Bordères-sur-l'Échez

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bordères.
image illustrant une commune des Hautes-Pyrénées image illustrant les Pyrénées
Cet article est une ébauche concernant une commune des Hautes-Pyrénées et les Pyrénées.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Bordères-sur-l'Échez
Image illustrative de l'article Bordères-sur-l'Échez
Blason de Bordères-sur-l'Échez
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Canton Bordères-sur-l'Échez
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Le Grand Tarbes
Maire
Mandat
Christian Paul
2014-2020
Code postal 65320
Code commune 65100
Démographie
Gentilé Borderais, Borderaises
Population
municipale
4 733 hab. (2013)
Densité 297 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ Nord 0° 03′ Est / 43.26, 0.05
Altitude Min. 273 m – Max. 378 m
Superficie 15,95 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte administrative des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Bordères-sur-l'Échez

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte topographique des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Bordères-sur-l'Échez

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bordères-sur-l'Échez

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bordères-sur-l'Échez
Liens
Site web Site officiel

Bordères-sur-l'Échez , (en occitan gascon Bordèras), est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Borderais et ont pour sobriquet « Les Cabilats » [1] : le cabilat serait un poisson-chat qui se cachait sous les galets de l’Échez et qui, de ce fait, ne se montrait jamais.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Bordères-sur-l'Échez dans les Hautes-Pyrénées
Bordères-sur-l'Échez.

Situation[modifier | modifier le code]

Commune du piémont pyrénéen située en Bigorre, dans l'aire urbaine de Tarbes, sur l'Échez.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Mardaing, affluent droit du Souy dans le bassin versant de l'Adour, conflue sur la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Bordères-sur-l'Echez et des proches communes.
Communes limitrophes de Bordères-sur-l'Échez
Oursbelille Bazet
Pintac Bordères-sur-l'Échez Bours
Ibos, Tarbes

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Hautes-Pyrénées.

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'Océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 2 045[2].
Parmi ces logements, 92.6  % sont des résidences principales, 1.2 % des résidences secondaires 6.3  % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Bordères-sur-l'Échez au nord ouest de Tarbes

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[3] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

  • Borderes, (1149, Du Bourg ; 1209, cartulaire de Berdoues ; 1235, ibid. ; etc.) ;
  • de Borderiis, latin (1205, ibid. ; 1247, Du Bourg ; etc.) ;
  • Bordera's, (1247, Du Bourg) ;
  • Borderas, (1429, censier de Bigorre) ;
  • Borderes, (fin XVIIIe siècle, carte de Cassini) ;
  • Bordères a pris en 1897 le nom de Bordères-sur-l’Échez.

Étymologie : du gascon bordèras : les petites maisons.

Nom occitan : Bordèras.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2015).
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La bourgade s’établit à l’origine sur une ancienne villa gallo-romaine située près du château d’Urac avec, en contrebas, la rivière de l’Échez. Aux alentours des années 800, la communauté locale entreprit volontairement d’agrandir son patrimoine en défrichant bois et landes, et en construisant une chapelle. En 1148, afin de les récompenser, Pierre de Marsan, comte de Bigorre, sa femme Béatrix et son fils Centulle, placèrent les Borderais sous la protection d’un nouvel ordre, l’ordre des Templiers.

Cet ordre fut créé en 1118 par dix chevaliers et en 1128, le concile de Troyes officialise cet ordre religieux après qu’ils eurent adopté une règle créée à leur intention par saint Bernard. L’ordre des Templiers avait pour but la surveillance des lieux saints et la protection physique et financière des pélerins.

Sous l’administration des Templiers, le village édifia une commanderie fortifiée (actuellement détruite) destinée à recueillir les croisés et pèlerins sur la route de la Terre sainte. En 1171, BordesHerès se voit remettre sa charte d’affranchissement mais sous la décision du comte d’Orleix, ce droit lui est confisqué.

Jusqu’à la décision du pape Clément V, créature du roi de France Philippe le Bel, d’abolir l’ordre, les Templiers, vêtus de leurs manteaux blancs timbrés de la croix (rouge), vécurent paisiblement. La décision pontificale entraîna l’exécution du dernier commandeur des Templiers de BordesHerès à Auch, en 1313, ainsi que la distribution des richesses de l’Ordre aux Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem « les Hospitaliers », après que le roi Philippe le Bel se soit servi.

Durant leur long séjour en Bigorre et particulièrement à Bordères, les Hospitaliers (nommés en 1330 Chevaliers de Malte) agrandirent la chapelle, la transformèrent en 1515, 1650 et 1730, et la frappèrent de leur croix à huit pointes.

Dès le XVe siècle, l’enthousiasme mystique initial s’estompe petit à petit. Un mouvement de repli s’annonce. La Révolution et Bonaparte, lui porteront le coup de grâce et BordesHerès retombe sous le giron monarchique des Bourbons.

Depuis la Révolution jusqu’à nos jours, aucun fait marquant n’est à signaler. Il ne reste aujourd’hui de la commanderie qu’un pan de mur et le bois du Commandeur, dont l’histoire dit qu’un trésor y serait enfoui... Il y a environ 1 300 ans, en bordure des profondes forêts séparant Tarba des coteaux béarnais de Ger, existaient des granges et des bordes à troupeaux d’où le nom de BordesHères, donné à ce lieu riverain de l’Échez.

Petit à petit BordesHères devint Bordères mais ce n’est que le 30 janvier 1897 que le nom de Bordères-sur-l'Échez fut instauré.

Cadastre napoléonien de Bordères-sur-l'Échez[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Bordères-sur-l'Échez est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux deux lions affrontés d'or tenant entre leurs pattes un besant du même surmonté d'une croisette pattée de huit pointes d'azur (armes fautives).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 1989 Roger Paul PCF Conseiller général du canton de Bordères-sur-l'Échez (1985-1992)
mars 1989 mars 2008 Francis Tarissan PS Conseiller général du canton de Bordères-sur-l'Échez (1992-1998)
mars 2008 en cours Christian Paul DVD Conseiller général du canton de Bordères-sur-l'Échez (1998-2004)

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Grand Tarbes.

Bordères-sur-l'Échez fait partie de la communauté d'agglomération du Grand Tarbes. Née de la cCommunauté de communes de l’agglomération tarbaise créée en 1995, ses compétences touchent aux transports, aux gens du voyage, à la culture, aux sports, à l'environnement, au pôle universitaire et à la politique de la ville.

Services publics[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 4 733 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 113 1 273 1 576 1 773 1 854 1 885 1 914 1 923
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 922 1 793 1 803 1 814 1 778 1 729 1 755 1 735 1 689
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 674 1 738 1 612 1 673 1 689 1 686 2 015 2 231 2 356
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 2013
2 950 3 426 3 712 3 893 3 551 3 879 4 076 4 338 4 733
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château d'Urac abrite l'Institut médico-pédagogique et professionnel voué à l'accueil et à l’accompagnement d'enfants et de familles en difficulté.
  • Église Saint-Barthélémy de Bordères-sur-l'Échez.
  • Bois du Commandeur.
  • Pont de l'Échez.
  • Pont du Souy.
  • L'école, bâtiment contemporain reconnaissable à sa verrière, œuvre de Jean-Paul Pagnoux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Albert Bagnères, né le 21 avril 1926 à Bordères-sur-l'Échez. Joueur de rugby à XV. Finaliste du championnat de rugby à XV en 1951 avec Tarbes. Trois-quarts aile (1,78 m - 80 kg).
  • Christian Paul, joueur de rugby à XV, né à Bordères-sur-l'Échez.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]