Ruynes-en-Margeride

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ruynes-en-Margeride
Le pont de Garabit sur la Truyère.
Le pont de Garabit sur la Truyère.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Neuvéglise
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Gérard Delpy
2014-2020
Code postal 15320
Code commune 15168
Démographie
Population
municipale
654 hab. (2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 10″ nord, 3° 13′ 27″ est
Altitude Min. 724 m – Max. 1 371 m
Superficie 29,66 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Cantal

Voir sur la carte administrative du Cantal
City locator 14.svg
Ruynes-en-Margeride

Géolocalisation sur la carte : Cantal

Voir sur la carte topographique du Cantal
City locator 14.svg
Ruynes-en-Margeride

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ruynes-en-Margeride

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ruynes-en-Margeride

Ruynes-en-Margeride est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle est située sur le versant ouest de la Margeride, sur le bord de la Truyère. Elle est traversée par la ligne ferroviaire de Béziers à Neussargues et par l'autoroute A 75.

Histoire[modifier | modifier le code]

De février 1790 à 1803, la Foraine de Ruines est érigée en commune.

En 1837, la commune absorbe celle du Morle[1], et en 1839, conjointement avec Vabres, celle de Saint-Gal[1].

Le 10 juin 1944, lors de la bataille du Mont Mouchet entre maquisards et armée allemande, 26 civils (dont deux femmes et un enfant) sont fusillés à Ruynes-en-Margeride par la SS Polizei Regiment 19.

En 1962, la commune de Ruines change de nom pour Ruynes-en-Margeride.

La commune est jumelée avec Le Fief-Sauvin située en Maine-et-Loire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville

Le blasonnement est : Coupé : au premier d'or à la croix alésée de gueules, au second d'azur au mur pignonné de neuf pièces.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Gérard Delpy[2] DVG Retraité de l'enseignement

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 654 habitants, en augmentation de 3,48 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
648 649 559 625 597 642 944 859 773
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
851 846 821 857 895 905 960 1 027 1 118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 049 980 960 902 880 907 835 757 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
692 672 584 591 605 648 640 630 654
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Zone d'activités de Belvezet.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Distinctions culturelles[modifier | modifier le code]

Ruynes-en-Margeride fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :