Fridefont

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Fridefont
Fridefont
Église Saint-Martin de Fridefont.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Pierre Chassang
2020-2026
Code postal 15110
Code commune 15073
Démographie
Population
municipale
97 hab. (2018 en diminution de 5,83 % par rapport à 2013)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 06″ nord, 3° 05′ 10″ est
Altitude Min. 660 m
Max. 956 m
Superficie 13,96 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Flour
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Neuvéglise-sur-Truyère
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web fridefont.fr/

Fridefont est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Sud-Est du département Cantal. Elle est limitrophe de la Lozère.

Elle est située dans le Massif central en Aubrac.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est bordée au nord par la Truyère (lacs de barrage de Sarrans et de Lanau) et à l'est par son affluent, le Bès.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fridefont est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Flour, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 36 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac du Barrage de Grandval, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[7]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,2 %), zones agricoles hétérogènes (19,9 %), eaux continentales[Note 3] (16,5 %), prairies (8,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,5 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 86, alors qu'il était de 79 en 2013 et de 82 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 54,2 % étaient des résidences principales, 42,5 % des résidences secondaires et 3,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,7 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fridefont en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (42,5 %) supérieure à celle du département (20,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86,3 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Fridefont en 2018.
Typologie Fridefont[I 1] Cantal[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 54,2 67,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 42,5 20,4 9,7
Logements vacants (en %) 3,3 11,9 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Elle est parfois orthographiée Fridefond sur certaines cartes topographiques au 1:50 000 de l'IGN.

Le mot Fridefont veut dire en langue occitane "source froide" (Freda font). À associer à la ville proche de Chaudes-Aigues (Chaudas Aigas), qui signifie "eaux chaudes".

Histoire[modifier | modifier le code]

À sa création, la commune s'appelle Sarrus. En 1831, elle absorbe l'ancienne commune de Magnac[12]. En 1839, elle absorbe, conjointement avec Faverolles, l'ancienne commune de Mallet[12]. En 1909, elle prend son nom actuel[12]. Les paroisses catholiques ont connu un mouvement parallèle[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Michel Guilbot    
mars 2014 En cours
(au 11 septembre 2020)
Pierre Chassang[14] LR Garagiste-mécanicien

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2018, la commune comptait 97 habitants[Note 4], en diminution de 5,83 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
473276473438546423449415374
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
371393378330290314324452370
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
382308281283278255241238232
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
165148131124126134131106108
2018 - - - - - - - -
97--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Fridefont

Le blasonnement de Fridefont est : Écartelé en sautoir : au premier d'or à la lettre F capitale de sinople, au deuxième et au troisième de gueules à la fleur de lys d'or, au quatrième d'or plain ; à la tour d'argent brochant sur le tout


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. « Paroisses disparues (1) Sarrus (Fridefont). », sur Diocèse de Saint-Flour., (consulté le )
  14. Annuaire des maires du Cantal, site de l'AMF15 (consulté le 11 septembre 2020).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.