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Saint-Denis-d'Oléron

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Saint-Denis-d'Oléron
Saint-Denis-d'Oléron
Le phare de Chassiron.
Blason de Saint-Denis-d'Oléron
Blason
Saint-Denis-d'Oléron
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Intercommunalité Communauté de communes de l'Île-d'Oléron
Maire
Mandat
Joseph Huot
2020-2026
Code postal 17650
Code commune 17323
Démographie
Gentilé Dyonisiens
Population
municipale
1 315 hab. (2021 en diminution de 2,81 % par rapport à 2015)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 01″ nord, 1° 22′ 39″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 15 m
Superficie 11,75 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Saint-Denis-d'Oléron
(ville-centre)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de l'Île d'Oléron
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Denis-d'Oléron
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Denis-d'Oléron
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Saint-Denis-d'Oléron
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Saint-Denis-d'Oléron
Liens
Site web www.st-denis-oleron.com

Saint-Denis-d'Oléron est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime et la région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Dyonisiens et les Dyonisiennes[1].

Localisée à la pointe nord de l'île d'Oléron, face aux côtes rétaises et à la ville de La Rochelle, cette petite cité résidentielle d'un peu moins de 1500 habitants est également une station balnéaire réputée, bénéficiant de la présence de trois plages de sable fin donnant sur l'océan Atlantique, d'une base nautique et d'un port de plaisance de 760 anneaux. À l'extrémité septentrionale de la commune, le phare de Chassiron, haut de 43 mètres, est l'un des plus puissants du département et une attraction touristique de premier plan, visitée par plus de 160 000 personnes chaque année. L'habitat se concentre à Saint-Denis-Ville et dans six villages environnants : Chassiron, La Gautrie, La Morelière, La Michelière, La Bétaudière et Les Huttes.

La commune appartient au Pays Marennes-Oléron et à la Communauté de communes de l'île d'Oléron. Par la route, elle est distante d'environ 8 kilomètres de la capitale de l'île, Saint-Pierre-d'Oléron, de 20 kilomètres du Château-d'Oléron et du pont reliant l'île au continent et de 28 kilomètres de Marennes, la première ville sur le continent.

Géographie

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Présentation

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La commune de Saint-Denis-d'Oléron se situe à l'extrémité septentrionale de l'île d'Oléron, dans le nord-ouest du département de la Charente-Maritime.

Sur un plan plus général, la commune de Saint-Denis-d'Oléron est localisée dans la partie sud-ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[2].

Le climat dont bénéficie la Charente-Maritime est un climat océanique tempéré de type aquitain, marqué par un ensoleillement moyen assez important : avec 2 250 heures par an, il est comparable à celui que connaît une partie de la côte méditerranéenne[3]. La pluviosité y est modérée, les précipitations ne dépassant pas 1 200 mm par an. Les températures, quant à elles, varient en moyenne de +5 °C en hiver à +20 °C en été.

Les îles et l'ensemble du littoral de la Charente-Maritime se caractérisent par un climat particulièrement doux en hiver, et rafraîchissant l'été, grâce aux influences océaniques perpétuellement en mouvement (brise marine). Ces conditions climatiques favorables, toujours soumises aux influences de l'océan Atlantique, ont favorisé un véritable microclimat de type sub-aquitain et l'existence d'une végétation déjà méridionale. Ainsi la flore se caractérise-t-elle par la présence étonnante de lauriers-roses, eucalyptus, agaves, et même les mimosas se mettent à fleurir dès le mois de janvier.

La rose trémière a trouvé dans la région et son climat particulièrement doux un terroir de prédilection.

Aux essences déjà méridionales du chêne vert (ou yeuse) et du cyste, s'ajoutent une forte présence de palmiers, figuiers, orangers et même oliviers.

