Les Ternes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les Ternes
Les Ternes
Le château et l'église des Ternes vers 1925.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Sylvie Portal
2020-2026
Code postal 15100
Code commune 15235
Démographie
Population
municipale
579 hab. (2018 en diminution de 2,85 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 57″ nord, 3° 00′ 52″ est
Altitude 949 m
Min. 896 m
Max. 1 061 m
Superficie 19,13 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Flour
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Flour-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Les Ternes
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Voir sur la carte topographique du Cantal
City locator 14.svg
Les Ternes
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Les Ternes
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Les Ternes

Les Ternes est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Jurol au sud-ouest du bourg des Ternes.

La commune des Ternes, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

C'est une commune du Massif central située sur le ruisseau de Jurol et la planèze de Saint-Flour, haut plateau formé par l'ancien volcan du Cantal, entre Saint-Flour et Chaudes-Aigues.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les Ternes est limitrophe de cinq autres communes.

Communes limitrophes des Ternes
Tanavelle
Paulhac des Ternes Villedieu
Cussac Neuvéglise-sur-Truyère

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Les Ternes est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Flour, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 36 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (61 %), zones agricoles hétérogènes (27,5 %), forêts (8,7 %), zones urbanisées (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Un ancien château des Ternes a été rasé en 1573 sur ordre de M. de Canillac. L'actuel château, situé dans le bourg, a été reconstruit au début du XVIe siècle, en même temps qu'était construite la seconde tour latérale. La tour qui avait été abaissée a été reconstruite au XXe siècle. Le château comporte un corps de logis cantonné de deux grosses tours rondes, avec un donjon carré au milieu.

La seigneurie des Ternes a, depuis le XIVe siècle, longtemps appartenu à deux familles : les Lastic, comme héritiers de la famille d'Henry, et les d'Espinchal, comme héritiers de la famille des Ternes.

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2018, la commune comptait 579 habitants[Note 3], en diminution de 2,85 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1071 0261 0709131 043931987891737
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
621725684655610605704741729
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
715683665574574581550515504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
509459428425450455524575589
2018 - - - - - - - -
579--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 En cours Sylvie Portal[12] SE Agricultrice

Économie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage en 2005 était de 5,1 % et en 1999 il était de 10,3 %. Les retraités et les préretraités représentaient 20 % de la population en 2005 et 21,5 % en 1999. Le taux d'activité était de 76,9 % en 2005 et de 72,3 % en 1999[13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 23 avril 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 23 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 juillet 2014).
  13. (fr) Evolution démographique
  14. « Dolmen d'Alleuzet », notice no PA00093697, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 juillet 2016.
  15. « Château des Ternes », notice no PA15000041, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 juillet 2016.
  16. « Église Saint-Martin », notice no PA00093698, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 juillet 2016.