Chemins de fer du Sud-Ouest

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Chemins de fer du Sud-Ouest
Création
(première ligne ferroviaire)
Disparition

Sigle CFSO

Longueur 301 km
Dont électrifiés 16 km
Écartement des rails Métrique

La compagnie des Chemins de Fer du Sud-Ouest (CFSO) était une entreprise ferroviaire française.

Un train en gare de Saint Laurent sur la ligne de Toulouse à Boulogne-sur-Gesse

Histoire[modifier | modifier le code]

La compagnie des Chemins de Fer du Sud-Ouest (CFSO) exploitait 8 lignes à voie métrique construites dans le département de la Haute-Garonne, avec quelques sections dans le Gers et l'Ariège. L'ensemble formait un réseau de 411 kilomètres.

La compagnie des Chemins de Fer du Sud-Ouest se substitue à la Compagnie du Chemin de Fer de Toulouse à Boulogne sur Gesse[1], qui a obtenu la concession d'un chemin de fer d'intérêt local déclaré d'utilité publique en 1896[2].

Ancienne gare de Launaguet

Lignes[modifier | modifier le code]

Dans Toulouse, les CFSO possédaient trois gares non reliées entre elles:

  • la gare Roguet, située sur l'avenue Etienne Billière, à l'emplacement de la cité Roguet
  • la gare de Bonnefoy située à proximité du Boulevard des Minimes, près du canal du Midi,
  • la gare Saint-Sauveur située entre le port Saint-Sauveur et le Pont des Demoiselles , (site occupé actuellement par les Archives départementales)

Les lignes du réseau de tramway de Toulouse assuraient la liaison entre ces gares.

Fermeture des lignes[modifier | modifier le code]

En 1936

En 1937

  • Toulouse- Villemur
  • Caraman - Loubens- Maurens-Scopont

En 1946

En 1947

En 1949

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

  • Locomotives:
N° 1 à 6, type 030, Pinguely , 1901, poids à vide 19,4 tonnes,
N° 10 à 11, type 030, Corpet-Louvet , 1911, N° constructeur 1194-1195,
N° 21 à 23, type 030, Corpet-Louvet , 1902, N° constructeur 910-912, poids à vide 17 tonnes,
N° 24 à 28, type 030, Corpet-Louvet , 1904, N° constructeur 1003-1007, poids à vide 17 tonnes,
N° 29 à 30, type 030, Corpet-Louvet , 1905, N° constructeur 1027-1028,
N° 31 à 32, type 030, Corpet-Louvet , 1905, N° constructeur 1054-1055, poids à vide 17 tonnes,
N° 33, type 030, Corpet-Louvet , 1905, N° constructeur 1113, poids à vide 17 tonnes,
N° 34 à 37, type 030, Corpet-Louvet , 1905, N° constructeur 1222-1225, poids à vide 17 tonnes,
N° 38, type 030, Corpet-Louvet , 1905, N° constructeur 1300, poids à vide 17 tonnes,
N° 39 à 41, type 030, Corpet-Louvet , 1911, N° constructeur 1380-1382, poids à vide 17 tonnes,
N° 201 à 204, type 030, Corpet-Louvet , 1906, N° constructeur 1046-1049, poids à vide 21 tonnes,
N° 205 à 207, type 030, Corpet-Louvet , 1911, N° constructeur 1384-1386, poids à vide 21 tonnes,
N° 301, type 130, Corpet-Louvet , 1911, N° constructeur 1383, poids à vide 24.3 tonnes,
  • Autorails:
N° 1 à 11, De Dion 1934, type MT, moteur 105cv,
N° - Automotrice électrique à accumulateurs, prototype conçu par De Dion et la firme italienne Rognini et Balbo de Milan,
N° 1 à 6, Automotrices électriques à accumulateurs, MAF[5], 1934[6]

Notes, références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Domengie, Les petits trains de jadis - Sud-Ouest de la France, Éd. du Cabri, Breil-sur-Roya, 1986 (ISBN 2-903310-48-3)
  • Henri Domengie, Les Chemins de fer du Sud-Ouest, Magazine des Tramways à Vapeur et des Secondaires n°14, 1980

Liens externes[modifier | modifier le code]