Les relevés de la station météorologique de La Rochelle entre 1946 et 2000 permettent de déterminer quelques dates majeures au point de vue climatique en Charente-Maritime : ainsi, au cours de ce laps de temps, la température la plus froide est relevée le  : −13,6 °C. Un pic de température (dépassé seulement au cours de la canicule de 2003) est atteint le avec près de 39 °C à l'ombre. Si 1953 est considérée comme l'année la plus sèche, 2000 est au contraire la plus pluvieuse[4].

La Charente-Maritime est le département français qui a été le plus durement touché par la tempête Martin du . Les records nationaux de vents enregistrés ont été atteints avec 198 km/h à Chassiron (station météo située dans la commune).

Les côtes charentaises et vendéennes sont de nouveau durement éprouvées par la tempête Xynthia qui traverse la région dans la nuit du au , causant de sérieux dégâts partout sur l'île et notamment à Boyardville[5].

Données générales

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La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1879 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[6]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records CHASSIRON (17) - alt : 11 m 46° 02′ 48″ N, 1° 24′ 42″ O
Records établis sur la période du 01-01-1917 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 5,3 5,3 7,4 9,1 12,3 15,1 17,1 17,3 15,3 12,6 8,7 5,9 11
Température moyenne (°C) 7,3 7,6 9,8 11,7 15 17,9 19,8 20 18,2 15,1 10,9 8 13,5
Température maximale moyenne (°C) 9,3 9,8 12,3 14,4 17,8 20,7 22,5 22,7 21 17,6 13,1 10,1 16
Record de froid (°C)
date du record
−10
16.01.1985
−9,2
04.02.1963
−5,2
01.03.05
−0,8
12.04.1986
4,6
18.05.1935
7,2
01.06.1962
10,2
02.07.1917
10
09.08.1920
7,8
24.09.1928
1
23.10.1918
−2
30.11.1977
−8,8
27.12.1962
−10
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
17,2
30.01.1929
20,4
28.02.1960
23,4
23.03.1996
26,7
30.04.05
31,2
26.05.1917
35,6
30.06.1952
35
23.07.19
35,9
04.08.03
32,8
04.09.1949
28,8
05.10.1921
21,2
01.11.15
18,6
04.12.1953
35,9
2003
Précipitations (mm) 68 51,9 46,9 58,9 50,9 38,7 41,8 37,1 56,8 80,7 87,4 83,7 702,8
Source : « Fiche 17323001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base
Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Médiane nationale 1 852 835 16 25 50
Saint-Denis-d'Oléron[7] 2250 755 4 13 26
Paris 1 717 634 13 20 26
Nice 2 760 791 1 28 2
Strasbourg 1 747 636 26 28 69
Brest 1 555 1 230 6 12 78
Bordeaux 2 070 987 3 32 78

Communes limitrophes

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Au , Saint-Denis-d'Oléron est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Denis-d'Oléron, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[13]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (29,3 %), cultures permanentes (17,7 %), zones urbanisées (17,2 %), prairies (15,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,9 %), zones humides côtières (2,9 %), eaux continentales[Note 2] (2,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,7 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Saint-Denis-d'Oléron est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturels

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La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) du littoral charentais-maritime, regroupant 40 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation, mais annulé en 2020[18]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . D’une violence exceptionnelle, la tempête Xynthia a fortement endommagé le littoral de la Charente Maritime : douze personnes ont perdu la vie (essentiellement par noyade), des centaines de familles ont dû être relogées, et, sur un linéaire de l’ordre de 400 km de côte et de 225 km de défenses contre la mer, environ la moitié de ces ouvrages a subi des dommages plus ou moins importants. C’est environ 5 000 à 6 000 bâtiments qui ont été submergés et 40 000 ha de terres agricoles[19]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2010[20],[16].

Saint-Denis-d'Oléron est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif de l'Ile d’Oléron, un massif classé à risque dans le plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI), élaboré pour la période 2017-2026 et qui fait suite à un plan 2007-2016[21]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’article L.131-1 du code forestier et l’arrêté du règlementent l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions[22]. Un autre arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 3],[21],[23],[24].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Denis-d'Oléron.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 69,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 940 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 381 sont en aléa moyen ou fort, soit 81 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2003, 2005, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[16].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[28].

