Escoubès-Pouts

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Escoubès-Pouts
Escoubès-Pouts
Vue d'Escoubès.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Argelès-Gazost
Intercommunalité Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées
Maire
Mandat
Yves Cardeilhac
2020-2026
Code postal 65100
Code commune 65164
Démographie
Gentilé Escoubésiens
Population
municipale
107 hab. (2019 en augmentation de 8,08 % par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 25″ nord, 0° 01′ 56″ est
Altitude Min. 373 m
Max. 552 m
Superficie 2,77 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lourdes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lourdes-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Escoubès-Pouts

Escoubès-Pouts est une commune française située dans le centre du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par l'Échez et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Escoubès-Pouts est une commune rurale qui compte 107 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 274 habitants en 1841. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Lourdes. .

Ses habitants sont appelés les Escoubésiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Escoubès-Pouts se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 14 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, à 16 km d'Argelès-Gazost[2], sous-préfecture, et à 7 km de Lourdes[3], bureau centralisateur du canton de Lourdes-2 dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lourdes[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Paréac (1,3 km), Arrayou-Lahitte (1,7 km), Gez-ez-Angles (1,8 km), Arcizac-ez-Angles (2,1 km), Bourréac (2,4 km), Orincles (2,5 km), Julos (2,8 km), Lézignan (3,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Escoubès-Pouts fait partie de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne créé au IXe siècle puis rattaché au domaine royal en 1302, inclus ensuite au comté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[5].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte de la commune d'Escoubès-Pouts et des proches communes.
Communes limitrophes d’Escoubès-Pouts[6]
Paréac
Bourréac Escoubès-Pouts Orincles
Arcizac-ez-Angles Gez-ez-Angles Arrayou-Lahitte

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le pont au-dessus de l'Échez.

Elle est drainée par le Échez, le Litor et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 6 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le Échez, d'une longueur totale de 64,1 km, prend sa source dans la commune de Germs-sur-l'Oussouet et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Maubourguet, après avoir traversé 26 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré de type océanique, dû à l'influence proche de l'océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Escoubès-Pouts.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[9].


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[10] : le « réseau hydrographique des Angles et du Bénaquès » (260 ha), couvrant 35 communes du département[11] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[10] : les « coteaux et vallons des Angles et du Bénaquès » (12 879 ha), couvrant 45 communes du département[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Escoubès-Pouts est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[I 2],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lourdes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Vue d'Escoubès en bas et de Pouts en haut.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36 %), forêts (34,7 %), prairies (16,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,7 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 45[I 5].
Parmi ces logements, 78,0 % sont des résidences principales, 11,0 % des résidences secondaires et 11,0 % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Cette commune est desservie par la route départementale D 937 et par la route départementale D 807.

Toponymie[modifier | modifier le code]

65 HP 00 7725.jpg
65 HP 00 7726.jpg
Extrait de la carte de Cassini situant Escoubès en tant que paroisse et Pouts en tant que succursale (succ.) de paroisse, à l'est de Lourdes.

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[16] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Escoubès[modifier | modifier le code]

Dénominations historiques :

Prononciation locale figurée : [eskou'bès].
Nom occitan : Escobèrs.

Étymologie : Escoubès est un mot très répandu dans l'onomastique gasconne qui livre les noms suivants : Escoube, Escoubé, Escoubet, Escouboué, Escoubeyron etc. Tous ces noms dérivent du latin scoparium. Tout le problème est de savoir l'interpréter. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail discutent deux hypothèses :

  • il peut s'agir d'un nom patronymique médiéval. Mais alors il faut penser que ces noms ont été d'abord des noms de baptême. Or on voit mal un nom de baptême signifiant « balai, marchand de balais, balayeur », aussi penchent-ils pour un dérivé du verbe bas-latin scopare (examiner, veiller, méditer) ;
  • on peut aussi interpréter scoparium non pas comme balai mais comme « genêt à balai » et, avec une valeur collective, étendue couverte de genêts.

Pouts[modifier | modifier le code]

Pouts a été rattaché à Escoubes en 1846 pour en constituer le hameau.

Prononciation locale figurée : [pouts].

Dénominations historiques :

  • Potz (1429, censier de Bigorre) ;
  • Potz (1760, Larcher, pouillé Tarbes) ;
  • Pouts (1770-1810), carte de Cassini.

Étymologie : du mot gascon potz (latin puteum) qui désigne un « puits ». Or effectivement on trouve des puits sur Pouts bien qu'il soit bâti en hauteur, ce qui renvoie aux caractéristiques géologiques de la ligne collinaire partant de Bourréac jusqu'à Pouts où l'on trouve des puits sur la ligne de crête et des sources en contrebas sur la pente nord.

Histoire[modifier | modifier le code]

Page 11 de la monographie communale d'Escoubès-Pouts rédigée en 1887 par l'instituteur Vaqué.

Pouts et Escoubès ont été érigées en tant que communes distinctes au moment de la formation des communes en 1791.

Jusqu’à cette date, Pouts existait en tant que communauté villageoise rattachée à la seigneurie de la Baronnie des Angles, l'une des neuf baronnies qui constituaient la Bigorre à ses origines. En 1310, le baron des Angles céda sa seigneurie qui devint par la suite la possession de familles étrangères à la Bigorre.

