Bordères-sur-l'Échez

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Bordères-sur-l'Échez
Bordères-sur-l'Échez
La mairie en 2017.
Blason de Bordères-sur-l'Échez
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées
Maire
Mandat
Jérôme Crampe
2020-2026
Code postal 65320
Code commune 65100
Démographie
Gentilé Borderais
Population
municipale
5 340 hab. (2018 en augmentation de 12,82 % par rapport à 2013)
Densité 335 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ nord, 0° 03′ est
Altitude Min. 273 m
Max. 378 m
Superficie 15,95 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Tarbes
(banlieue)
Aire d'attraction Tarbes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bordères-sur-l'Échez
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Bordères-sur-l'Échez
Liens
Site web Site officiel

Bordères-sur-l'Échez est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Borderais et ont pour sobriquet « Les Cabilats »[1] : le cabilat serait un poisson-chat qui se cachait sous les galets de l’Échez et qui, de ce fait, ne se montrait jamais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune du piémont pyrénéen située en Bigorre, dans l'aire urbaine de Tarbes, sur l'Échez.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bordères-sur-l'Échez[2]
Oursbelille Bazet
Pintac Bordères-sur-l'Échez Bours
Ibos Tarbes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Géline traverse la commune du sud au nord et forme une partie de la limite ouest avec la commune de Pintac.
Le Souy, affluent gauche de l'Échez, et le Mardaing traversent la commune du sud au nord en son centre.
Le ruisseau de l'Échez, affluent gauche de l'Adour, traverse le bourg du sud au nord en son centre.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'Océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Bordères-sur-l'Echez.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[3].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Cette commune est desservie par la route départementale D 935 et les routes départementales D 2,D 7, D 93 et D 902.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bordères-sur-l'Échez est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tarbes, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes[7] et 77 416 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 153 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Le château d’eau en 2019.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (30,5 %), zones agricoles hétérogènes (21 %), forêts (17,4 %), zones urbanisées (16,8 %), prairies (9,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,7 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 2 045[13].
Parmi ces logements, 92,6 % sont des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 6,3 % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

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65 HP 00 7453.jpg
Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Bordères-sur-l'Échez au nord-ouest de Tarbes.

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[14] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

  • Borderes (1149, Du Bourg ; 1209, cartulaire de Berdoues ; 1235, ibid. ; etc.) ;
  • de Borderiis, latin (1205, ibid. ; 1247, Du Bourg ; etc.) ;
  • Bordera's (1247, Du Bourg) ;
  • Borderas (1429, censier de Bigorre) ;
  • Borderes (fin XVIIIe siècle, carte de Cassini) ;
  • Bordères a pris en 1897 le nom de Bordères-sur-l’Échez.

Étymologie : du gascon bordèras : les petites maisons.

Nom occitan : Bordèras.

Histoire[modifier | modifier le code]

La bourgade s’établit à l’origine sur une ancienne villa gallo-romaine située près du château d’Urac avec, en contrebas, la rivière de l’Échez. Aux alentours des années 800, la communauté locale entreprit volontairement d’agrandir son patrimoine en défrichant bois et landes, et en construisant une chapelle. En 1148, afin de les récompenser, Pierre de Marsan, comte de Bigorre, sa femme Béatrix et son fils Centulle, placèrent les Borderais sous la protection d’un nouvel ordre, l’ordre des Templiers.

Cet ordre fut créé en 1118 par dix chevaliers et en 1128, le concile de Troyes officialise cet ordre religieux après qu’ils eurent adopté une règle créée à leur intention par saint Bernard. L’ordre des Templiers avait pour but la surveillance des lieux saints et la protection physique et financière des pèlerins.

Sous l’administration des Templiers, le village édifia une commanderie fortifiée (actuellement détruite) destinée à recueillir les croisés et pèlerins sur la route de la Terre sainte. En 1171, BordesHerès se voit remettre sa charte d’affranchissement mais sous la décision du comte d’Orleix, ce droit lui est confisqué.

Jusqu’à la décision du pape Clément V, créature du roi de France Philippe le Bel, d’abolir l’ordre, les Templiers, vêtus de leurs manteaux blancs timbrés de la croix (rouge), vécurent paisiblement. La décision pontificale entraîna l’exécution du dernier commandeur des Templiers de BordesHerès à Auch, en 1313, ainsi que la distribution des richesses de l’Ordre aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem « les Hospitaliers », après que le roi Philippe le Bel se soit servi.

Durant leur long séjour en Bigorre et particulièrement à Bordères, les Hospitaliers (nommés en 1330 Chevaliers de Malte) agrandirent la chapelle, la transformèrent en 1515, 1650 et 1730, et la frappèrent de leur croix à huit pointes.

