Plainpalais
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Uni-Bastions (Université de Genève) | |||
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| Ville | Genève | ||
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| Gentilé | Planpalistain[1] | ||
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| Coordonnées | 46° 11′ 38″ nord, 6° 08′ 29″ est | ||
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Géolocalisation sur la carte : Genève
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Plainpalais est un quartier de la ville de Genève (Suisse) et une ancienne commune du canton du même nom.
Histoire
[modifier | modifier le code]Formé des faubourgs de Palais, plaine marécageuse (plana palus), de Saint-Léger et de Saint-Victor, entre le Rhône et l'Arve, le territoire de l'ancienne commune couvre les quartiers actuels de Plainpalais, de La Jonction, de La Cluse, des Tranchées, de Champel, du Bout-du-Monde, des Acacias et une bande de terre sur la rive gauche de l'Arve[1] (Les Vernets). Elle s'est aussi appelée Banlieue de Neuve (du nom d'une des portes de Genève).

Le cimetière des Rois, ou cimetière de Plainpalais, est un cimetière de la ville de Genève où sont enterrés, sur 28 000 m2, certains magistrats genevois ainsi que des personnalités ayant contribué à la renommée de la ville. C'est en 1469 qu'est construit l'hôpital des pestiférés de la ville de Genève pour lutter contre les épidémies successives de peste noire dans ce qui est alors un quartier de banlieue maraîchère. Le cimetière attenant, quant à lui, est créé en 1482 pour y accueillir les victimes de la maladie. Le cimetière tire son nom de « cimetière des Rois » de la rue dans laquelle il se trouve. Celle-ci est nommée ainsi par référence au « roi » des arquebusiers de la ville, dont le terrain d'entraînement se trouvait dans le quartier ; ce titre de « roi » a été décerné entre 1509 et 1847 au concurrent ayant réussi le meilleur tir lors du concours annuel. La ville de Genève entre en possession du cimetière protestant de Plainpalais en 1869. Il est alors géré par l'Hôpital général de Genève. Jusqu'en 1876, seuls les protestants y sont inhumés[3]. L'écrivain argentin Jorge Luis Borges a étudié à Genève au Collège Calvin. Ces années marquées par l'esprit de tolérance de la ville ont contribué à sa décision de s'établir à Genève pour sa fin de vie. Il est inhumé au cimetière des Rois, à Plainpalais[4].


Dans la nuit du 11 au 12 décembre 1602, lors du solstice d'hiver (Genève n'avait alors par encore adopté le calendrier grégorien), les troupes de Charles-Emmanuel Ier se massent à Plainpalais. En effet, le duc de Savoie décide de s'attaquer à la cité protestante durant la nuit de l'Escalade, sans tenir compte de la volonté du roi de France Henri IV de préserver Genève et malgré l'absence du soutien du roi d'Espagne Philippe III, qui avait été dissuadé par le pape Clément VIII de se joindre à l'offensive[5].
La rive gauche de l'Arve est disputée entre les États de Savoie et Genève jusqu'au traité de Turin (1754) qui l'attribue à la ville. Plainpalais devient commune par la loi du , date à laquelle le Conseil municipal et la fonction de maire sont instaurées.

Au XVIIIe siècle, Plainpalais est principalement une banlieue maraîchère (culture des choux, des artichauts, des laitues et des cardons) et un lieu de détente avec la plantation d'allées arborisées autour d'un vaste losange (actuelle plaine de Plainpalais). Dès 1848, le site devient propriété de la commune et sert à des réjouissances tant militaires que civiles. Le site attire plusieurs institutions culturelles et de divertissement regroupées dans un faible rayon (cirque en 1865, diorama en 1880, casino en 1887, théâtres, etc.) et est marqué durablement par l'Exposition nationale de 1896. En 1849, lorsque se pose la question de la création d'un hôpital cantonal, le choix des députés se porte sur l'ancienne propriété d'Edouard Claparède pour sa proximité de la ville et son exposition favorable. L'implantation de l'hôpital cantonal (1856), de la maternité (1875), de l'école de médecine (1876) et de l'école de chimie (1878) diversifient les activités de la commune.
Celle-ci se développe sous l'autorité de Charles Page (maire entre 1882 et 1910), puis de Jacques Louis Willemin (maire de 1910 à 1922)[6] : les ponts Sous-Terre (1891) et de la Coulouvrenière (1896), les quais du bord de l'Arve (1890-1891), la nouvelle mairie (1888) et la Maison communale (1906), unique à Genève, sont réalisés. Implantés vers la Coulouvrenière, l'usine à gaz (1845-1914) et les Forces motrices (bâtiment construit entre 1883 et 1892) donnent à la commune des atouts industriels dans le secteur de la mécanique (quartier de La Jonction).