Entreprises et commerces

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Le nom de la commune provient de saint Denis, ou en latin Dyonisius, à qui la paroisse avait été dédiée[29].

En 1904 la ligne du chemin de fer de l'île d'Oléron est inaugurée. D'écartement métrique et exploité par les chemins de fer économiques des Charentes, le train permet à l'époque de rallier Saint-Trojan-les-Bains au Sud de l'île en 2h20 au terme d'un tracé de 36 km. La liaison s'arrêtera en 1935 à cause de la concurrence de la route[30].

En 1940, la demeure construite entre 1904 et 1907 par le docteur Lebon est transformée en « Kommandantur » par les troupes d’occupation allemande, avant de devenir l’hôtel restaurant « Le Moulin de la Galette », aujourd’hui reconverti en gîte chambres d’hôtes.[réf. nécessaire]

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2021, la commune comptait 1 315 habitants[Note 4], en diminution de 2,81 % par rapport à 2015 (Charente-Maritime : +3,35 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4271 3731 3071 4541 5501 6511 6171 6311 543
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5311 6591 6461 6711 7121 6691 6211 4811 320
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2271 2681 2431 0851 058996990800952
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
8969019511 0041 1071 2211 1561 1721 336
2014 2019 2021 - - - - - -
1 3571 2831 315------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 18,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 54,9 % la même année, alors qu'il est de 34,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 608 hommes pour 694 femmes, soit un taux de 53,3 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (52,15 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,3 
90 ou +
2,3 
16,5 
75-89 ans
15,1 
36,2 
60-74 ans
38,3 
16,0 
45-59 ans
15,2 
10,2 
30-44 ans
11,4 
9,5 
15-29 ans
7,0 
10,2 
0-14 ans
10,7 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2021 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,6 
10,1 
75-89 ans
12,6 
22 
60-74 ans
23,2 
20,1 
45-59 ans
19,7 
16,1 
30-44 ans
15,6 
15,2 
15-29 ans
12,7 
15,4 
0-14 ans
13,6 

Enseignement

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Saint-Denis-d'Oléron dépend de l'académie de Poitiers, en zone A.

Politique jeunesse

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Santé et sécurité

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De nombreuses activités sont possibles à Saint-Denis-d'Oléron :

  • Balades natures, un centre équestre, des balades à vélo, un mini golf, un complexe sportif (foot, tennis, basket, handball, volley...)
  • Sports nautiques : de nombreuses plages, du char à voile, du canoë-kayak de mer ou de marais, du kite surf, de la plongée, du ski nautique, du speed-sail moutain board buggy, du surf et bodyboard, du stand up paddle, de la voile et des clubs de plages...

Télévision

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La plupart des radios nationales présentes dans le département peuvent être écoutées dans la commune. Les informations départementales sont relayées par la station de radio publique France Bleu La Rochelle et une radio locale RIO qui se situe à la capitainerie du port de Saint-Denis d'Oléron.

La presse locale est représentée par le quotidien Sud Ouest, dont le siège est à Bordeaux, et qui dispose de rédactions locales à La Rochelle, Rochefort et à Royan, et par l'hebdomadaire Le Littoral de la Charente-Maritime, dont le siège est à Marennes. Le magazine MO à la Hune couvre l'actualité du Pays Marennes-Oléron et de la presqu'île d'Arvert.

Saint-Denis-d'Oléron appartient au diocèse catholique de La Rochelle et Saintes, lui-même subdivision de la province ecclésiastique de Poitiers depuis 2002 (de la province ecclésiastique de Bordeaux avant cette date).

Associations

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Administration

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Administration municipale

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De 1789 à 1799, en vertu de la loi du , les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour deux ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune âgés d'au moins 25 ans, contribuables payant une contribution au moins égale à trois journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt équivalent au moins à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après les lois organiques 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus au suffrage censitaire pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855. Après 1871, les maires sont de nouveau élus, sauf dans les chefs-lieux (de départements, d'arrondissements ou de cantons).