Par contre, Escoubès n'a pas appartenu à la baronnie des Angles. L'histoire ancienne d'Escoubès, comme celle des villages voisins de Paréac et de Julos est associée à l’ascension d'une famille, les Castelnau, du Val d'Azun, qui par un mariage, en 1339, devinrent seigneurs de Julos, Paréac, Escoubès, entre autres, et aussi de Laloubère pour former une famille influente, les Castelnau-Julos puis Castelnau-Laloubère[17]. Ces informations sont également mentionnées dans la monographie communale rédigée par l'instituteur d'Escoubès-Pouts, Vaqué, en 1887 (voir photo ci-jointe)[18]. Ces détails ont de l'importance pour rendre compte du mode de gestion communautaire et intercommunal des landes situées sur ces communes qui perdura jusque dans les années 1970. Jusqu'à 1789 ces landes étaient des réserves seigneuriales de la seigneurie de Laloubère, elles devinrent par la suite des biens communaux.

Sur le plan religieux, jusqu'en 1789, Pouts relevait comme Bourréac, en tant que succursales, de la paroisse des Angles. Bourréac et Pouts furent ensuite rattachés à la paroisse de Lézignan. Le village d'Escoubès, en tant que tel, fut dans le passé le siège d'une paroisse.

Les communes d'Escoubès et de Pouts ont été réunies par ordonnance royale no 12656, en date du 8 mars 1846[18].

Cadastres napoléoniens d'Escoubès et de Pouts[modifier | modifier le code]

Les plans cadastraux napoléoniens d'Escoubès et de Pouts sont consultables sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[19],[20]. Voir : Plan cadastral napoléonien d'Escoubès en 1809 et Plan cadastral napoléonien de Pouts en 1809.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2017.
Le foyer rural en 2017.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
juin 1995 mars 2008 André Lacrampe    
mars 2008 octobre 2015 Marguerite Bour    
décembre 2015 en cours Yves Cardeihac    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Communautés distinctes, Pays et sénéchaussée de Bigorre, quarteron de Lourdes, Pouts relevait de la baronnie des Angles, canton de Lourdes (depuis 1790), Lourdes-Est (1973). Escoubès et Pouts sont réunies en 1846[21].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Escoubès-Pouts appartient à la Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées créée en janvier 2017 et qui réunit 86 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

  • Pouts :
Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836
574755465869
1841 - - - - -
adm.-----
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini[23])
  • Escoubès puis, à partir de 1841, Escoubès-Pouts :

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2019, la commune comptait 107 habitants[Note 6], en augmentation de 8,08 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
135124162185199219274269262
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
241256264249270213195183188
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
18917916813714211211089116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
101827667689610499106
2019 - - - - - - - -
107--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle ne dispose plus d'école en 2016[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 5,6 % 2,9 % 12,5 %
Département[I 7] 7,7 % 9,4 % 9,8 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 73 personnes, parmi lesquelles on compte 73,6 % d'actifs (61,1 % ayant un emploi et 12,5 % de chômeurs) et 26,4 % d'inactifs[Note 7],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lourdes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 10 emplois en 2018, contre 9 en 2013 et 13 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 44, soit un indicateur de concentration d'emploi de 22,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,6 %[I 10].

Sur ces 44 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 10 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 88,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le lavoir en 2017.
Le lavoir en 2021.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église actuelle a été construite au XIXe siècle, à un emplacement différent de celui de l'ancienne église disparue qui se trouvait à proximité du cimetière, comme on peut en juger en confrontant les plans du centre du village datés l'un de 1809 (plan cadastral napoléonien) et l'autre d'aujourd'hui. Elle détient des éléments sculptés issus de l'ancienne église et classés à l'inventaire des monuments historiques.

  • Église Saint-Pierre de Pouts.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Moulin qui ne fonctionne plus depuis 1983.
  • Abri pour les pauvres.
  • Ancien lavoir d'Escoubès.

Petit édifice qui se situe à la sortie du village en direction de Lourdes. Bâtiment privé où l'on peut voir sur les planches de rives gravé « ABRI POUR LES PAUVRES ».

Au rez-de-chaussée se trouvent un lavoir et un « laytè », nom en patois de Bigorre de l'ancêtre du frigidaire ; petite pièce où coule de l'eau en permanence venant d'une source et qui permettait à la ferme d'en face de maintenir le lait au frais. À l'étage se trouve un pièce qui servait de dortoir pour les gens de passage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts municipal.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Escoubès-Pouts » sur Géoportail (consulté le 3 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Escoubès-Pouts et Tarbes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Escoubès-Pouts et Argelès-Gazost », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Escoubès-Pouts et Lourdes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Escoubès-Pouts », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 287-289.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale d'Escoubès-Pouts », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  8. Sandre, « le Échez »
  9. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le ).
  10. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Escoubès-Pouts », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF le « réseau hydrographique des Angles et du Bénaquès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF les « coteaux et vallons des Angles et du Bénaquès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  17. M.A. d’Avezac-Macaya : Essais historiques sur le Bigorre, accompagnés de remarques critiques, de pièces justificatives, de notices chronologiques et généalogiques. Tome second, 312 pp. Imprimerie de J.M . Dossun éditeur, Bagnères ; 1823. [lire en ligne].
  18. a et b Monographie communale par Vaqué, instituteur d'Escoubès-Pouts, 1887, Archives en ligne des Hautes-Pyrénées
  19. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral d'Escoubès en 1809
  20. Plan cadastral de Pouts en 1809
  21. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  22. « Liste des juridictions compétentes pour Escoubès-Pouts », sur le site du ministère de la Justice (consulté le )
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Pouts », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).