En 1858, Auguste De la Rive propose à Marc Thury de se consacrer à la fabrication d'instruments de physique et d'appareils de précision. Auguste De la Rive fournit le capital de départ[7]. Marc Thury acquiert grâce celui-ci une villa située à Plainpalais et y installe le premier atelier à l'origine de la SIP. Le premier catalogue de l'atelier de Plainpalais est publié en 1863. Celui-ci offre un témoignage des instruments produits par Marc Thury et son équipe: appareils de mesure, appareils mécaniques, appareils de mesure de phénomènes physiques. Marc Thury met ainsi au point une machine à diviser. Cependant, malgré sa réputation, l'atelier fonctionne à pertes. La production est pénalisée par le caractère artisanal de la production et par l'importance accordée à la recherche. En 1862, Marc Thury et Auguste De la Rive s'associent avec dix-huit actionnaires et fondent la Société genevoise d'instruments physiques[8]. En 1989, l'entreprise quitte son site d'origine pour la zone industrielle de Meyrin-Satigny. En 2006, Starrag Tornos Group reprend les activités de la SIP[7].

Situé à l'angle de l'avenue du Mail, du boulevard du Pont d'Arve et du boulevard Carl-Vogt, le Temple de Plainpalais joue un rôle central dans la communauté genevoise au fil des siècle[9],[10]. Le 5 décembre 1843, le Conseil municipal de la Commune de Plainpalais endosse la responsabilité de la construction d'un temple protestant, suite à une pétition de propriétaires de la commune, appuyée par le Conseil d'État. L'architecte J.-P. Guillebaud remporte le concours ouvert le 14 mai 1845. Le temple est inauguré le 29 août 1847 et sera rénové pour la dernière fois en 1998 et 2000[11]. Reposant jusque-là sur une stricte unité religieuse, Genève pratique la liberté de culte depuis 1846[12]. Après sa reconnaissance officielle en 1852, la communauté israélite fait construire entre 1853 et 1857 dans le quartier de Plainpalais une synagogue, remplaçant celle de Carouge datant de 1787, la synagogue Beth-Yaacov de Genève inaugurée en 1859[12],[13]. Bannis de Genève pendant des siècles, les juifs ont le droit de citoyenneté depuis 1857[14].


La rotonde abritant le Panorama Bourbaki est édifiée en 1880 au boulevard de Plainpalais (actuel boulevard Georges-Favon). En 1897, elle est déplacée à la Jonction. Le panorama quitte ensuite Genève pour être remonté à Lucerne dans un bâtiment construit en 1889[15]. Le Panorama Bourbaki est l'une des rares peintures géantes en vogue au XIXe siècle à avoir été conservée à ce jour. Due au peintre suisse Édouard Castres, elle représente avec réalisme un épisode de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 : la débâcle de l'Armée de l'Est (dirigée par le général Bourbaki) de janvier 1871 et son internement en Suisse où elle avait cherché refuge. Elle illustre aussi l'une des premières actions humanitaires d'envergure de la Croix-Rouge.

La ligne 12 du tramway de Genève est la plus ancienne ligne de tramway d'Europe encore en activité. Lors de sa mise en service en 1862, elle relie la place Neuve à Carouge en passant par la rue de Carouge[17],[18]. Réaménagé en 1979-1980, le Rond-point de Plainpalais est un carrefour important de la ville de Genève. L'activité commerçante du quartier attenant, la présence de bâtiments universitaires, ainsi que de manifestations sur la Plaine de Plainpalais voisine en font un lieu animé en permanence et une importante station des Transports publics genevois[19].

Plusieurs bâtiments scolaires sont construits entre 1885 et 1903 et des rues et boulevards sont percés ou élargis dès 1890 (dont l'avenue du Mail, le boulevard Carl-Vogt et le boulevard Saint-Georges). Situé au 66 du boulevard Carl-Vogt, le bâtiment Uni Carl Vogt changera de nom suite à une décision du Rectorat de l’Université de Genève[20],[21]. La décision est motivée par les thèses racistes et misogynes du naturaliste[21].