Ce n'est que le , qu'une loi sur l’organisation municipale (encore en vigueur) est votée, et qui régit le principe de l'élection du maire et des adjoints par le conseil municipal, quelle que soit l'importance de la commune (sauf pour Paris). La loi du fixe le mandat à quatre ans, durée portée le à six ans[37].

La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[38] plurinominal à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[39] ;
  • au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.

De par sa population, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[40]).

Élections locales

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
avant 1981 1983 Danielle Urban-Quézel    
1983 ? Pierre Métayer    
         
2001 2008 Roger Bithonneau    
2008 mai 2020 Jean-Michel Masse DVG[41] Professeur
mai 2020[42] En cours Joseph Huot    
Les données manquantes sont à compléter.

À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Instances judiciaires

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Fiscalité locale

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Politique environnementale

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Dans son palmarès 2023, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[43].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Phare de Chassiron

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Le phare de Chassiron.

Le phare de Chassiron se dresse sur un cap exposé aux vents océaniques, au point le plus septentrional de l'île d'Oléron.

Succédant à un premier édifice bâti sur ordre de Colbert en 1685, le phare actuel est construit à partir de 1834 (pose de la première pierre) et est achevé en 1836. Les bandes noires et blanches qui le caractérisent ont été peintes en 1926. Le phare participe grandement à la sécurité maritime dans ce secteur dangereux du pertuis d'Antioche.

Haut de 46 mètres (on atteint le sommet après avoir gravi 224 marches) pour un diamètre de 18 mètres, ses fondations plongent à 3 mètres dans le sol, afin de garantir une plus grande résistance à cet édifice souvent éprouvé par les éléments. La portée de son faisceau lumineux (1 éclat/10 secondes) dépasse les 28 milles (50 kilomètres) par temps clair. Le système optique, datant de 1902 (8 panneaux au 1/8 de focale 0,92 m Henry-Lepaute) est un des plus anciens encore en service.

Le phare abrite un musée consacré aux gens de mer et au quotidien des habitants de l'île d'Oléron. L'ancienne maison du gardien sert en outre de cadre à des expositions temporaires. Une plaque apposée sur un de ses murs indique : Ici, depuis la nuit des temps, les hommes et l'île ont subi ensemble la dure loi de l'océan qui est toujours vainqueur.

Un jardin aménagé en étoile autour du phare, dit « rose des vents paysagère » est ouvert au public depuis 1997. Des sentiers de promenade autour du phare permettent d'observer l'île de Ré et les côtes aunisiennes. Au bord de la falaise, une croix en chaînages vient rappeler le souvenir des marins péris en mer.

Des bornes informatives, des tables tournantes, des lunettes de visées, une borne audio en 3 langues (français, anglais et allemand) et une carte en relief (en braille) agrémente vos balades dans les jardins contemporains du phare de manière ludique et agréable.

À marée basse, il est possible de venir découvrir les nombreuses richesses de l'estran rocheux. La faune et la flore y est très variées et doivent s'adapter sans cesse à des conditions de vie particulières.

Port de plaisance

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Le port de Saint Denis d'Oléron est situé à l'est de la pointe nord de l'île d'Oléron, à 0,8 m au sud de la balise des Palles.

Le port de plaisance de Saint-Denis est le fruit du combat des hommes contre l'ensablement des cotes, combat gagné après plusieurs siècles de recherches et d'essais infructueux.

C'est au XIIe siècle que l'on trouve les premiers documents, évoquant une imposition destinée à la réfection du port.

Les deux siècles qui suivirent furent une suite de constructions et réparations de digues et jetées, luttant contre un ensablement plus fort que tout. Au début du XIXe siècle, toute idée de port protégée est même abandonnée.

C'est l'essor du tourisme qui va faire renaître le projet. Cette fois-ci, les études sont mieux conduites, le financement moins difficile à obtenir, et les matériaux plus étudiés et solides. En 1989, le nouveau port de la commune est inauguré.

