Vabres (Cantal)

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Vabres
Image illustrative de l'article Vabres (Cantal)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Neuvéglise
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Saint-Flour Margeride
Maire
Mandat
Olivier d'Alexandry d'Orengiani
2014-2020
Code postal 15100
Code commune 15245
Démographie
Population
municipale
235 hab. (2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 09″ Nord 3° 12′ 27″ Est / 45.0358, 3.2075
Altitude Min. 814 m – Max. 1 143 m
Superficie 18,83 km2
Localisation

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Vabres

Vabres est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Vabres est située sur le flanc ouest de la forêt de la Margeride, à proximité du département de la Haute-Loire, à une dizaine de kilomètres de Saint-Flour. Elle comprend plusieurs lieux-dits : le Vialard, la Trémolière, les Maisons, Saint-Gal, Bégu, etc.

Elle est située à quelques kilomètres, de l'autre côté du massif de la Margeride, du lieu de la bête du Gévaudan.

La commune de Vabres est située à 9 kilomètres de l'A75.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Romains étaient déjà présents au début de notre ère, leur présence étant attestée par une voie romaine sur la commune, qui est toujours en service en tant que chemin vicinal. Seigneurie à partir du XIVe siècle, l'accroissement de la population commence au début du XVe siècle, quand la région est peu à peu sécurisée et vidée des Routiers (terme utilisé pour désigner les bandits de grands chemins) par la monarchie. Elle se compose alors de bourgeois, propriétaires terriens et de métayers. Les seigneurs de Lastic construisent un château au XVIe siècle qui fut brûlé et détruit lors de la Révolution, les pierres servant notamment à la construction des maisons aux alentours. Les ruines étaient encore visibles vers 1900 sur le lieu-dit de la Trémolière.

Au début du XXe siècle, la population se compose essentiellement de fermiers avec de petites exploitations (une dizaine d'hectares, avec quelques vaches laitières), les conditions de vie restent difficiles (l'eau courante est installée en 1962). Comme de nombreuses communes du Cantal, Vabres voit sa population chuter pendant le XXe siècle au profit des zones urbaines. Un léger regain démographique commence au début du XXIe siècle.

En 1839, la commune absorbe, conjointement avec Ruynes-en-Margeride, la commune de Saint-Gal[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Olivier d'Alexandry d'Orengiani[2] DVD Agriculteur retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 235 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
470 396 506 538 458 476 457 495 495
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
494 468 501 477 467 484 456 470 470
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
433 521 518 396 390 359 316 344 297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
311 283 247 245 242 253 233 223 223
2013 - - - - - - - -
235 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Zone d'activités du Bois de la Voreille : activités liées à l'exploitation forestière.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre à Vabres, reconstruite au XIXe sur les bases de l'ancienne église, orgue à cylindres datant de 1861 rénové en 2007.
  • Château de Saint-Gal datant de 1900.
  • Panorama du relais de télévision du Monteil.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 août 2014).
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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