Séron

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Séron
Vue générale
Vue générale
Blason de Séron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
Canton Canton d'Ossun
Intercommunalité Communauté de communes du Canton d'Ossun
Maire
Mandat
Jean Touya
2014-2020
Code postal 65320
Code commune 65422
Démographie
Gentilé Séronnais
Population
municipale
324 hab. (2012)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 23″ N 0° 05′ 54″ O / 43.3231, -0.098333333333343° 19′ 23″ Nord 0° 05′ 54″ Ouest / 43.3231, -0.0983333333333
Altitude Min. 290 m – Max. 386 m
Superficie 9,29 km2
Localisation

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Séron

Séron est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Séron vue 1.

Comme Escaunets et Villenave, la commune de Séron est située dans une enclave des Hautes-Pyrénées (région Midi-Pyrénées) dans les Pyrénées-Atlantiques (région Aquitaine). Une deuxième enclave voisine comprend les communes de Gardères et Luquet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Séron et des proches communes.
Communes limitrophes de Séron
Bédeille (Pyrénées-Atlantiques), Escaunets
Lombia
(Pyrénées-Atlantiques),
Séron Ponson-Debat-Pouts
(Pyrénées-Atlantiques) ,
Ponson-Dessus
(Pyrénées-Atlantiques)
Saubole
(Pyrénées-Atlantiques)
Aast
(Pyrénées-Atlantiques)

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[1] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Nom occitan : Seron.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village fait la une de l'actualité en août 1979, à l'occasion de l'affaire des feux : la ferme des Lahorre subit pendant ce mois 97 départs de « feux mystérieux », qui attirent sur place près de 200 journalistes[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au mont de sinople chargé d'une lettre S capitale d'or, sommé de deux arbres aussi de sinople, au chef d'azur chargé d'une fleur de lys aussi d'or accostée de deux étoiles de six rais du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jean Touya    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Séron appartient à la communauté de communes du Canton d'Ossun.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 324 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
294 256 342 429 530 480 493 512 496
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
478 452 441 508 452 433 414 406 414
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
407 402 280 281 284 295 270 248 236
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 -
250 247 261 240 223 264 270 324 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  2. Sylvaine Guinle-Lorinet et Jean-François Soulet, Les feux « diaboliques » de Séron, Pau, Cairn,‎ , 181 p. (ISBN 978-2-35068-370-6), notamment p. 16-22 (résumé succinct des événements) et 127 (nombre de journalistes de passage à Séron) et Pierre Cabanne, « Exorcistes, sorciers, radiesthésistes, parapsychologues et charlatans. Les 97 feux de Séron (Hautes-Pyrénées) », Les cahiers rationalistes, no 356,‎ , p. 105-119 (décompte des départs de feux).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.