Inauguré le 25 septembre 1901, le musée d'ethnographie de Genève est fondé à l'initiative du professeur Eugène Pittard qui crée également une chaire d'anthropologie à l'université de Genève. En 1939, le musée déménage dans le bâtiment désaffecté de l'école primaire du Mail situé au boulevard Carl-Vogt. Le nouveau bâtiment du MEG, en forme de pagode, est inauguré le 31 octobre 2014, au terme d'un chantier d'une durée de quatre ans. L'ancien bâtiment a également été rénové[22]. Une esplanade arborée s'étend entre les trois constructions qui forment cet ensemble: l'ancien et le nouveau bâtiment, ainsi qu'une école primaire[23]. Le musée est inscrit comme bien culturel d'importance nationale et a remporté le prix du musée européen en avril 2017.

La Comédie de Genève est inaugurée le 24 janvier 1913 au numéro 6 du Boulevard des Philosophes. La Comédie de Genève, la plus ancienne institution genevoise consacrée à l’art dramatique, est d’abord une troupe de théâtre qui se produit dans la salle communale de Plainpalais (actuelle salle Pitoëff). Un nouveau théâtre est inauguré au Boulevard des Philosophes sur le territoire de l’ancienne commune de Plainpalais durant le mandat électif de Jacques Louis Willemin[6]. En 1979, le théâtre connaît une grave crise financière. C'est la constitution de la Fondation d'Art Dramatique (FAD), qui va permettre à la Comédie de Genève de redresser la barre. Durant les années 1982-1989, avec la réalisation de L’Oiseau vert d’après Carlo Gozzi, la Comédie de Genève dirigée par Benno Besson gagne un public important. Le spectacle sera repris durant plusieurs saisons en Europe et au Canada. Toutefois, le lieu est devenu vétuste et sa taille est inadaptée à une institution d’envergure européenne. La FAD (organisme de tutelle de la Comédie) confrontée à l’incertitude concernant l’avenir du théâtre, dont le déplacement dans l’ancien Bâtiment des Forces motrices est envisagé[24], en confie la direction à Anne Bisang, première femme à occuper ce poste[25]. Depuis le 1er juillet 2017, Natacha Koutchoumov et Denis Maillefer codirecteurs de la Comédie sont chargés d’assurer le déménagement de l’institution sur le site de la gare des Eaux-Vives, l'une des stations phares de la liaison entre la gare de Cornavin et celle d'Annemasse.
À la rue du Vieux-Billard, est construit à l'actuel no 25 [26] (en 1912-1913) par le Département des Œuvres sociales un bâtiment dont la première affectation fut, en 1914, l’hôtellerie populaire pour hommes, gérée par l’Armée du Salut (entre 1914 et 1938) puis accueille jusqu'en 1956 une fabrique de verres de montres (installée par Mme Isler), de 1956 à 1969 une société de produits pharmaceutiques (ETREA) pour enfin être racheté par la Ville de Genève (plus exactement aux Loyers et Redevances) en 1969. Ce bâtiment est actuellement occupé par; l'AVIVO, le Parti du travail et le Club de Billard de Plainpalais (association sportive de billard français qui s'installe par hasard à la rue du Vieux-Billard en 1975, rue qui portait déjà le nom en référence au jeu de billard tout comme sa voisine l'avenue du Mail celle du jeu de mail). Au début du XXe siècle, de nombreux immeubles remplacent villas et jardins à l'entrée du quartier de Florissant. Les derniers travaux menés par la commune concernent l'élargissement de la rue Beau-Séjour et de la rue Dancet, en 1928-1929, et la création de la place des Augustins en 1930. La votation de la loi de fusion administrative en (2673 oui contre 1535 non) met fin à l'autonomie de la commune de Plainpalais qui est intégrée à celle de la ville de Genève en 1931.

L'année suivante, les socialistes genevois protestent contre le projet de l'Union nationale d'organiser à la salle communale de Plainpalais (actuel théâtre Pitoëff) une mise en accusation des dirigeants socialistes, Léon Nicole et Jacques Dicker, l'arrière-grand-père du romancier Joël Dicker. Le parti socialiste genevois appelle à l'organisation d'une manifestation antifasciste. Le Conseil d'État genevois craignant une émeute demande le soutien de la Confédération. Le 9 novembre 1932 à 21h34, trois sections d'une compagnie d'École de recrues, appelées en renfort de la police genevoise, se sentant acculées devant l'ancien Palais des expositions (Uni Mail), ouvrent le feu sur la foule faisant 13 morts et 70 blessés. La fusillade du 9 novembre 1932 à Genève a un retentissement mondial du fait de la présence de la Société des Nations.

