Neuvéglise-sur-Truyère

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Neuvéglise-sur-Truyère

De haut en bas, de gauche à droite : Vue d'Oradour ; le barrage de Grandval à Lavastrie; les gorges de la Truyère ; La tête du Diable à Neuvéglise ; l'église de Sériers .
Oradour 2006.JPG Barrage de Grandval 2.JPG
Truyère depuis D921 (vers Lher).jpg
La tête du Diable, Neuvéglise.jpg Sériers église (2).jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Saint-Flour-2 et
Neuvéglise
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Céline Charriaud
2017-2020
Code postal 15100 et 15260
Code commune 15142
Démographie
Population
municipale
1 748 hab. (2015)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 44″ nord, 2° 59′ 02″ est
Altitude Min. 620 m
Max. 1 159 m
Superficie 125,23 km2
Localisation

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Neuvéglise-sur-Truyère

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Neuvéglise-sur-Truyère
Liens
Site web neuveglisesurtruyere.fr

Neuvéglise-sur-Truyère est, depuis le , une commune nouvelle française située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle est la première commune du Cantal par la superficie.

Localisation[modifier | modifier le code]

Elle est située au sud-est des Monts du Cantal, en bordure de la rivière Truyère, qui la sépare de l'Aubrac.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Elle est constituée de plateaux basaltiques que sont les planèzes de Saint-Flour et de Pierrefort.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est bordée au sud par la Truyère et au nord-est par le ruisseau des Ternes. Elle est parcourue à l'ouest par le ruisseau de l'Épie qui descend des Monts du Cantal.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La départementale 951, qui relie Saint-Flour à Espalion (Aveyron) par Chaudes-Aigues et Laguiole, en constitue l'axe nord-sud et la départementale 48, l'axe est-ouest.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Elle est issue de la fusion des communes de Lavastrie, Neuvéglise, Oradour et Sériers, qui deviennent des communes déléguées, le [1]. Son chef-lieu se situe à Neuvéglise.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
2017 en cours Céline Charriaud[2]   conseillère départementale (canton de Neuvéglise)

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées de Neuvéglise-sur-Truyère
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Neuvéglise
(siège)
15142 54,70 1 104 (2014) 20
Lavastrie 15099 24,14 263 (2014) 11
Oradour 15145 - 33,77 244 (2014) 7,2
Sériers 15227 - 12,62 136 (2014) 11

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 2013. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en [4],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 1 748 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
2013 2014 2015
1 7501 7471 748
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Daniel Brugès, écrivain (auteur en 2017 de 27 livres aux thèmes variés chez divers éditeurs Hachette, De Borée, La Flandonnière, Magnard, Nahan...) et artiste peintre (expositions en France et à l'étranger : huiles, aquarelles, mail-art...). lauréat du Prix Arverne 2011.
  • Jean Sagette, député du Cantal
  • Charles Felgères, historien
  • Famille de Lastic,
  • Sylvie Baron, écrivain, auteur de thrillers dont "un été à Rochegonde", "Les ruchers de la colère","L'auberge du pont de Tréboul","l'héritière des Fajoux", publiés chez Calmann-Levy

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Recueil des actes administratifs des services de l'État du Cantal », sur Préfecture du Cantal, p 50-51, (consulté le 8 octobre 2016).
  2. Céline Charriaud élue maire lors du premier Conseil, sur La Montagne.fr (consulté le 17 mars 2017).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. [ Calendrier départemental des recensements], sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années .