Une zone commerciale autour du bassin est ouverte depuis le printemps 2006, regroupant diverses activités : restauration, ventes de produits régionaux, vente de produits de pêche, accastillage, bijouterie... Ce développement permet une activité saisonnière (de mi-mars à mi-novembre). Une voie entre la zone commerciale et le bassin est réservée aux piétons.

Une école de voile, agréée par la Fédération française de voile, est implantée aux abords du port et participe activement au dynamisme de celui-ci. Diverses activités, comme feux d'artifice, fête du port, rassemblements de vieux gréements...participent à l'animation estivale autour du bassin.

Église Saint-Denis.
Intérieur de l'église.

L'église Saint-Denis (parfois orthographiée Saint-Denis) conserve une partie de son décor roman, en dépit de plusieurs campagnes de reconstruction importantes menées au XVIIe siècle et au XIXe siècle. La nef conserve ainsi des colonnes engagées et des chapiteaux à motifs végétaux (les doubleaux ont cependant disparu).

Dans le bas-côté sud, une vitrine abrite une maquette représentant une frégate de 52 canons baptisée « Le Napoléon ».

Le prieuré de Saint-Denis est mentionné dans une charte de 1047, où on apprend sa donation à l'abbaye aux Dames de Saintes par Geoffroy Martel, comte d'Anjou, alors maître de la Saintonge. La communauté subit de plein fouet les excès des guerres de religion et en 1584, l'église est saccagée et en partie détruite. Une première campagne de reconstruction (façade et toiture) est menée à partir de 1598.

En 1850, l'église, devenue vétuste, doit être fermée pour des raisons de sécurité. Une campagne de restauration est mise en œuvre à partir de 1853. Si la structure est en partie respectée, l'édifice se voit doté de bas-côtés et d'une nouvelle abside, ainsi que d'un campanile néo-roman, élevé en 1877.

Le soubassement de la façade, classé monument historique en 1896, s'inspire par ses techniques architecturales des réalisations gallo-romaines (motifs géométriques, marguerites rectangulaires, feuillages, colonnes rudentées).

Il est possible d'y écouter des concerts d'orgue.

La balise d'Antioche

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Le récif d’Antioche fascine toujours les habitants du nord de l’île car lorsque la mer est particulièrement déchaînée, d’énormes vagues prennent d’assaut la balise et atteignent parfois jusqu’à 15 mètres.

Il fut à l’époque un rocher très dangereux car se situe sur une route fréquentée par de nombreux bateaux de commerces de vin et de sel principalement. Malgré ce trafic maritime intense, son danger n’est pas signalé.

C’est ainsi qu’en 1913, on décide d’édifier une tour destinée à recevoir un feu lumineux et un signal sonore fonctionnant par temps de brume.

La construction commencera alors en 1917 et la mise en service aura lieu en 1925 et c’est à partir de cette date que les naufrages y furent plus rares.

Tous ces naufrages ont laissé une trace dans la mémoire des anciens et notamment celui du Port Calédonia le , le plus marquant pour la population de Saint-Denis.

Les écluses à poissons

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Les écluses sont des pièges à poissons fixes, constituées d’un mur de 500 à 700 m ayant la forme d’un fer à cheval plus ou moins symétrique selon la forme de l’estran sur lequel elles sont édifiées.

Les écluses sont construites avec des pierres empilées sans aucun lien de manière à résister aux assauts de la mer. Elles deviennent cependant fragiles dès qu’on leur déplace une de leurs pierres.

Leur rôle principal est la prise du poisson car ceux-ci entrent dans l’écluse à marée montante et s’y retrouvent piégés à marée descendante surpris par l’écoulement rapide de l’eau par le bouchot d’écluse. Ainsi le pêcheur n’a plus qu’à aller chercher les poissons piégés. Elles servent aussi de brise-lames en atténuant l’érosion marine sur les falaises et sur les plages. La marine les régit et elles sont attribuées à des affectataires.

