Moulineaux. Il abrite depuis les équipes de RFI, MCD et France 24 dans le même bâtiment[1].

Il compte 18 studios pour la radio : 12 studios d'antenne numériques (régie + plateau), 5 studios de post-production et 1 studio dédié à la radio MCD. Il y a une régie finale de supervision d'où partent les 42 signaux des deux radios à travers le monde[1]. La télévision compte 5 studios pour les journaux, les magazines et les débats, 1 studio pour les interviews. Il y a également le « Grand Studio », commune à la chaîne de télévision et aux radios[44]

Financement[modifier | modifier le code]

Budgets du groupe France Médias Monde (en millions d'euros)
Année 2011[45] 2012[45] 2013[2] 2014[2]
Budget 263,5 248,6 248,1 249,3

En 2013, le budget du groupe est de 248,1 millions d'euros pour un résultat net de 100 000 euros. Il emploie 1 714 personnes, dont 1 015 journalistes et 699 personnels techniques et administratifs[1].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La société était appelée Audiovisuel extérieur de la France (AEF) ou parfois Société de l'audiovisuel extérieur de la France (SAEF) de 2008 à 2013. Elle était intitulée France Monde lors de son projet de création.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h [PDF]« Rapport d’activité 2013-2014 », sur francemediasmonde.com,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  2. a, b, c, d, e et f [PDF]« Sénat - Avis - Avances à l'audiovisuel public : France Médias Monde, TV5 Monde », sur senat.fr,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  3. « Article 44 - Loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 20 avril 2016).
  4. « Présentation », sur francemediasmonde.com (consulté le 19 avril 2016).
  5. « Actionnariat », sur TV5 Monde (consulté le 19 avril 2016).
  6. « Membres », sur le site de l'UER (consulté le 19 avril 2016).
  7. « L'Audiovisuel extérieur de la France devient membre associé de l'Union de radiodiffusion des États Arabes (ASBU) », sur le site de RFI,‎ (consulté le 28 avril 2016).
  8. a et b « Projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision », sur le site du Sénat (consulté le 20 avril 2016).
  9. « Audiovisuel extérieur :le rapport sur la réforme remis vendredi », sur Challenges,‎ (consulté le 18 avril 2016).
  10. « France Médias Monde - Historique », sur francemediasmonde.com (consulté le 18 avril 2016).
  11. « Projet de loi de finances pour 2009 : Médias - Compte spécial avances à l'audiovisuel », sur le site du Sénat (consulté le 18 avril 2016).
  12. « Audiovisuel extérieur : Christine Ockrent juge "humiliantes" les critiques sur sa nomination », sur Le Monde,‎ (consulté le 18 avril 2016).
  13. Françoise Laugée, « Naissance de la holding Audiovisuel extérieur de la France », sur la-rem.eu,‎ (consulté le 18 avril 2016).
  14. « Projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision », sur le site du Sénat,‎ (consulté le 20 avril 2016).
  15. a et b [PDF]« Traité de fusion simplifiée France 24 - AEF », sur France 24 (consulté le 20 avril 2016).
  16. Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « TF1 prête à céder France 24 », sur Libération,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  17. a et b Daniel Psenny, « L'Audiovisuel Extérieur de la France devrait s'appeler France Médias Monde », sur Le Monde,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  18. a et b « Projet de loi de finances pour 2010 : Médias : action audiovisuelle extérieure », sur le site du Sénat,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  19. a et b « La politique audiovisuelle extérieure en 2010 », sur Vie-publique.fr,‎ (consulté le 18 avril 2016).
  20. « Le départ de TF1 et France Télévisions adoubé par le CE de France 24 », sur 20 minutes,‎ (consulté le 20 avril 2016).
  21. a et b « La réforme de l’audiovisuel extérieur », sur le site du ministère de la Culture et de la Communication,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  22. Grégoire Poussielgue, « Guerre de tranchées à France 24 », sur Les Échos,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  23. Emmanuel Berretta, « L'affaire d'espionnage qui embarrasse Christine Ockrent », sur Le Point,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  24. Emmanuel Berretta, « Les directeurs de France 24 désavouent Christine Ockrent », sur Le Point,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  25. « Christine Ockrent désavouée par le personnel de France 24 », sur La Tribune,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  26. Philippe Larroque et Paule Gonzales, « Christine Ockrent : "Pourquoi je quitte l'AEF" », sur Le Figaro,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  27. Camille Neveux, « Hanotaux devient numéro 2 de l'AEF », sur Le Journal du dimanche,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  28. « La fusion de RFI et France 24 définitivement entérinée à la mi-janvier », sur Le Monde,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  29. Paule Gonzales, « Deux femmes pour les rédactions de l'AEF », sur Le Figaro,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  30. Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « Alain de Pouzilhac démissionne de l'AEF », sur Libération,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  31. Paule Gonzales, « AEF : Alain de Pouzilhac démissionne », sur Le Figaro,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  32. « Marie-Christine Saragosse officiellement à la tête de l'Audiovisuel extérieur de la France », sur France Info,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  33. Florent Rodier, « Victor Rocaries nommé directeur général délégué de l’AEF », sur lettreaudiovisuel.com,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  34. « France TV à 49% dans TV5Monde », sur Le Figaro,‎ (consulté le 20 avril 2016).
  35. « Deux journalistes français assassinés au Mali », sur Reporters sans frontières,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  36. Cyril Bensimon, « Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux passionnés d'Afrique tués en reportage », sur Le Monde,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  37. « Journalistes tués au Mali : ce que l'on sait », sur Libération,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  38. « Mali: le chaos estompe les traces des meurtriers des journalistes de RFI », sur L'Express-L'Expansion,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  39. « France Médias Monde et Radio France renforcent leur collaboration France », sur Radio France,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  40. « Discours d'Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, prononcé à l’occasion de la séance de signature du contrat d’objectifs et de moyens (COM) de France Médias Monde », sur ministère de la Culture et de la Communication,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  41. « Éducation aux médias: France Médias Monde signe un partenariat avec l'Etat », sur RFI,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  42. « Vincent Fleury, directeur des environnements numériques de France Médias Monde », sur Stratégies,‎ (consulté le 20 avril 2016).
  43. « France Médias Monde : Jean-Emmanuel Casalta », sur Les Échos,‎ (consulté le 20 avril 2016).
  44. [PDF]« Dossier de presse - France 24 », sur France 24,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  45. a et b [PDF]« Assemblée Nationale - Avis - Action Audiovisuelle Extérieure », sur assemblee-nationale.fr,‎ (consulté le 19 avril 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]