Paréac

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Paréac
Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement d'Argelès-Gazost
Canton Lourdes-2
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lourdes
Maire
Mandat
Marcel de La Conception
2014-2020
Code postal 65100
Code commune 65355
Démographie
Gentilé Paréaquais, Paréaquaises
Population
municipale
62 hab. (2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 00″ N 0° 01′ 29″ E / 43.1167, 0.024743° 07′ 00″ Nord 0° 01′ 29″ Est / 43.1167, 0.0247
Altitude Min. 387 m – Max. 600 m
Superficie 2,42 km2
Localisation

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Paréac
65 HP 00 8545.jpg

Paréac en français, Pariac en occitan, est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune située dans les Pyrénées en baronnie des Angles, à 5 km au nord-est de lourdes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Lourdes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Paréac et des proches communes.
Communes limitrophes de Paréac
Julos Paréac Orincles
Bourréac Escoubès-Pouts

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Paréac à l'est de Lourdes.

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[1] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Étymologie : nom de domaine antique formé sur le nom de personnage latin Parius avec le suffixe -acum (> -ac en gascon) : domaine de Parius).

Nom occitan : Pariac.

Cette étymologie se retrouve dans le nom du ruisseau qui traverse Paréac, le Paréaguet ou Pariaguet, après avoir pris sa source à Bourréac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ainsi que l'écrit l'historien de la Bigorre, d’Avezac-Macaya, l'histoire ancienne de Paréac, comme celle des villages voisins d' Escoubès et de Julos est associée à l’ascension d'une famille, les Castelnau, du Val d'Azun, qui par un mariage, en 1339, devinrent seigneurs de Julos, Paréac, Escoubès, entre autres, et aussi de Laloubère pour former une famille influente, les Castelnau-Julos puis Castelnau-Laloubère[2]. Ces informations sont reprises dans la monographie communale d'Escoubès-Pouts rédigée par l'instituteur d'Escoubès-Pouts, Vaqué, en 1887[3]. Donc contrairement à ce qu'a écrit l'instituteur de Paréac, Latapie, dans la monographie communale de 1887, Paréac n'a pas appartenu à la seigneurie de la baronnie des Angles avant la Révolution Française.

Ces détails ont de l'importance pour rendre compte du mode de gestion communautaire et intercommunal des landes situées sur ces communes qui perdura jusque dans les années 1970. Jusqu'à 1789 ces landes étaient des réserves seigneuriales de la seigneurie de Laloubère, elles devinrent par la suite des biens communaux.

Une mine d'ocre a été exploitée sur le territoire de la commune de 1913 et 1935.

Un moulin à eau sur le Paréaguet a été exploité jusque dans les années 1950.

Cadastre de Paréac[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Paréac est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[4].

Économie[modifier | modifier le code]

Troupeau de blondes d'Aquitaine.

Paréac compte de nombreuses exploitations agricoles tournées vers l'élevage allaitant bovin et ovin et la culture du maïs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Marcel De la Conception    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Paréac appartient à la communauté de communes du Pays de Lourdes créée en décembre 2002 et qui réunit 18 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 62 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
126 118 156 146 174 177 192 168 193
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
175 164 153 164 167 158 150 141 132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
135 136 120 110 104 97 99 86 93
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
86 74 68 85 75 69 67 67 65
2013 - - - - - - - -
62 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de l’Assomption se caractérise de par son clocher-mur.
Selon les usages d'antan, des croix monumentales sont disposées le long des routes et face à l'église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

En attente de définition.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  2. M.A. d’Avezac-Macaya : Essais historiques sur le Bigorre, accompagnés de remarques critiques, de pièces justificatives, de notices chronologiques et généalogiques. Tome second, 312 pp. Imprimerie de J.M . Dossun éditeur, Bagnères ; 1823. [lire en ligne]
  3. Monographie communale par Vaqué, instituteur d'Escoubès-Pouts, 1887, Archives en ligne des Hautes-Pyrénées
  4. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Paréac en 1809
  5. « Liste des juridictions compétentes pour Paréac », sur le site du ministère de la Justice
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.