Les premières écluses datent au moins du Moyen Âge puisque des textes prouvent qu’il en existait déjà au XIVe siècle ce qui en fait un patrimoine unique. Il y avait jusqu’à 237 écluses au milieu du XIXe siècle dont 45 à Saint-Denis. Aujourd’hui, il ne reste plus que 14 écluses sur toute l’île d’Oléron.

Les moulins

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Les moulins servaient à faire la farine, pour payer le meunier, qui était ensuite au boulanger pour faire le pain. On en recense 7 sur la commune, certains datent du Moyen Âge. Ils sont 59 sur une carte de 1686 répartis sur toute la superficie de l’île. Au XVIIIe siècle, la carte de Cassini en mentionne 51, et une autre établie par le Génie en 1843, n’en indique plus que 30.

Accompagnés de bâtiments d’exploitation agricole et de logements bas, ces moulins comportaient généralement 3 niveaux: au rez-de-chaussée s’ouvraient 2 portes diamétralement opposées afin que le moulin soit toujours accessible, même si les ailes tournaient devant l’une des portes et les conduites de descente de la mouture y aboutissaient, tandis qu’au troisième niveau étaient installés meules, trémie et auget.

Leur toit de forme conique et couverts de bardeaux, tournait sur une sablière dormante formant chemin de roulement au moyen d’une longue perche actionnée depuis le sol ; sur la partie mobile étaient fixées les ailes, comportant chacune une quinzaine de barreaux entre lesquels était passé la toile.

Aux alentours

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Événements touristiques

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Patrimoine culturel

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Langue saintongeaise

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Carte représentant l'aire linguistique du saintongeais dans les Charentes et le Nord-Gironde
Aire linguistique du saintongeais.

La commune est située dans l'aire linguistique du saintongeais, ou parlanjhe, un dialecte faisant partie de la famille des langues d’oïl, branche des langues romanes, qui comprend également le français, l’angevin le picard et le poitevin avec lequel il est souvent regroupé dans un domaine plus vaste, le poitevin-saintongeais.

Le saintongeais (saintonjhais, séntunjhé) est la langue vernaculaire parlée dans les anciennes provinces d'Aunis, Saintonge et Angoumois. On l’appelle aussi le charentais ou encore le patois charentais. Les locuteurs sont dits patoisants. Le saintongeais a fortement influencé l’acadien et en conséquence, par ricochet, le cadien ; quant au québécois, il a été influencé par les parlers tels que le normand, le francien et le saintongeais.

La langue saintongeaise présente de nombreux traits communs avec des langues telles que le cadien ou l'acadien, ce qui s'explique par les origines saintongeaises d'une partie des émigrants vers la Nouvelle-France au XVIIe siècle.

Gastronomie

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La gastronomie saintongeaise est principalement axée sur trois types de produits : les produits de la terre, les produits de la mer et les produits de la vigne.

Les préparations à base de viande de porc occupent une place prépondérante dans la cuisine régionale : ainsi des gratons ou des grillons, sortes de rillettes à base de viandes rissolées et confites dans leur graisse, du gigorit (ou gigourit), un civet mêlant sang, gorge, foie et oignons, ou de la sauce de pire, à base de fressure, d'oignons et de vin blanc de pays[44].

Les huîtres de Marennes-Oléron sont une spécialité réputée de la région.

La cuisine saintongeaise intègre tout naturellement de nombreuses recettes à base de « cagouilles », le nom local de l'escargot petit-gris. Animal tutélaire de la Saintonge, il est notamment cuisiné « à la charentaise », c'est-à-dire cuit dans un court-bouillon agrémenté de vin blanc, d'ail et de mie de pain.

Parmi les autres spécialités locales, il convient de noter également les pibales (alevins d'anguille pêchés dans la Gironde, spécialité de Mortagne et de Blaye), les sardines de Royan, les « thyeusses de gueurnouilles » (cuisses de grenouilles), la « sanglette », une galette préparée à base de sang de poulet et d'oignons cuits, le farci saintongeais (variante du farci poitevin), le lapin au pineau, le foie gras ou encore les confits.

