Sabarat

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Sabarat
L'Arize à Sabarat
L'Arize à Sabarat
Blason de Sabarat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Canton Arize-Lèze
Intercommunalité Arize - Lèze
Maire
Mandat
Laurent Milhorat
2014-2020
Code postal 09350
Code commune 09253
Démographie
Gentilé Sabaratois
Population
municipale
327 hab. (2015 en diminution de 9,17 % par rapport à 2010)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 02″ nord, 1° 23′ 23″ est
Altitude Min. 265 m
Max. 510 m
Superficie 9,50 km2
Localisation

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Sabarat est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Sabaratois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Sabarat s’étale au nord de la chaîne du Plantaurel.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sabarat est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Sabarat et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Sabarat[1]
Les Bordes-sur-Arize Castéras Lanoux
Sabarat Pailhès
Le Mas-d'Azil Gabre

Relief, hydrographie et hameaux[modifier | modifier le code]

Le bourg se développe de part et d’autre de l’Arize, au niveau d’un méandre de cette rivière venant de traverser le massif calcaire du Plantaurel.

Sur la rive gauche de l’Arize se trouve le noyau ancien du village ; un noyau plus récent, sur la rive droite, s’est formé autour du carrefour de la D119 avec la D628.

La superficie de la commune est de 950 hectares ; son altitude varie de 265 à 510 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun : Navette Mûnoz, du Mas d’Azil à Montesquieu-Volvestre rejoignant les lignes régulières de transport interurbain réseau Arc-en-ciel de Montesquieu-Volvestre à Toulouse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Existence d’un dolmen au Peyré. Découvertes en ce lieu de haches polies, de ciseaux, de couteaux polis, de meules, de percuteurs, de burins, de grattoirs. Découverte de «  la cachette du Peyré » contenant boucles, rouelles, tubes en spirale et des objets en bronze indéterminés.

Le 1er septembre 1625, les habitants incendièrent le village et, à l’approche du Maréchal du Thémines, se réfugièrent au Mas-d’Azil. L’église fut détruite (on signale qu’en 1623 se trouvait encore un cloître, en l’emplacement de l’église actuelle). L’église fut reconstruite et la date de 1688 gravée sur le portail marque certainement l’achèvement de la remise en état des lieux.

L’église fut dédiée, à ce moment-là, à Sainte Anne, elle était auparavant dédiée à Sainte Marie.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sabarat Blason D'or, à sept sabres de gueules posés en pal et rangés en orle.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[3],[4].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la Communauté de communes Arize Lèze et du canton des Portes d'Ariège (avant le redécoupage départemental de 2014, Les Bordes-sur-Arize faisait partie de l'ex-canton du Mas-d'Azil) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes de l'Arize.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Laurent Milhorat   Fonctionnaire
mars 2001 2008 Bernard Fraisse    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6].

En 2015, la commune comptait 327 habitants[Note 1], en diminution de 9,17 % par rapport à 2010 (Ariège (département) : +0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
629 608 636 622 699 785 800 830 800
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
823 725 714 679 696 678 622 600 558
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
517 456 508 432 443 438 434 395 374
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
348 327 305 279 304 284 337 344 351
2013 2015 - - - - - - -
333 327 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[9] 1975[9] 1982[9] 1990[9] 1999[9] 2006[10] 2009[11] 2013[12]
Rang de la commune dans le département 337 318 279 260 249 238 244 228
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces : Vente de carrelages.

Principales entreprises : entreprise de maçonnerie, entreprise de transport, exploitations agricoles (dix-sept fermes sont disséminées sur les coteaux environnants), menuiseries, carrosserie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sabarat fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée par un regroupement pédagogique intercommunal avec la commune des Bordes-sur-Arize pour l'école primaire.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Principales associations : Comité des fêtes, foyer rural, observatoire, bibliothèque.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pétanque, chasse, moto courses.

Culte[modifier | modifier le code]

Culte : catholicisme et protestantisme

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Sur la rive gauche de l’Arize, au plan semblable à celui des bastides on remarque des maisons à colombages construites en encorbellement, de vastes demeures de maîtres, un mail au bout duquel se trouve le temple, une fontaine imposante au fond de la Promenade de l’Ario.
  • Sur la rive droite, à l’extrémité est, une belle église romane, datée du XIIe siècle, s’élève entourée de cyprès séculaires (elle est classée, ainsi que son site)
  • Un solide pont en pierre enjambe l’Arize où viennent se refléter les façades anciennes qui la surplombent
  • Un peu plus loin, à l'ouest du village, rive gauche se trouve un temple protestant datant certainement de la fin du XVIIIe siècle
  • Le dolmen du Peyré
  • L’Observatoire astronomique, dont le fondateur est le pasteur Richardot. Depuis son inauguration en avril 1991, l’observatoire astronomique accueille groupes pour soirées d’observations, stagiaires, élèves allant des classes primaires à l’université, grand public.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L’abbé Pouech, chanoine titulaire de la cathédrale de Pamiers est né à Sabarat en 1814. Auteur de nombreux travaux sur les principaux saints du diocèse, il fut surtout connu comme géologue. Il étudia spécialement les terrains tertiaires de l’Ariège, les poudingues dits de Palassou, auxquels il attribue une origine lacustre ou marine et non glaciaire. Il fut un collaborateur assidu du Bulletin de la société géologique de France. En paléontologie, il se signala par la découverte d’ossements fossiles (hippopotame à Caoué, près du Mas d’Azil, grand saurien à Bédeilhe) et aussi par ses études sur la grotte de Lherm et les dolmens du Mas d’Azil (surtout ceux du Bidot et du Cap Del Pouech).

Il fut le premier à découvrir les œufs de dinosaures. Il a laissé une collection (ossements, poteries, colliers, monnaies, pistolets du temps de Louis XIII) malheureusement quelquefois en partie perdue et de nombreux écrits non publiés. Aujourd’hui, les restes de ces richesses sont jalousement gardés dans les locaux du collège Jean XXIII à Pamiers. On a pu les voir lors du colloque organisé pour le centenaire de la mort du chanoine les 16 et 17 octobre 1992. Pour ce centenaire, la place du village a été dénommée place du Chanoine-Pouech.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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