Saint-Georges (Cantal)

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Saint-Georges
Saint-Georges (Cantal)
Vue panoramique de Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Jean-Jacques Monloubou
2020-2026
Code postal 15100
Code commune 15188
Démographie
Population
municipale
1 177 hab. (2017 en augmentation de 6,42 % par rapport à 2012)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 10″ nord, 3° 07′ 42″ est
Altitude Min. 740 m
Max. 1 001 m
Superficie 33,14 km2
Élections
Départementales Canton de Neuvéglise-sur-Truyère
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Georges
Liens
Site web saintgeorges15.fr/

Saint-Georges est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Georges, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

La commune est située dans le sud-est du Cantal, à proximité de Saint-Flour, de part et d'autre de l'Ander. L'A75 la traverse du nord au sud.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans le passé, la ville a portée l'ancien nom de Broussadol (ou Brossadel)[1]. En 1010, une église est donné par Jean de Turlande au chevalier Alboin de Brossadel. Ce dernier la donne au monastère de Saint-Flour. La famille de Brossadel est une importante famille de la noblesse auvergnate[2]. Le chateau de Brossadel fût un lieu de résidence de Robert de Turlande.

Guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

La commune est particulièrement impactée par la période de la guerre de Cent Ans. Elle est située sur la route reliant la ville de Saint-Flour à la sénéchaussée de Beaucaire. La maîtrise de ces lieux est donc stratégique.

En 1359, des archers picards au service de Robert III d'Artois prennent le chateau de Brossadel. La ville est ensuite reprise mais elle provoquera la ruine de la famille Brossadel.

En 1382, la révolte des Tuchins atteint la région de Saint-Flour. Le sieur Borgha, meneur de la révolte tente une première prise du chateau de Brossadel en 1382. Celui-ci est alors défendu par les archers de la ville de Saint-Flour.

En 1384, les Tuchins désormais alliés aux Anglais effectuent une nouvelle tentative et réussissent la prise du 15 au 17 mai 1384 par Jean de Dienne. Cette dernière date marque une contre-offensive des sanflorains qui reprennent et détruisent le château. La famille Brossadel cherche alors à obtenir réparation pour la destruction du chateau mais une ordonnance de Jean de Berry prononce l'amnistie des sanflorains et la fin des poursuites[2].

Période moderne.[modifier | modifier le code]

La période des guerres de religion dans la seconde moitié du XVIe s connait des développements dans la région de Saint-Georges.

Tout d'abord en 1578, le château de Varillettes est pris le 15 août 1578 par le capitaine Merle pour les protestants.

En 1591, le château de Saint-Michel est pris par le seigneur de Lastic pour les forces de la Ligue. Il est repris par Annet de Fontanges en 1593.

Le château de Saint-Michel sera parfois utilisé ensuite pour améliorer la perception de la dîme.

En 1700, le village Le Pirou accueille une école.

Epoque contemporaine.[modifier | modifier le code]

Les fusillés du pont de Soubizergues, le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 31 mai 2020)
Jean-Jacques Monloubou SE Cadre
Conseiller départemental
du canton de Neuvéglise-sur-Truyère

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2017, la commune comptait 1 177 habitants[Note 1], en augmentation de 6,42 % par rapport à 2012 (Cantal : -1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
991744811951954997962912973
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
931914915944914974986967944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
990920940913905916882764824
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7627748931 0361 0399391 1281 0941 178
2017 - - - - - - - -
1 177--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Zone d'activités de Crozatier (à proximité de la sortie 29 de l'autoroute A75) : entreprises liées au transport routier (garages automobiles et poids-lourds, centres de contrôle automobile, entreprises de transports) ; centre commercial.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle du Pirou.

La commune comprend trois monuments historiques :

Chapelle du hameau du Pirou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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