Dès le XVe siècle, l’enthousiasme mystique initial s’estompe petit à petit. Un mouvement de repli s’annonce. La Révolution et Bonaparte, lui porteront le coup de grâce et BordesHerès retombe sous le giron monarchique des Bourbons.

Depuis la Révolution jusqu’à nos jours, aucun fait marquant n’est à signaler. Il ne reste aujourd’hui de la commanderie qu’un pan de mur et le bois du Commandeur, dont l’histoire dit qu’un trésor y serait enfoui... Il y a environ 1 300 ans, en bordure des profondes forêts séparant Tarba des coteaux béarnais de Ger, existaient des granges et des bordes à troupeaux d’où le nom de BordesHères, donné à ce lieu riverain de l’Échez.

Petit à petit BordesHères devint Bordères mais ce n’est que le 30 janvier 1897 que le nom de Bordères-sur-l'Échez fut instauré.

Cadastre napoléonien de Bordères-sur-l'Échez[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Bordères-sur-l'Échez est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1954 1955 Laurent Pujo    
1955 mars 1959 Jean Lavergne    
mars 1959 mars 1971 Paul Sensever    
mars 1971 mars 1989 Roger Paul PCF Employé SNCF
Conseiller général du canton de Bordères-sur-l'Échez (1985-1992)
mars 1989 mars 2008 Francis Tarissan PS Conseiller général du canton de Bordères-sur-l'Échez (1992-1998)
mars 2008 août 2017
(décès)
Christian Paul[18] PRG puis DVD Hôtelier
Conseiller général du canton de Bordères-sur-l'Échez (1998-2004)
septembre 2017 En cours
(au 26 mai 2020[19])
Jérôme Crampe DVD puis DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Pays et sénéchaussée de Bigorre, quarteron de Tarbes, commanderie de Bordères et Aureilhan, canton de Tarbes (1790), d'Ibos (1790), Tarbes-Nord (1801), d'Aureilhan (1973), chef-lieu de Bordères-sur-l'Échez en 1982[20].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La Poste en 2017.

Bordères-sur-l'Échez appartient à la Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées créée en janvier 2017 et qui réunit 86 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Bordères-sur-l'Échez dispose d'une agence postale.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Bordères-sur-l'Échez est jumelée avec la commune de :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2018, la commune comptait 5 340 habitants[Note 3], en augmentation de 12,82 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4001 1131 2731 5761 7731 8541 8851 9141 923
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 9221 7931 8031 8141 7781 7291 7551 7351 689
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 6741 7381 6121 6731 6891 6862 0152 2312 356
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
2 9503 4263 7123 8933 5513 8794 3385 1515 340
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école en 2017[26].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Barthélémy en 2017.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château d'Urac abrite l'Institut médico-pédagogique et professionnel voué à l'accueil et à l’accompagnement d'enfants et de familles en difficulté.
  • Église Saint-Barthélémy de Bordères-sur-l'Échez.
  • Bois du Commandeur.
  • Pont de l'Échez.
  • Pont du Souy.
  • L'école, bâtiment contemporain reconnaissable à sa verrière, œuvre de Jean-Paul Pagnoux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux deux lions affrontés d'or tenant entre leurs pattes un besant du même surmonté d'une croisette pattée de huit pointes d'azur (armes fautives).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts municipal.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://roger.roucolle.pagesperso-orange.fr/sobriquetsetdictons.pdf
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 25 septembre 2016).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Tarbes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 avril 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Tarbes », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  13. Insee : Rapport statistique communal pour la ville de Bordères-sur-l'Échez
  14. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  15. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Bordères-sur-l'Échez en 1821
  16. Ministère de l'Intérieur - Hautes-Pyrénées (Occitanie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Bordères-sur-l'Echez » (consulté le 25 juin 2018).
  17. Ministère de l'Intérieur - Hautes-Pyrénées (Occitanie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Bordères-sur-l'Échez » (consulté le 19 juin 2018).
  18. Décès de Christian Paul, sur Rugbyrama, consulté le 21 août 2017.
  19. Isabelle Sanchez, « Bordères-sur-l'Échez. Conseil municipal : pas de fête locale en 2020 », sur La Dépêche du Midi, (consulté le 30 mai 2020).
  20. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  21. « Liste des juridictions compétentes pour Bordères-sur-l'Échez », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2015)
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 28 juin 2017).
  27. a b c et d « BORDERES SUR ECHEZ », sur finalesrugby.fr (consulté le 12 septembre 2020).
  28. « OURSBELILLE BORDERES », sur finalesrugby.fr (consulté le 12 septembre 2020).