Les desserts traditionnels sont issus de la cuisine paysanne : millas (gâteau à la farine de maïs, qu'on retrouve dans une grande partie du sud-ouest de la France), galette charentaise, au beurre Charentes-Poitou, ou encore « merveilles » (beignets).

Les vignes de la région servent à la confection d'eaux-de-vie réputées, telles que le pineau des Charentes et plus encore, le cognac.

Personnalités liées à la commune

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  • Pierre Martin, baron de Chassiron (1674-1722), capitaine pour la Compagnie des Indes, nommé directeur de cette compagnie en 1720
  • Pierre-Étienne-Lazare Griffon de Romagné (1723-1795), député du tiers aux États généraux de 1789, petit-fils de Pierre Martin de Chassiron
  • Étienne Nicolas Guillotin (1749-1818), introducteur de la culture du ver à soie dans l'île d'Oléron, sous-préfet de Marennes, cousin au 8e degré du docteur Guillotin
  • Cyprien Renaudin (1757-1836), capitaine en second à bord du vaisseau « Le Vengeur » (1794)
  • Viktor Tchernov (1873-1952), homme politique russe socialiste révolutionnaire, a vécu en exil à Saint-Denis de 1940 à 1943
  • Théophile Laurent (1882-1962), religieux capucin, croix de guerre 14-18, décoré de la Légion d'honneur par Clémenceau pour son comportement à la bataille du Mont-Renaud
  • Louis Desgraves (1921-1999), bibliothécaire et historien français

Héraldique

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Armes de Saint-Denis-d'Oléron

Les armes de la commune de Saint-Denis-d'Oléron se blasonnent ainsi :

D'azur à l'église du lieu d'argent, au chef losangé d'or et d'azur, au pal de sinople chargé du phare du lieu d'argent et de sable.

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Certains y voient une appartenance géographique au Midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi Saint-Denis-d'Oléron comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 7 mètres minimum de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références

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  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p.21
  3. Préfecture de Charente-Maritime : Météo France
  4. Relevés Météo-France de 1946 à 2000, sur le site Bernezac.com
  5. Il y a cinq ans, le traumatisme de la tempête Xynthia, article de Cathy Lafon paru le 26 février 2015, Sud Ouest
  6. « Fiche du Poste 17323001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, (consulté le )
  7. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  8. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Saint-Denis-d'Oléron », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Denis-d'Oléron », sur Géorisques (consulté le )
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  18. « Un approfondissement des connaissances sur ces priorités : la cartographie des risques sur les TRI », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  19. « cartographie des risques d'inondations du TRI du littoral charentais-maritime », sur webissimo.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. a et b « Plan départemental de protection des forêts contre l’incendie 2017 – 2026 », sur draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  22. « Réglementation des feux en extérieur. », sur www.charente-maritime.gouv.fr, (consulté le )
  23. « Les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD). », sur www.charente-maritime.gouv.fr, (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  26. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  27. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Denis-d'Oléron », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  28. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  29. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)
  30. Charles Nadeau, « L'aventure ferroviaire sur Oléron », (consulté le )
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Denis-d'Oléron (17323) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département de la Charente-Maritime (17) », (consulté le ).
  37. La décentralisation, site de l'Assemblée nationale
  38. art L. 252 du code électoral
  39. art L. 253 du code électoral
  40. « Nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance.
  41. « L'Express - Actualités Politique, Monde, Economie et Culture », sur L'Express (consulté le ).
  42. « Joseph Huot investi », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 28.
  43. Les communes labellisées, Site des villes et villages fleuris, consulté le .
  44. Charente-Maritime, encyclopédie Bonneton, p. 106-107

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • [Joussaume, Mohen & Tardy 1969] R. Joussaume, J.-P. Mohen et P. Tardy, « Préhistoire à Saint-Denis-d'Oléron (Charente-Maritime) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 66, no 1 « E&T »,‎ , p. 457-469 (lire en ligne [sur persee], consulté en ).

Liens externes

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