Védrines-Saint-Loup

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Védrines-Saint-Loup
Védrines-Saint-Loup
Église du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Jean-Marc Boudou
2020-2026
Code postal 15100
Code commune 15251
Démographie
Population
municipale
140 hab. (2018 en augmentation de 2,19 % par rapport à 2013)
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 14″ nord, 3° 16′ 57″ est
Altitude Min. 873 m
Max. 1 372 m
Superficie 27,56 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Flour
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Neuvéglise-sur-Truyère
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Védrines-Saint-Loup
Liens
Site web vedrinessaintloup.fr

Védrines-Saint-Loup est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Védrines-Saint-Loup
Soulages
Montchamp Védrines-Saint-Loup Chastel
Haute-Loire
Vabres Ruynes-en-Margeride Clavières

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Védrines-Saint-Loup est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Flour, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 36 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Gérard Collange    
mars 2008 mars 2014 Hubert Vicard    
mars 2014 En cours
(au 17 août 2014)
Jean-Marc Boudou[5] DVD Fonctionnaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7].

En 2018, la commune comptait 140 habitants[Note 3], en augmentation de 2,19 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
656580733639648750751771740
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
812626598676626559554481516
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
508536538531510508510347329
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
318305238217184162150141139
2018 - - - - - - - -
140--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Verrerie royale de la Margeride.

L'activité verrière est attestée, par intermittence, dès la fin du XVe siècle. Cependant la Manufacture royale de la Margeride ne fut créée par lettres patentes que le , sur un site situé à quelques kilomètres du bourg. Sa production consistait en gobeleterie et vitrage, ainsi qu'en bouteilles en verre foncé.

Elle fonctionna de fin 1769 jusqu'à une première mise en sommeil courant 1774. Remise en route à l'automne 1777, la Révolution française la réquisitionna en pour fabriquer du salpêtre pour sa guerre avec l'Autriche. L'activité verrière reprit au début de 1799 jusqu'à son arrêt définitif au début de 1810.

Aujourd'hui le site de la Margeride est occupé par une exploitation agricole et les bâtiments anciens de la verrerie ont disparu.

Plusieurs études ont été publiées :

  • Tristan BUSSER : La Verrerie royale de Védrines Saint Loup in Revue de Haute Auvergne 1999, pages 478 à 506 (aspect historique et la production de cette verrerie) ;
  • La Margeride - une manufacture royale du verre au 18e siècle Collection Images du Patrimoine - Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France - par Lionel Teissèdre et alter - 48 pages -  ;
  • La Verrerie royale de la Margeride à Védrines - Saint Loup Des verriers (lorrains et d'ailleurs) dans le Cantal aux 18e et 19e siècles par Albert SPAETH / édition Genverre, 2008, 50 pages (relevés des personnes travaillant à la verrerie à travers les actes des Registres paroissiaux et d'état civil).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 août 2014).
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.