Nationalisme territorial

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Le nationalisme territorial décrit une forme de nationalisme basée sur la croyance quasi-religieuse selon laquelle tous les individus d'une nation particulière doivent allégeance à leur pays de naissance ou d'adoption[1]. Selon le nationalisme territorial, chaque individu doit appartenir à une nation, mais peut choisir à laquelle se joindre[2]. La nation ou la mémoire collective qu'elle évoque sont sacralisés[3]. Un nationaliste territorial idéalise la citoyenneté[3]. Un des critères définissant le nationalisme territorial est l'instauration d'une culture de masse publique fondée sur des valeurs communes et des traditions d'une population[2],[3]. L'égalité devant la loi est essentielle dans le nationalisme territorial[2].

Puisque la citoyenneté est idéalisée au détriment de l'ethnicité dans le nationalisme territorial, il est argumenté par Athena S. Leoussi et Anthony D. Smith (en 2001) que la révolution française est une révolution nationaliste territoriale[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]