De 1875 à 1876, un bâtiment est construit à Plainpalais pour abriter une caserne, un arsenal et un manège avec écurie. Le bâtiment sera successivement remplacé par l'ancien palais des expositions, puis par Uni Mail[27],[28]. La présence du Palais des expositions à Plainpalais, entre 1926 et 1980, renforce la dynamique du quartier. À sa démolition, le site est occupé par l'un des principaux bâtiments de l'Université de Genève.

Surnommé le bunker par ses détracteurs[29], le Bâtiment Uni Dufour est construit dans les années 1970. Inspirés par Le Corbusier, Werner-Charles Francesco, Gilbert Paux et Jacques Vicari remportent le concours organisé en 1965 après l’incendie de la Maison des Congrès[30]. En 1995 un nouveau concours est organisé par une banque privée. Le jury retient deux projets. Celui de Maria-Carmen Perlingeiro qui reprend le projet de végétalisation de l’espace extérieur prévu à l’origine et celui de Tatsuo Miyajima : la Forteresse des droits de l’homme. Il s’agit de 222 diodes disposées autour du bâtiment sur lesquelles défilent des chiffres symbolisant le cycle de la vie et de la mort[31]. La situation du bâtiment en fait le trait d’union entre le parc des Bastions et la Plaine de Plainpalais. Uni Dufour abrite deux auditoires de 600 et 300 places, une cafétéria, le Rectorat et l’administration centrale de l’Université de Genève[32].
C'est à Plainpalais que se trouve également le siège de l'Organisation mondiale du mouvement scout (OMMS).
Culture et société
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Un musée est consacré à la commune de Plainpalais avant qu'elle ne soit absorbée par la ville en 1931. Ce musée a été créé en 1953 par l'association des intérêts de Plainpalais. Il est situé dans l'ancienne Mairie de Plainpalais, au 35 boulevard du Pont-d'Arve, au premier étage[33].
Le musée d'ethnographie de Genève (MEG) est situé dans ce quartier, au 65-67 boulevard Carl-Vogt tandis que le musée Patek Philippe (dédié à l'horlogerie) est situé au 7 rue des Vieux-Grenadiers.
En 2012, un nouveau skatepark en béton, qui succède à des rampes en bois, est inauguré à l'extrémité nord de la plaine de Plainpalais. C'est l'un des rares parcs de ce type situé au centre-ville en Europe[34].
En 2010, le Fonds municipal d’art contemporain commande au collectif KLAT, spécialisé dans les performances et l’art contemporain, une statue représentant la créature du Dr Frankenstein[35]. Le premier meurtre du célèbre monstre imaginé par Mary Shelley dans son roman Frankenstein ou le Prométhée moderne, lors de son séjour à Cologny en 1816, se déroule à Plainpalais[36]. Installée en 2014 à proximité du skatepark[37], la statue est tournée vers le Sud rappelant la fuite de la créature vers Chamonix, lors de laquelle, elle est observée par Victor Frankenstein escaladant le Salève, visible depuis la Plaine de Plainpalais. Contrairement à une idée reçue, le monstre est doté de sentiments humains et c'est son exclusion qui le conduit au meurtre[36]. L'œuvre évoque également certaines figures de la marginalité et leur offre une visibilité dans l'espace publique[37].
Formée de plusieurs pelouses et d'une partie asphaltée, l'extrême pointe du losange de la Plaine de Plainpalais, coupée par la rue Harry-Marc[38], côté place du Cirque, a été aménagé en un jardin agrémenté d'une fontaine, le Parc du 14-juin, anciennement Parc Harry-Marc[39],[40]. Harry Marc, de son vrai nom Gilbert Pichon, était le patron du café des Beaux-Arts, stamm de comédiens et hommes politiques comme Michel Simon, Jean Marais, Fernand Reynaud et François Mitterand. Sa plus belle réalisation est la création de la fondation de la Commune libre de Plainpalais, une association philanthropique, dont le symbole est un pélican tendant sa sébile à l'aigle genevois[41]. Lors d'une fête foraine qu'il organisait annuellement, Gilbert Pichon déguisé en maire se faisait peser et récoltait son poids en pièces de monnaie qui étaient reversées à ses œuvres de bienfaisance[38],[42]. Le Parc Harry-Marc est rebaptisé le 20 mai 2024 en référence à la date du 14 juin 1981, à laquelle le principe d'égalité entre hommes et femmes est inscrit dans la Constitution suisse[40]. Le 21 mars 2025, en contradiction avec ce principe fondamental du droit suisse, des élus de tout bord soutiennent une initiative parlementaire en faveur de l'accès à la procréation médicalement assistée pour les femmes célibataires[43],[44].
