Parc des Bastions

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Parc des Bastions
image illustrative de l’article Parc des Bastions
Portail du parc des Bastions, sur la Place Neuve
Géographie
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Commune Genève
Quartier Plainpalais
Superficie 64 968 m²
Caractéristiques
Lieux d'intérêts Mur des Réformateurs
Gustave Moynier
Université
Localisation
Coordonnées 46° 12′ 00″ nord, 6° 08′ 42″ est

Géolocalisation sur la carte : Suisse

(Voir situation sur carte : Suisse)
Parc des Bastions

Géolocalisation sur la carte : Genève

(Voir situation sur carte : Genève)
Parc des Bastions

Le parc des Bastions est un parc d'une surface de 64 968 m2 situé au centre de Genève.

Histoire[modifier | modifier le code]

Situé au pied de la cité, sous la promenade de la Treille, le parc est d'abord connu sous le nom de « Belle Promenade » et occupe l'emplacement compris entre les fortifications du XVIe siècle et celles du XVIIe siècle. Encadré par les bastions Bourgeois et Yvoi, on y accède du côté de la porte de Neuve.

Avec l'occupation française, la promenade abrite durant un temps des écuries construites à l'intention de la cavalerie des troupes de la garnison française. En pleine période de disette, le terrain est défriché et planté de pommes de terre. En 1817, Augustin Pyrame de Candolle crée le premier jardin botanique de Genève dans la partie centrale de la promenade. Une orangerie et des serres sont aménagées en 1818 sur les plans du général Guillaume-Henri Dufour. En 1824, un conservatoire botanique complète l'ensemble. En 1904, le jardin botanique déménage sur l'autre rive du Rhône et l'ensemble est démoli en 1910 et le Monument international de la Réformation ou mur des Réformateurs est inauguré à sa place le .

En 1817, le Palais Eynard est construit en bordure du parc par un architecte florentin pour un banquier suisse. Il accueille aujourd'hui le siège du Conseil administratif de Genève.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Lieu fréquenté de par la présence du bâtiment le plus ancien de l'université (édifié en 1873), le parc est également un lieu de distraction où est organisé la Fête de la musique et les promotions des écoles enfantines durant le mois de juin et la fête nationale du 1er août y est célébrée autour d'un feu de joie. C'est enfin le lieu de départ et d'arrivée de la course de l'Escalade et un espace pour des expositions occasionnelles de photographies.

Toute l'année on y vient aussi pour jouer aux échecs car des échiquiers et un jeu du moulin géants sont à disposition des passants. Ainsi que deux tables de ping-pong et une balançoire de cordes à nœuds.

Le kiosque à musique :

  • 1882 : Inauguration officielle du "Kiosque pour concerts et pavillon d’été, avec salle de rafraîchissements"
  • 1897 : L’exécutif genevois envisage la transformation en serre, ou en orangerie.
  • Début 1900 : Activité en tant que cinématographe.
  • 1924 : Travaux de rénovation et fin du cinématographe.
  • 1978 : Étude de réfection du kiosque à musique.
  • 1983 : Projet définitif.
  • 1985 : Rénovation du kiosque.
  • 2008 : Transformation de la buvette en restaurant et possibilité de fermeture du kiosque par une verrière amovible.

Ce bâtiment ayant toujours proposé de se restaurer depuis sa construction et son kiosque à musique, (devanture), n'ayant jamais cessé de recevoir occasionnellement des musiciens.

En janvier-mai 2017, se déroulent les travaux d'un montant de 1 403 000 francs visant le réaménagement de l'allée centrale du parc[1] : suppression de l'enrobé bitumineux en faveur des arbres et pose d'une surface argilo-calcaire semi-perméable, restauration des collecteurs et des caniveaux en pavés, installation de nouveaux réseaux d'eau et d'électricité[2].

Citation[modifier | modifier le code]

  • « La fin de ce dimanche avait attiré beaucoup de flâneurs à la Promenade, qui était le Luxembourg de l'Université genevoise. »

Roger Martin du Gard dans L'été 1914, 7e volume des Thibault.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Xavier Lafargue, « Une allée centrale toute neuve pour les Bastions », sur Tribune de Genève, (consulté le 31 janvier 2017).
  2. D'après un panneau d'information accroché à l'entrée du parc.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]