Personnalités liées
[modifier | modifier le code]- Louis Segond, pasteur et traducteur de la Bible, y est né en 1810.
- Juliette Lasserre, photographe, y est née en 1907.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Charles Chenevière, paroisse de l’Arve, centre-ville rive gauche, , extraits du livre Plainpalais. Histoire d’une paroisse de l’Église nationale protestante de Genève (lire en ligne), Historique, « Le Temple de Plainpalais 1842-1847 » « Pour le culte, les habitants de Plainpalais continuent à se rendre en ville ou surtout à Carouge dont le temple a compté parmi ses souscripteurs bien des Plainpalistains. »
- ↑ Cimetière de Plainpalais, Ville de Genève – Pompes funèbres (lire en ligne)
- ↑ « La Une de la FAO no 91 année 253 : FAO: Le cimetière des Rois dans tous ses états » [archive du ], sur www.ge.ch (consulté le )
- ↑ orphee, « Décès de l’écrivain Jorge Luis Borgès », sur Genève à la carte, (consulté le )
- ↑ Olivier Fatio et Béatrice Nicollier-de Weck, Comprendre l'Escalade: essai de géopolitique genevoise, Labor & fides, (ISBN 978-2-8309-1065-0), p. 71, 75
- Jacques Barrelet, « Willemin, Jacques Louis", in: Dictionnaire historique de la Suisse (DHS) », sur hls-dhs-dss.ch, (consulté le )
- « Société genevoise d'instruments de physique (SIP) », sur hls-dhs-dss.ch (consulté le )
- ↑ La SIP 150 ans de mécanique de précision (1862-2012), Genève, Infolio éditions / Office du patrimoine et des sites / Société d'instruments de précision, , 298 p. (ISBN 978-2-88474-267-2)
- ↑ « Temple Plainpalais », sur notrehistoire.ch, (consulté le )
- ↑ « Événement à Genève: Une immersion éblouissante au Temple de Plainpalais », sur Tribune de Genève, (consulté le )
- ↑ « Temple de Plainpalais | Vitrosearch », sur www.vitrosearch.ch (consulté le )
- « Synagogue », sur Noms géographiques du canton de Genève (consulté le )
- ↑ « Synagogue, Genève, Suisse, Genève, Suisse, 20e siècle, 1er quart | Musée d’art et d’histoire du Judaïsme », sur www.mahj.org, (consulté le )
- ↑ olivier.perroux, « Une synagogue pour Genève », sur Genève à la carte, (consulté le )
- ↑ « Bâtiment | Bourbaki Panorama Lucerne », sur www.bourbakipanorama.ch (consulté le )
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- ↑ page internet, du Club de Billard de Plainpalais
- ↑ « Genève, l'ancienne caserne », sur notrehistoire.ch, (consulté le )
- ↑ « Je cherche des informations sur l'ancienne caserne de Plainpalais dont la rénovation devrait permettre d’accueillir les archives de l’Etat de Genève. Savez-vous quand ce bâtiment entrera en fonction ? | Ville de Genève - Site officiel », sur www.geneve.ch (consulté le )
- ↑ « Il est beau mon bâtiment de béton brut! », sur 24 heures, (consulté le )
- ↑ « Uni Dufour, près du parc des Bastions, le bâtiment mal-aimé des Genevois | RTS », sur rts.ch, (consulté le )
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- ↑ « Musée de Plainpalais », sur aiplainpalais.ch (consulté le )
- ↑ Léo Tichelli, « Le skatepark de Plainpalais, dix ans de mutations », Le Temps, , p. 9 (ISSN 1423-3967, lire en ligne
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- ↑ « «Frankie a.k.a The Creature of Doctor Frankenstein» de KLAT, 2014 | FMAC - Fonds Municipal d'Art Contemporain de la Ville de Genève », sur www.fmac-geneve.ch, (consulté le )
- « Frankenstein à Plainpalais », sur notrehistoire.ch, (consulté le )
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- ↑ « Gilbert Pichon dit Harry-Marc | Bibliothèque de Genève Iconographie », sur www.bge-geneve.ch (consulté le )
- ↑ « PMA: les femmes, autorisées à avoir un bébé toutes seules? », sur 24 heures, (consulté le )
- ↑ « Proposition de résolution pour permettre l’accès à la procréation médicalement assistée pour les femmes célibataires (Résolution du Grand Conseil genevois à l’Assemblée fédérale exerçant le droit d’initiative cantonale) », sur https://www.ge.ch/,
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Musée de Plainpalais (Association des Intérêts de Plainpalais)
- Site officiel de la Ville de Genève: plaine de Plainpalais
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